Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/03/2020

Mindfuck


Non ce n'est pas une insulte...

Il y a grosso modo deux types de mindfuck

-Le premier type de Mindfuck désigne une œuvre littéraire ou cinématographique caractérisée par un retournement de situation inattendu qui fait voler en éclats ce que le spectateur avait cru comprendre de l'intrigue. Cela intervient généralement à la fin du film ou du bouquin.

Par ex, en bouquin policier: Le Meurtre de Roger Ackroyd d'Agatha Christie ou le meurtrier se révèle à la fin être le narrateur.

Cela concerne aussi beaucoup de films basés sur des scénarii recherchant un effet de surprise maximum par une révélation ou un retournement final voire plusieurs retournements successifs.

Par ex, à divers titres:

Usual suspects, Le Sixième sens, la Montagne sacrée, El topo, Blade runner, Brazil, Cube, Dans la peau de John Malkovich, L'armée des douze singes, Le portrait de Dorian Gray, Matrix, Le village, THX 1138, Rosemary's baby, Psychose, La planète des singes, les diaboliques, Fight club.



253335221.jpg





-Le second type de Mindfuck est visuel. C'est la version ludique et simplifiée , une sorte de casse tête qui a trouvé son terrain de prédilection sur le Net où l'on en découvre tous les jours de nouveaux.

Il s'agit généralement d'une image (trafiquée ou pas) dans laquelle on est sensé retrouver un détail anormal, parfois surnaturel, au milieu d'une image qui semble être anodine.

Il en existe diverses variations dont certaines vraiment sans intérêt.Cela va de l'illusion d'optique, au montage humoristique en passant par les devinettes genre "Où est passé Charlie?" (que l'on doit retrouver dans l'image).

Ma préférée:

84029854.jpg



Illusion géniale (car il n'y a pas de lac , bien sur, mais juste un muret au premier plan)

09/03/2020

Expérience de pensée


Expérience de pensée

Prenons l'épidémie de Coronavirus actuelle.
Imaginez qu'il n'y ait pas d'observateurs, pas de mesures.

Tous les effets de cette épidémie disparaitraient instantanément. Elle n'existerait tout simplement pas.

En effet, les morts provoqués par cette épidémie seraient simplement incorporés dans la mortalité habituelle des grippes ou infections pulmonaires, sans aucun effet notable 1.

-Officiellement 80 à 85% des sujets atteints (testés) ne présentent pas de symptômes, ou très légers. Ce qui sous-entend qu' on ne sait pas vraiment qui est porteur et que l'on ignore le nombre des sujets touchés.Le taux de mortalité est donc forcément beaucoup plus faible que les 1 à 3 % annoncés et à peine plus élevé que la grippe classique (0,1%) .

Il est même possible que sans publicité cette épidémie eût provoqué moins de morts: le stress et l'inquiétude engendrés par les médias et les mesures de confinement, pouvant augmenter sensiblement la mortalité en endommageant l'immunité des plus faibles.

-Même si je comprends les vertus du confinement pour certaines épidémies très agressives et très contagieuses , ici on ne voit pas vraiment de différence entre les pays qui confinent et ceux qui ne confinent pas. (Même si c'est encore un peu tôt pour le confirmer.)

En réalité cette épidémie n'existe que par la psychose, qu'avec l'aide des médias, elle suscite et par les mutliples conséquences économiques que tout cela induit 2.

(A suivre pour savoir quoi en déduire. )
Note ultérieure: Au niveau des chiffres , cela reste valable à la date du 18 Mars , après confinement généralisé. En effet en France les chiffres de la mortalité restent inférieurs au pic saisonnier de grippes hivernales et troubles pulmonaires (2017 était bien au dessus). Ce n'est en revanche pas le cas de l'Italie.Pour des raisons à déterminer (âge, pollution, confinement global ?) Mais au delà du manque de recul des médias, de leur alarmisme, il y a évidemment un effet réel d'engorgement des services locaux près des quelques foyers de contagions qui peut rendre effrayante, cette épidémie ponctuellement. Les médias tendent à ne montrer et amplifier que les événements spectaculaires et à dramatiser les situations.

07/03/2020

5G et santé






Avec ce reportage suisse , on apprend que ce ne sont pas les antennes qui polluent le plus, car dès qu'on s'en éloigne la nocivité diminue en fonction du carré de la distance.

Le problème principal avec ces ondes c'est la proximité des objets connectés qui émettent fortement vers notre corps ou vers notre cerveau.


Et ce sera encore plus le cas avec la 5G , qui induira une multiplication des objets connectés.


Des études montrent que ces ondes dites "centimétriques" peuvent interagir avec le monde vivant même si les conséquences ne sont pas encore connues.

Bien qu' elles ne soient pas spectaculaires ou actuellement observables, cela ne veut pas dire qu'elle n'endommagent pas le patrimoine génétique et immunitaire.
Elles pourraient très bien participer avec l'ensemble des autres pollutions industrielles à la recrudescence des cancers et maladies modernes (neurodégénératives)


***


Avec la 5G, la transmission de données annoncée sera 100 fois plus rapide qu'avec la 4G actuelle, nous serons submergés de données, et donc d'ondes.

Avec une portée plus courte la 5G implique un besoin accru d'antennes de transmission. Des dizaines de milliers d'antennes supplémentaires! Et autant de satellites (42000)!

Cette prolifération d'antennes a déja provoqué une levée de boucliers de la part de nombreux scientifiques.

Plus de 200 scientifiques et médecins ont demandé un moratoire sur la 5G.
Risques élevés de cancers, dommages génétiques et désordres neurologiques sont notamment mis en avant.

Nous sommes en effet utilisés comme des cobayes, étant donné que l'impact de la 5G n'a pas pu encore être mesuré et que celui-ci ne peut vraiment l'être qu'au bout de plusieurs années (mesure de l'augmentation des cancers dans un environnement 5G, par exemple).



A noter que devant l'inquiétude de la population pour la santé, le canton de Genève en Suisse vient d' instaurer en Février 2020 un moratoire de trois ans sur la 4G et la 5G.

***


Du fait de ce flou artistique, et de l'amoralisme des élites au pouvoir (qui ne reculent devant rien), il existe diverses théories "complotistes" qui circulent abondamment sur le Net..


La vidéo ci-dessous en présente un exemple très documenté qui relie "Coronavirus, vaccins et 5G" dans le projet de manipuler la population, de l'affaiblir et de la restreindre.

C'est assez parano certes, mais basées sur des intentions avérées et sur des faits ambigus.


Je ne crois pas à cette théorie , même s' il est impossible de l'exclure totalement, dans le contexte actuel.Mais il faut la connaître, car le transhumanisme que veulent les GAFA, nous mène vers un monde "doucement totalitaire" de ce type.

Elle exprime crûment le bon sens instinctif qui s'oppose viscéralement et intuitivement aux vaccins et à la 5G.

L'accumulation des peurs, ignorances, incompétences et rapacités financières dans un système matérialiste peuvent conduire à l'équivalent d'un tel complot sans qu'il y ait nécessairement un pilotage machiavélique.


On a déja vu beaucoup de scandales médicaux et pharmaceutiques ponctuels du même ordre dans l'histoire du XXiéme siècle.


Cette vidéo évoque notamment l 'électroporation (vers 8mn) une technique utilisant des impulsions électriques pour rendre provisoirement perméables les parois cellulaires et y introduire de l'ADN.
Certains pays s'en servent aussi déja pour soigner des cancers , ils améliorent par 100 ou 1000 les chimiothérapies (inefficaces à 95%, on le sait) en ciblant directement les cellules malades.


Mais ici (vers 12mn) il est affirmé que la 5G permet le mécanisme pulsé de l'électroporation.Or, on le sait Wuhan était une des zones d'expérimentation de la 5G en Chine (China Mobile a installé 100 relais 5G à Wuhan début 2019 mais 10.000 stations de base 5G étaient prévues pour Décembre 2019), et par ailleurs elle possède un laboratoire épidémiologique de haute sécurité P4 sur le modèle du labo français P4 Jean Mérieux-Inserm de Lyon.


Si la 5G peut avoir un effet sur la porosité de la membrane cellulaire, alors il est aussi probable qu'elle endommage l'immunité de la population. (à suivre donc)

La coïncidence de ces deux éléments a pu paraître suspecte à certains.
Un journaliste italien Paolo Liguori, soutient que ce virus a été créé en laboratoire.




Si une campagne de vaccination suit dans un proche avenir, vous êtes prévenu! Elle sera suspecte. Nous n'en avons aucun besoin. Notre immunité c'est notre affaire. Ce pourquoi il faut aussi impérativement refuser la 5G. (cf Israel)



A noter et à garder en mémoire: c'est un peu tôt pour en tirer conséquence mais les zones touchées en Italie semblent aussi coïncider avec celles où la 5G est déja opérationnelle (Lombardie , Milan) comme à Wuhan. Ceci va dans le sens de ceux qui suggèrent que les ondes électromagnétiques de la 5G pourraient affaiblir le système immunitaire des plus faibles (en rendant plus poreuses les parois cellulaires?).

03/03/2020

Boire DE L’EAU

Article du site Gnoma
(transcrit depuis une vidéo)

***




BOIRE DE L’EAU, OUI, MAIS LAQUELLE ET QUAND ?



Jacques Collin, ingénieur, éminent spécialiste de l’eau depuis sa prise de conscience de ses bienfaits en 1989 et auteur de différents ouvrages*, nous livre dans une vidéo publiée en 2012 sur le blog ”Eau Séance iLive”, sa vision éclairée sur le sujet. En voici une transcription modérée.



Quelle eau boire ?



Par le passé, l’eau de consommation était une eau naturelle, directement prélevée dans les puits, sources ou fontaines, en dépit des premiers systèmes d’adduction d’eau qui remontent au moins à l’époque romaine mais aujourd’hui elle ne se résume qu’à :



-l’eau du robinet

- l’eau en bouteille.



L’eau du robinet.



Si l’eau du robinet est une eau potable, sûre car contrôlée régulièrement elle n’en est pas pour autant bonne pour notre santé. En effet, les traitements chimiques et le chlore en particulier y tuent toute forme de vie par aseptisation et cela ne suffit pas à lui donner des qualités bénéfiques pour notre santé. Il y a au moins trois raisons à cela :

Le chlore va provoquer une destruction microbienne, ce qui est une bonne chose, mais de nombreuses études ont démontré que la destruction des microbes provoque l’accumulation de détritus qui se reconstituent en virus! Le monde viral est un monde silencieux, souterrain, qui sur le long terme peut affecter notre organisme. En traitant chimiquement l’eau du robinet, on tue le microbe mais pas le virus.

La stérilisation de l’eau, quel qu’en soit le procédé, comme les rayons ultra-violets, va induire son oxydation. Boire une eau oxydée va saturer le corps électroniquement (au niveau moléculaire) impliquant une perte de vitalité et des réactions métaboliques préparant des terrains de dégénérescence.

La dureté de l’eau, c’est à dire sa teneur en calcium et en magnésium est aussi un danger pour notre organisme. En effet, le calcium contenu dans l’eau du robinet ne recalcifie pas le corps mais s’accumule dans notre organisme pouvant provoquer des désordres comme la maladie de Paget ou être une cause d’ostéoporose et d’artériosclérose par un durcissement des artères.



Ces trois facteurs entraînent notre corps sur un terrain de dégénérescence. Pour ces raisons l’eau sortant du robinet directement est déconseillée pour la consommation en eau de boisson. En effet, elle provoque l’accumulation de métabolites indésirables que le corps va chercher à éliminer par les urines, jusqu’à ce que atteignant saturation cela provoque une invasion de notre eau intérieure, qui ne peut plus se structurer ou se restructurer et toute l’information de notre corps va se geler. Nos cellules ne peuvent plus communiquer entre elles laissant apparaître des dégénérescences cellulaires.


Les eaux minérales.



Remplacer l’eau du robinet par des eaux minérales n’est pas anodin. Plus il y a de minéraux dans l’eau, plus le corps va avoir du mal à les absorber. De plus l’eau minérale prise à la source n’a rien à voir avec la même eau embouteillée. Dès l’embouteillage, les minéraux se désactivent et floculent et par voie de conséquence ne sont plus assimilables. Tous les minéraux dissous dans l’eau sont par définition des cailloux. Nous sommes des Êtres Humains, des mammifères, et donc nous ne pouvons pas assimiler les minéraux bruts de cette façon. Là encore, les minéraux sont accumulés par notre corps avec à terme la survenue de calculs, problèmes rénaux, etc.



Les eaux hyper minéralisées sont à déconseiller totalement en bouteille. Ce sont des poisons ! Quand on achète des eaux en bouteilles, il faut qu’elles soient les plus pures possible. La pureté s’exprime au niveau des quantités de résidus à sec, elles doivent être d’un niveau minimal. Le seuil tolérable est de 100/120 mg/l maximum. Certaines eaux peuvent atteindre des taux de 2000 à 4000 mg/l, ce sont des eaux lourdes à gérer au niveau de notre organisme, car contrairement aux végétaux notre corps n’assimile pas les minéraux. Les végétaux les captent, les digèrent et les végétalisent, donc pour couvrir notre besoin en minéraux, il ne faut pas boire d’eau minérale mais manger des végétaux qui sont remplis de minéraux organiques directement assimilables par notre corps.



Comment faire si ni l’eau du robinet, ni l’eau minérale ne sont bonnes pour le corps?



Il faut filtrer l’eau du robinet ou trouver des eaux minérales relativement pures en bouteille, idéalement avec un taux de minéralité inférieur à 100mg/l.



L’eau peut être filtrée par un système de charbons actifs, comme les carafes ou colonnes filtrantes qui sont disponibles dans le commerce ou encore subir une filtration par osmose inverse qui redonne une eau pure avec un taux de résidu infinitésimal. Ce dernier système n’a pas l’agrément de tous les scientifiques spécialistes de l’eau qui parfois en déconseillent son usage exclusif comme eau de boisson.



Une fois filtrées, il n’en reste pas moins que ces eaux sont totalement déstructurées au niveau moléculaire, ce sont des eaux mortes. Pour les rendre propre à une consommation quotidienne et leur rendre tout leur pouvoir bénéfique pour le corps humain il faut les restructurer en utilisant soit le principe de l’onde pulsée mise au point par Marcel Violet dans les années 50, qui recrée le potentiel électronique de l’eau (équilibre photons/électrons), soit en utilisant des vortex qui sont des tourbillons (pour dynamiser l’eau de la même façon qu’un torrent le ferait naturellement). L’eau est maintenant purifiée et dynamisée, elle est devenue pleinement assimilable ! Internet regorge de systèmes de dynamisation de l’eau des plus simples et économiques aux plus sophistiqués et moins accessibles financièrement.



Quand la boire ?



Boire cette eau purifiée et dynamisée à jeun va lui permettre d’être diffusée rapidement au niveau cellulaire via le système digestif. La meilleure eau à boire, c’est le matin en se levant. Cette eau va être diffusée rapidement par la voie estomac, intestin et colon et va être immédiatement disponible au niveau cellulaire et du sang.



Il faut réactiver le sens de la soif le matin jusqu’à ce que boire à ce moment devienne un automatisme. Idéalement, il faut boire 30 minutes avant le petit déjeuner.



Ensuite, il faut boire tout au long de la journée, entre les repas et jamais pendant les repas. Il faut s’arrêter de boire 30 mn avant les repas, car l’eau bue en mangeant va contrarier la digestion pour plusieurs raisons :



L’eau bue au moment du repas lave le tractus digestif dans lequel se trouvent les diastases qui sont importantes pour la pré-digestion.

L’eau sera mélangée au bol alimentaire et y sera liée et ne pourra donc pas être utilisée par notre corps au niveau cellulaire et sera rejetée par le système intestinal. Il faut commencer à reboire 2 heures après les repas.


Il est par ailleurs très important de boire en fin d’après-midi car l’eau bue à ce moment va défatiguer l’organisme.



Ce n’est pas un verre d’eau qui va changer quelque chose, mais en suivant ces recommandations avec rigueur et opiniâtreté, on s’aperçoit que beaucoup de choses changent au niveau de notre corps. Cela ne se fait pas au premier jour et dépend aussi de notre charge de toxines. Et surtout, il faut supprimer de nos habitudes de consommation toutes les boissons industrielles.



L’eau est guérisseuse par définition, mais c’est surtout préventif tant que l’on n’a pas passé le seuil du non-retour dégénératif. L’eau agit dans tout le corps, particulièrement au niveau des articulations. Les gens qui ne boivent pas d’eau ont des articulations qui se dessèchent, les vertèbres qui se bloquent.


Boire de l’eau est une vigilance de chaque instant et quand vous l’aurez aquise, votre corps aura les bons automatismes et vous aurez soif tout le temps ! C’est votre corps qui va déterminer de lui-même la quantité d’eau dont il a réellement besoin pour se garder dans la meilleure santé possible. Il ne vous reste qu’à l’éduquer en lui donnant une eau que vous aurez préalablement refabriquée.



* Bibliographie


L’insoutenable vérité de l’eau éditions Tredaniel

L’eau, le miracle oublié éditions Tredaniel

L’eau-delà de l’eau éditions Tredaniel

16/02/2020

Révolution...



viva-la-revolution-poster-vector-18200939.jpg


14/02/2020

Croisement de voies

tumblr_oamyhd47z81r98zl0o1_1280.jpg

11/02/2020

Le "Hum"




Vous entendez un bruit persistant de basse fréquence, un bourdonnement qui vous pourrit la vie et dont vous n'arrivez pas à trouver la source?





Cet article de "Sud Ouest" ci-dessous est pour vous... (source)

***

Qu’est-ce que le « hum », ce mystérieux bruit que seule une partie de la population entend ?

Depuis plusieurs décennies, en divers endroits du monde, 2% à 10% des individus entendent un bourdonnement incessant. On l’appelle « le hum ». Mais d’où vient-il ?

On l’appelle le « hum » (bourdonnement, vrombissement). Ceux qui l’entendent le décrivent comme un bruit sourd, un bourdonnement semblable au moteur d’un camion tournant au ralenti, d’un orage lointain ou d’un avion volant à basse altitude. Il peut se déclencher de manière imprévisible, s’arrêter tout aussi soudainement. Sa durée tout comme son intensité sont variables.

États-Unis, Angleterre, continent européen, Australie : ce mystérieux son est entendu en divers endroits de la planète. Les premiers témoignages remontent aux années 1970–80 et ils se sont multipliés ces dernières décennies. Sur le site LEbruit.com, on en trouve même venant de Nouvelle-Aquitaine.

« Le soir lorsque le bruit est moins intense dans la maison ou quand je suis seule, j’entends un bourdonnement grave, comme si un avion passait à basse altitude au-dessus de ma maison, et quand je sors je ne l’entends plus », raconte ainsi Christelle, qui déclare vivre à Bordeaux. « Cela fait plusieurs semaines que j’entends ce bruit sourd et vibrant, surtout la nuit », raconte également Maryline, qui vit à Thairé, en Charente-Maritime. « Même lorsque je regarde la télé, je n’entends que ce bruit […]. Comme si un avion volait tout bas ou un bruit de camion ».


Si ces témoignages-là sont difficiles à authentifier, il existe des exemples emblématiques ayant fait l’objet de reportages et d’études scientifiques. C’est notamment le cas à Taos au Nouveau-Mexique, à Kokomo dans l’Indiana (États-Unis), à Bristol (Angleterre), ou encore à Windsor (Canada).
Acouphènes, bruit réel ou hallucination collective ?

À chaque fois, le scénario est le même : une partie de la population se plaint d’entendre un bruit persistant. Les personnes qui y sont sensibles affirment que ce son est apparu de manière soudaine et leur vibre dans les oreilles en permanence. Utiliser des bouchons d’oreille ou un casque anti-bruit n’y change rien. Elles continuent à l’entendre en continu, qu’elles soient à l’intérieur ou à l’extérieur et ne parviennent pas à identifier la source de ce vrombissement. Étrange. D’autant que seule une faible fraction de la population est concernée. Alors acouphènes ? Réalité ? Ou hallucination collective ?

De premières études ont été menées à Taos et Kokomo, respectivement en 1993 et 2003, afin de le vérifier (ici). Première certitude le « hum » n’a rien à voir avec des acouphènes. Ces derniers sont des bruits internes (ressentis dans les oreilles ou la tête) qui ne sont pas émis par une source extérieure. De plus, les personnes qui en souffrent les entendent en permanence, où qu’elles se trouvent. Or le « hum » semble en général lié à une aire géographique (une ville, un État). « La plupart des personnes qui le perçoivent ne l’entendent plus lorsqu’elles quittent la zone », selon James P. Cowan, ingénieur en contrôle du bruit qui fut en charge de l’étude menée à Kokomo. La source du « hum » est donc extérieure, localisée. Sachant que la zone peut être très vaste, comme le prouve l’exemple du "Hum de Windsor. Dans ce cas, le bourdonnement ne se limite pas seulement à la ville mais serait aussi entendu à McGregor, distante d’une trentaine de kilomètres, et Cleveland, à plus de 144 kilomètres…

Et même si la fraction de la population capable de l’entendre est assez faible, (entre 2% et 10%), « ces personnes ne sont pas folles », affirme James P. Cowan. « Ce qu’elles entendent est réel ». Au mieux, le « hum » est pour elles extrêmement pénible. Mais dans un certain nombre de cas, il peut même s’accompagner de maux de tête, de nausées, diarrhées, de fatigue et de pertes de mémoire. Reste à savoir d’où il vient. Et c’est bien là le problème.
Un bruit jamais clairement localisé

À Taos, la batterie de mesures réalisées ont mis en évidence un champ électromagnétique élevé , provoqué par les lignes électriques locales, ainsi que des dysfonctionnements d’appareils électriques dans et autour des maisons des « victimes » du « hum », mais aucun signal acoustique n’a été détecté. Conclusion : le « Taos Hum » n’a pas pu être localisé.



À Kokomo, outre un champ magnétique élevé, les scientifiques ont détecté des sons basse fréquence provenant de deux installations industrielles. Une fois l’intensité de celles-ci réduite, certains des habitants qui se plaignaient d’entendre le « hum » ne l’ont plus ressenti. Mais la plupart des personnes affectées ont continué à l’être. Bilan : le « Kokomo Hum » n’a pas non plus été clairement identifié.
Le "Kokomo Hum" n'a pas été clairement identifié.

le-kokomo-hum-n-a-pas.jpg

Le « Kokomo Hum » n’a pas été clairement identifié. Crédit photo : Wikimedia cc-by Cameronloyd03

À Bristol, les médias britanniques ont attribué le « hum » aux ondes émises par l’action des vagues sur le fond marin. Or « cela n’a rien à voir », soupire Fabrice Ardhuin, l’un des auteurs de l’étude sur le sujet. « Ce que nous appelons le bourdonnement de la Terre, ce sont des vibrations qui correspondent au mouvement de la croûte terrestre, qui monte et descend à des fréquences qui se comptent en milli hertz », explique-t-il. « On est loin de quelque chose qui vibre plusieurs fois par seconde. Donc lorsqu’on parle de bruit de la Terre, ce n’est pas au sens audible du terme. » Mais lors de la publication de l’étude, les chercheurs ont employé le mot « bourdonnement », autrement dit « hum ». Beaucoup ont donc sauté sur l’explication « et n’ont rien compris », conclut le chercheur de l’Ifremer. Retour à la case départ donc, et aux coupables habituellement pointés par les experts sur place : les bruits basse fréquence émis par des activités industrielles et/ou les lignes électriques.
Les médias britanniques ont attribué à tort le "Bristol Hum" au "bruit de la Terre".

les-medias-britanniques.jpg

Les médias britanniques ont attribué à tort le « Bristol Hum » au « bruit de la Terre ». Crédit photo : Wikimedia cc-by Adrian Pingstone

Quant à Windsor, où le « hum » sévit depuis 2011, les experts estiment que les coupables pourraient être les hauts fourneaux du producteur d’acier américain US Steel situés sur l’île Zug, du côté américain de la rivière Détroit. Mais selon le New York Times, la compagnie fait la sourde oreille et les autorités américaines refusent de coopérer, empêchant les experts de pointer la source exacte du « hum ». Comme l’a résumé l’un des scientifiques, le professeur Colin Novak, essayer d’identifier le « Windsor Hum » revient à « chasser un fantôme ».

Autant d’exemples qui montrent que si les experts ont des pistes sérieuses concernant le « hum », ils n’ont pas vraiment de certitudes, si ce n’est que son origine est humaine et que ses sources sont multiples.
Pourquoi le « hum » n’est-il entendu que par certains ?

Faute d’explication définitive, les théories complotistes et farfelues fleurissent sur internet. Mais pour l’heure, l’explication la plus communément admise est celle du géophysicien David Deming, auteur d’une étude globale sur le sujet en 2004. Selon lui le « hum est plus qu’un simple bruit puisqu’il peut aussi se manifester sous la forme de vibrations ressenties à travers tout le corps ».

« L’explication la plus probable est que certaines personnes ont la capacité d’interpréter des transmissions radio à certaines longueurs d’onde (notamment à basse fréquence) comme du son »

Voilà pourquoi tout le monde n’est pas sensible au « hum ». Selon David Deming, seules 2% à 10% des personnes sont capables de l’entendre, ou plutôt le ressentir, puisqu’il ne s’agit pas d’un son à proprement parler. Et le fait qu’il s’agisse d’ondes radio expliquerait aussi pourquoi le « hum » peut se manifester à divers endroits de la planète, comme le montre la carte ci-dessous, qui ambitionne de recenser les occurrences du « hum ». Cela expliquerait aussi pourquoi le phénomène est relativement récent.

qu-est-ce-que-le-hum.jpg

Sud Ouest

Et dans la mesure où le « hum » n’est « audible » que pour une petite fraction de la population, à qui il pourrit la vie pour dire les choses simplement, il ne faut pas non plus le confondre avec les autres « bruits » non expliqués qui peuvent survenir de manière ponctuelle.

***

Un site français existe sur ce thème ici
Et une page wikipédia

31/01/2020

Paperasser

Paperasser

C'est Rabelais qui est à l’origine de ce verbe très explicite.
Il apparaît dans son "Tiers livre" et est attesté en 1546 au sens de «remuer, feuilleter, compulser des papiers».

Au milieu du XVIIe siècle, il signifie «faire écriture sur écriture», plus précisément «faire des écritures inutiles»
(Pierre Larousse).