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05/12/2017

Débat sur l'innovation en science...

 

De quoi sont faites les innovations? Faut-il s'affranchir de toute croyance ou au contraire avoir la foi?

Débat. Festival Science Frontières 2000

07/11/2017

Sahara verdoyant

16/10/2017

Le secret du béton romain...

                                        Résultat de recherche d'images pour "beton romain"


Nombre de structures en béton bâties dans l'antiquité par les Romains sont toujours debout aujourd'hui. Même battues par les vagues pendant plus de 2.000 ans, elles continuent de résister à l'érosion. Mieux : elles se renforcent. Comment ? Une équipe de chercheurs américains propose une explication.

Exposées à l'assaut des vagues et de l'eau salée, les structures de béton construites en mer par nos ancêtres romains semblent gagner en résistance et en stabilité au fil des siècles. Au grand étonnement des ingénieurs modernes d'ailleurs qui, souvent, voient leurs propres structures s'effondrer en seulement quelques décennies.

                                       Résultat de recherche d'images pour "beton romain"

Pour résoudre le mystère, des géologues de l'université de l’Utah ont étudié les microstructures de ce matériau d'une incroyable longévité. Et, surprise, ils ont découvert que l'eau de mer qui peut filtrer au travers de ces structures est responsable de la croissance de minéraux entrelacés, eux-mêmes à l'origine d'un accroissement de la cohésion du béton.

Sur cette photo prise au microscope, on observe la matrice de ciment romain (C-A-S-H pour calcium-aluminium-silicium hydratés) formée à partir de cendres volcaniques, de chaux et d’eau de mer ainsi que les cristaux de tobermorite qui la renforcent.

 

                        Sur cette photo prise au microscope, on observe la matrice de ciment romain (C-A-S-H pour calcium-aluminium-silicium hydratés) formée à partir de cendres volcaniques, de chaux et d’eau de mer ainsi que les cristaux de tobermorite qui la renforcent. © Marie Jackson, université de l’Utah

Sur cette photo prise au microscope, on observe la matrice de ciment romain (C-A-S-H pour calcium-aluminium-silicium hydratés) formée à partir de cendres volcaniques, de chaux et d’eau de mer ainsi que les cristaux de tobermorite qui la renforcent. © Marie Jackson, université de l’Utah


Béton romain : une recette à réinventer

Le béton romain, en effet, était construit à partir de cendres volcaniques. Les composants de celles-ci sont dissous par la percolation de l'eau de mer, permettant ainsi à des minéraux comme une tobermorite ou la phillipsite de croître dans cette ambiance hautement alcaline. La forme particulière que prennent les cristaux de ces minéraux renforce la résistance du béton à la fracture.

Les chercheurs espèrent désormais retrouver la recette exacte du béton romain. Ou plutôt, une recette de substitution, car si les Romains pouvaient exploiter de nombreuses cendres volcaniques, ce n'est pas le cas dans le monde moderne. Quoi qu'il en soit, il faut un peu de temps au béton romain pour qu'il se renforce au contact de l'eau de mer. Néanmoins, il pourrait servir dans des contextes particuliers, comme le projet d'exploitation de l'énergie marémotrice à Swansea (Royaume-Uni) qui nécessiterait quelque 120 années d'exploitation pour devenir rentable.

source

Une équipe de chercheurs américains a réussi à percer le mystère autour de l’incroyable résistance du "béton romain". Son secret résiderait dans sa composition et la présence d'un ingrédient très particulier. Plus de 2.000 plus tard, certaines bâtisses construites à l’époque de l’Empire romain faiblissent avec le temps mais ne cèdent pas. Quel est le secret de ces constructions en béton qui semblent intouchables ? Des scientifiques américains pensent aujourd'hui avoir trouvé la réponse, résolvant ce qui est quasiment devenue une énigme au fil du temps.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/beton/pourquoi-le-beton-de-la...
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En comparant le béton moderne et la version romaine, ces chercheurs de l’Université de l’Utah (États-Unis) ont en effet confirmé que le second était bien plus résistant, en particulier lorsqu'il s'agissait de constructions semi-marines comme des jetées ou des structures portuaires. Plus étonnant, les études ont déterminé que le matériau s'était même renforcé avec le temps. Une composition savamment pensée Le secret du béton romain réside en réalité dans sa composition : un mélange de chaux, de cendres et roches volcaniques mais également d’eau de mer. Et contre toute attente, c’est l’eau salée qui constituerait l’élément fort du mélange. Elle provoquerait une réaction chimique avec les matériaux volcaniques, amenant à la création de minéraux qui renforceraient le béton. Une prouesse vivement saluée par les scientifiques. "Les Romains ont consacré [à cette recette] énormément de travail, c'était des gens très très intelligents", s'est réjouie pour The Guardian, Marie Jackson, géologue à l’Université de l’Utah et principal auteur de l’étude publiée dans la revue American Mineralogist. Mais les scientifiques n'en sont pas restés là. Au cours d'une précédente étude, ils avaient déjà analysé des échantillons prélevés au cœur de structures romaines et découvert la présence d'un minéral très particulier : de la tobermorite alumineuse. C'est "une substance rare, qui est difficile à fabriquer", écrivent-ils. La naissance d'un minéral rare et difficile à fabriquer Fabriquer ce minéral en laboratoire requiert des températures élevées pour n'obtenir qu'une petite quantité de tobermorite alumineuse. Outre cette substance, les scientifiques ont constaté la présence d'un autre minéral appelé phillipsite. Comment ceux-ci parviennent-ils à se former dans le béton romain ? Auparavant, les scientifiques pensaient que c'était simplement la réaction chimique provoquée par ’assemblage des différents éléments précédemment évoqués qui favorisait l’apparition de ces minéraux. Le mélange aurait généré une certaine chaleur conduisant à de la "tobermorite alumineuse". Après avoir une nouvelle fois analysé ces échantillons, Jackson et son équipe ont toutefois fait la découverte d’un autre processus de fabrication de la substance. "En revenant sur le béton, j'ai trouvé une grande quantité tobermorite qui croissait à travers le tissu du béton, souvent en association avec phillipsite [un autre minéral]", a-t-elle expliqué. L'eau de mer, l'allié du béton d'antan Plus concrètement, l'équipe a constaté qu'au fil du temps, l’eau de mer s’est infiltrée à travers le béton ce qui a permis la dissolution des cristaux et des verres volcaniques, qui ont alors été remplacés par de la tobermorite alumineuse et le phillipsite. Et c'est l'augmentation de ces cristaux à la forme plate qui a permis avec le temps de renforcer le matériau avec l'âge. Le béton moderne lui, n’est pas supposé subir de tels changements et se dégrade donc lorsqu’il est en contact avec certains matériaux. Et pourquoi ne pas s'inspirer des Romains pour modifier notre fabrication ? Malheureusement, "la recette a été complètement perdue", a souligné Jackson. Par ailleurs, les Romains étaient plutôt chanceux quant aux roches dont ils disposaient. Cette recherche "ouvre une perspective complètement nouvelle de la façon dont le béton peut être produit - que ce que nous considérons comme des processus de corrosion peut en fait produire du ciment minéral extrêmement bénéfique et conduire à une résistance continue", a conclu Marie Jackson. Publié par Manon Costantini, le 08 juillet 2017

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/beton/pourquoi-le-beton-de-la...
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06/09/2017

Le temps n'existe toujours pas...

Article tiré de Kaizen-magazine

Le temps n’existe pas (en tout cas, pas tel qu’on l’a appris !)

Changez de regard sur le temps, avec cette BD philosophique inspirée d’une conférence du physicien Philippe Guillemant. Et n’oubliez pas d’écouter votre GPS naturel !

Ceci est un extrait de l’ouvrage Friandises philosophiques (publié aux éditions PourPenser).

Le temps n'existe pas

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http://www.kaizen-magazine.com/wp-content/uploads/2016/07/Le_temps_nexiste_pas3-1.jpg
 
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10/08/2017

Résister à l'obligation vaccinale.

 

Site du Pr Joyeux...

08/07/2017

Futur encore

 Une théorie quantique suggère que le futur, pourrait en réalité influencer le passé.

En mécanique quantique, l’intrication quantique (ou enchevêtrement quantique) est un phénomène dans lequel deux particules (ou groupes de particules) ont des états quantiques dépendant l’un de l’autre, quelle que soit la distance qui les sépare.

Einstein a été le premier à avoir qualifié ce phénomène quantique de l’intrication comme étant « une action étonnante à distance », en raison de ses conséquences étranges : en effet, ce phénomène pourrait théoriquement être la preuve de la rétrocausalité (ou causalité inversée), qui est une particule qui équivaudrait à un mal d’estomac que vous ressentiriez aujourd’hui, dû à un repas que vous mangeriez demain. En d’autres termes, il s’agit de disjoindre la causalité du sens ordinaire du temps, et donc d’affirmer la possibilité qu’une cause future puisse avoir un effet dans le passé.

Deux physiciens des États-Unis et du Canada, ont étudié certaines des hypothèses fondamentales de la physique quantique et ont suggéré, à moins que nous puissions prouver que le temps s’écoule dans un seul et unique sens, que les mesures effectuées sur une particule pourraient se répercuter dans le passé, mais également dans le futur.

Il faut savoir qu’en physique quantique, les particules, lorsqu’elles sont dans leur état fondamental, ne se déplacent pas de manière solide et compacte (comme le feraient des boules de billard sur une table par exemple), mais plutôt comme un nuage flou, ayant toute une multitude d’options de déplacement à travers toute la pièce (et non seulement sur la table).

Ce nuage flou se concentre alors lorsque nous essayons de mesurer ses particules. En d’autres termes, cela signifie que nous ne pouvons observer qu’un seul phénomène distinct, et non plusieurs phénomènes en même temps (par exemple juste la boule blanche ou la boule jaune, et non toutes en même temps). Certains physiciens se demandent donc si ce nuage représente réellement quelque chose de réel, ou s’il s’agit simplement d’une représentation pratique des particules.

 

En 2012 déjà, Huw Price, un physicien, a stipulé que si les probabilités étranges se cachant derrière les états quantiques reflètent bel et bien quelque chose de réel, et si rien ne limite le temps à une seule et unique direction, alors « la boule noire au sein de ce nuage de probabilités pourrait théoriquement devenir incontrôlable et venir percuter la boule blanche à tout moment ».

« Les critiques s’opposent à ce qu’il y ait une symétrie de temps complète dans la physique classique, et pourtant aucune retrocausalité apparente. Pourquoi le monde quantique serait-il différent ? », a résumé Price.

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Matthew S. Leifer, de l’Université Chapman en Californie, aux États-Unis, et Matthew F. Pusey, de l’Institut Perimeter de physique théorique en Ontario, au Canada, se sont donc questionnés si le monde quantique pouvait être différent, concernant le temps. Les deux scientifiques ont alors analysé certaines des hypothèses et ont appliqué un nouveau modèle à ce qui s’appelle le théorème de Bell, un élément important qui entre en jeu dans le domaine de l’intrication quantique.

John Stewart Bell, l’auteur du théorème, a déclaré que les choses étranges qui se produisent en mécanique quantique ne peuvent jamais être expliquées par des actions se déroulant à proximité. Il explique qu’à un niveau fondamental, l’Univers lui-même, est aléatoire.

Mais alors, qu’en est-il des actions se produisant ailleurs ? Ou tout simplement des autres actions ? Est-ce que quelque chose situé plus loin, pourrait être en mesure d’influencer la trajectoire de ce nuage flou, sans même le voir, ni le toucher ? D’ailleurs, si deux particules sont connectées dans l’espace en un certain point, la mesure de la propriété de l’une d’entre elles, définit instantanément la valeur pour la seconde, peu importe son déplacement dans l’Univers.

Si la causalité revient en arrière, cela signifierait qu’une particule pourrait littéralement ramener l’action de sa mesure dans le temps, jusqu’à l’enchevêtrement, affectant de ce fait son partenaire. Et c’est cette hypothèse que les deux chercheurs ont décidé de creuser. « Il y a un petit groupe de physiciens et de philosophes qui pensent que cette idée mérite d’être poursuivie », a expliqué Leifer.

En reformulant quelques hypothèses de base, les chercheurs ont développé un modèle basé sur le théorème de Bell où l’espace a été remplacé par le temps. Selon leurs estimations, si rien ne limite le temps à une seule et unique direction, alors il est possible que nous rencontrions certaines contradictions. « Il n’y a pas, à ma connaissance, une interprétation généralement acceptée de la théorie quantique qui englobe toute la théorie et qui exploite cette idée. Actuellement, il s’agit plus d’une idée permettant d’interpréter quelque chose, donc je pense que d’autres physiciens sont sceptiques à juste titre, et il nous incombe d’étoffer cette idée », expliquent les chercheurs.

 

Bien entendu, il ne faut pas oublier que ce genre de voyage dans le temps, dans le passé, n’est pas ce qui nous permettra de physiquement nous rendre dans le passé. Quoi qu’il en soit, les chercheurs vont à présent devoir effectuer des études supplémentaires, afin de mieux comprendre comment un élément d’un phénomène quantique peut être capable de réellement remonter dans le temps. Et de manière plus globale, il s’agit aussi d’essayer d’en apprendre davantage sur l’étrange phénomène de l’intrication quantique.

Sources : Proceedings of the Royal Society A, PhysOrg

 

 
 

08/06/2017

La mémoire de l'eau, ça avance... (De Benveniste à Montagnier)

Né en 1935 et mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l'Inserm, fut au centre d'une controverse mondiale dans les années 80 avec sa thèse sur la mémoire de l'eau.

Benveniste et son équipe avait démontré que l'eau pouvait conserver les propriétés d'une substance qui ne s'y trouvait plus.

Ce résultat pouvait être vu, entre autres, comme validant le principe de l'action de la dilution en homéopathie

Cette controverse fut probablement liée au fait qu'il était alors sous contrat avec les laboratoires Boiron (homéopathie)

 

Appliquant cette théorie à ses propres recherches, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a fait un constat surprenant qui confirme la thèse de Benveniste et provoquera peut-être une révolution en matière médicale (traitement par les fréquences/ondes, et au niveau quantique).

Emergence d'une biologie, médecine et physique de l'information pour pallier aux actions chimiques médicamenteuses à tout va.

Ce qui , évidemment se heurte aux lobbies de la chimie médicale et aux dogmes scientifiques de la causalité.

A suivre...  

 

 

 

07/06/2017

80 graphes pour douter

Hélas, pour garder l'esprit clair, il faut rester vigilant face aux manipulations permanentes des pouvoirs en place et ne pas accepter comme argent comptant les "arguments d'autorité".
Ces 80 graphiques scientifiques suggèrent que la thèse du réchauffement climatique anthropique pourrait être une imposture.

Il y a certes un réchauffement ponctuel de moins d'1 degré depuis 1950, mais sur une échelle de temps plus grande on constate que de telles variations en plus ou en moins ont lieu régulièrement.

Les 80 graphes

publiés depuis début 2017 dans le cadre strict d’articles scientifiques certifiés par des comités de lecture.

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Matthieu Lenoir:

"Ce qui est en question tout au long de ces articles scientifiques, ce n’est pas le léger réchauffement de 0,8 degrés Celsius enregistré depuis le milieu du XIXe siècle en contrepoint du Petit âge glaciaire du XVIIIe siècle.

Tous les spécialistes, climato-alarmistes ou sceptiques, s’accordent sur ce point.

Non, ce qui est en question, c’est ce supposé réchauffement global anthropique, terrifiant et sans précédent brandi par les médias dominants et leurs journalistes aux ordres, par les scientifiques avides de subventions, de chaires, de carrières, de collaborateurs et d’honneurs, par les politiciens démagogues et les militants verts de l’apocalypse.

Pour ces fauteurs de peur planétaire, des mesures d’urgences s’imposent, sous gouvernance mondialiste cela va de soi, avant que la calotte glaciaire ne fonde complètement, que les îles du Pacifique ne soient submergées et que tous les bébés ours ne finissent noyés. Or ce que démontrent tous ces articles c’est que la version alarmiste de ce « réchauffement global d’origine humaine » est une imposture.

 

 

Les auteurs de ces études sont des experts venus des quatre coins du monde : Chine, Russie, Canada, Etats-Unis, Italie… Chacun a observé de près les différents aspects du supposé « réchauffement global » dans des régions précises et sur différentes échelles temporelles. Et chacune de ces études, dûment contrôlée par des pairs, conclut qu’il n’existe aucune preuve alarmante : la fin du XXe siècle et le début du XXIe attestent d’un réchauffement qui n’est ni dramatique, ni exceptionnel, ni inquiétant."