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25/08/2018

Pierre Conesa (Géopolitique).

 

 

 

 

Dans son livre La Fabrication de l’ennemi ou Comment tuer avec sa conscience pour soi (2011), Pierre Conesa argumente que les États doivent se construire leurs ennemis géopolitiques pour mieux orienter leurs conflits. Il défend qu'avoir un ennemi commun est un facteur identitaire qui propulse les consciences dans le besoin de tuer avant d'être tué. Il qualifie ce phénomène de processus sociologique de conviction, qui se stigmatise en menace pour le groupe et justifie l'usage de la violence7. Par exemple : le péril jaune, la perfide Albion, le complot judéo-maçonnique des ploutocrates, ou l'axe du Mal de George W. Bush.

24/07/2018

Banlieue 1964

23/07/2018

Vaccinations: l'exemple chinois

Bannière micheldogna.frsource

CHINE :
Plus de 700 épidémies de rougeole en 3 ans,
avec des enfants vaccinés à 99% !!!

La Chine est l’un des pays au monde qui se conforme le plus aux programmes de vaccinations. En Chine, le vaccin contre la rougeole est obligatoire. Alors pourquoi ce pays a-t-il connu plus de 700 épidémies de rougeole rien qu’entre 2009 et 2012 ? La réponse la plus évidente est que les vaccins contre la rougeole sont tout simplement inefficaces…

C’est d’ailleurs ce que confirme une étude récente publiée dans PLoS sur une première vaccination contre la rougeole et la rubéole "MR" en anglais et une deuxième vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole "ROR", alors que ces vaccins étaient très clairement sensés prévenir les épidémies dans les populations largement vaccinées. Selon l’étude, "La couverture vaccinale déclarée contre la rougeole et la rubéole (RR) ou contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) dépasse les 99,0% - par exemple dans la province de Zhejiang, qui comporte 55 millions d’habitants. La grande expérience de la vaccination obligatoire en Chine s’avère donc être un ECHEC TOTAL."

Par ailleurs, il est important de signaler le camouflage scandaleux que William Thompson, un scientifique de premier rang du CDC, a mis au grand jour en expliquant comment sa propre Agence (CDC) a caché pendant 10 ans le lien entre autisme et vaccin - il est probable que d’autres malhonnêtetés soient encore à découvrir. Il est de plus lamentable qu’aucun grand média n’ait dévoilé cette histoire de manière honnête et sérieuse. Combien de nourrissons ou d’enfants auront encore à subir des destructions partielles de leur cerveau, avec retards graves de développement ou autres problèmes neurologiques, pour avoir été vaccinés avec le même vaccin ROR qui avait pourtant fait tant de mal aux enfants Afro-Américains ?

Rappel autisme :

1 cas sur 5.000 en 1975,
1 cas sur 65 aujourd’hui,
trouvez l’erreur !

Qui a prétendu ces maladies enfantines dangereuses ?... Devinez ?!?...

Nos grands-mères savaient toutes très bien gérer simplement les maladies enfantines en maintenant l’enfant bien au chaud à la maison et en lui donnant des bouillons de légumes uniquement.

Une médecine digne de ce nom devrait savoir que les maladies infantiles sont des étapes de mise en place des défenses immunitaires d’organismes en cours de développement. De plus, elles participent à la structuration psychique de l’enfant. Donc, empêcher ces maladies est une grave entrave au développement juvénile et une fragilisation du futur potentiel vital des jeunes.

Maintenant des techniques naturopathiques simples maîtrisent parfaitement toutes ces maladies épidémiques indispensables en 36/48 heures, écartant toute complication et garantissant une immunisation à vie, ce qui n’est pas le cas des antibiothérapies. A savoir que ces maladies à l’état adulte son dangereuses, et là, c’est vrai !

Traitement commun aux maladies infantiles classiques :

Basique

  • CHLORURE DE MAGNÉSIUM (en pharm) : 25 ml toutes les 2 à 3 heures.
    Préparation : 1 sachet de 20 g (1 sachet) dans 1 litre d’eau. Garder au frigo pour atténuer le goût amer. En cas de réticence absolue de l’enfant, mélanger à un jus de fruit.
  • BOURRACHE (en pharmacie) - décoction 20 g / litre - bouillir 3 min - infuser 15 min -  3 tasses par jour.
  • HOMÉOPLASMINE (en pharm) : dans le nez 3 à 4 fois par jour.
  • JUS DE CITRON : 2 gouttes dans chaque oreille pour éviter une otite.


Particulier aux Oreillons

C’est une maladie très yin qui peut se déclencher en période d’épidémie, après que l’enfant eut simplement mangé une poire, une glace... ou toute chose très yin. Il suffit souvent de compenser par du super yang pour régler la maladie en quelques heures avec le Chlorure de magnésium classique. On peut y ajouter par exemple :
MISO (en boutique diététique) : 4 tasses dans la journée. 1 cuillère à café dans 1 tasse d’eau chaude.

Particulier à la Rougeole

Nos grands-mères, pour accélérer le déroulement correct de la maladie, créaient une ambiance rouge autour du petit malade avec des tentures et des éclairages. On en rit trop souvent de nos jours et pourtant ça marche, et tant pis pour les RBB (Rationalistes bêtes et bornés)...

Particulier à la Varicelle

Comme les autres maladies infantiles épidermiques "d’adaptation", elle commence souvent par un gros rhume avec fièvre qui dégénère. Les boutons sont particulièrement pénibles en raison des démangeaisons douloureuses qu’ils suscitent.
Le talc soulage bien ou mieux encore, Panaceo (Zéolithe poudre + Dolomite)

Particulier à la Rubéole

Il est très bien que les filles attrapent cette maladie car, contractée plus tard en état de grossesse, il y a un risque d’endommager gravement l’intégrité physique du fœtus.
Il s’organise même des goûters rubéole chez quelqu’un qui a un cas de rubéoleux à la maison !

 

 

22/07/2018

Syrie: l'enquête quelques mois plus tard...

Article de Bruno Guigue publié sur Afrique Asie .fr le:

Syrie Un menteur nommé Macron

C’est devenu une habitude : le godelureau de l’Elysée fait le paon au château de Versailles. Brasseur d’air inusable, le freluquet fait des phrases, il pérore dans le vide. Comme un télévangéliste, il brandit de grands mots tout en agitant ses petits bras. Une presse servile l’a tellement encensé qu’il a sans doute fini par croire à son destin planétaire. “Macron sauve le monde”, titrait Challenges en mai 2017 au sujet d’un sommet européen que son insignifiance a condamné à l’oubli. Mais ce n’était que le hors d’œuvre. On eut droit, par la suite, à un véritable morceau d’anthologie. “Macron : naissance d’un chef de guerre”, osait Le Point à propos du bombardement punitif de l’armée syrienne perpétré par les forces aéronavales françaises le 14 avril 2018.

Cet audacieux hebdomadaire oubliait de préciser, au passage, que la moitié des missiles français avaient raté leur envol et que les autres avaient manqué leur cible. Quant au prétexte de cette agression militaire contre un Etat souverain, on sait désormais ce qu’il vaut. L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) vient de publier son premier rapport consacré à l’attaque chimique présumée contre la Ghouta orientale du 7 avril 2018. Résumant le résultat de plusieurs mois d’investigations, ce document constate “l’absence de gaz à effet innervant” et la “présence possible de chlorine” sur les sites concernés. Pas de gaz sarin, donc, et peut-être un peu de chlorine. Bref, la montagne a accouché d’une souris.

Ajouté aux 17 témoignages oculaires présentés par la diplomatie russe lors d’une conférence de presse boycottée par les pays bellicistes, ce rapport, implicitement, tord le cou aux accusations occidentales proférées contre Damas. A sa façon, il accrédite la thèse d’une grossière manipulation organisée par les White Helmets, ces petites mains si promptes à exécuter les basses besognes de l’ingérence occidentale. La chlorine est une substance que l’on peut trouver à peu près partout, et il a suffi d’en arroser les patients de l’hôpital de Douma pour faire croire à une monstrueuse “attaque chimique”. C’est cette supercherie que relatent, très précisément, ces nombreux témoins – syriens – que les dirigeants occidentaux n’ont pas voulu entendre.

Que les experts de l’OIAC eux-mêmes aient refusé de rencontrer ces témoins en dit long sur les efforts de leurs parrains occidentaux pour amener ces experts aux conclusions voulues. Mais on ne peut pas toujours nier les faits, et l’opération a fait chou blanc. Occulté par les médias aux ordres du monde libre, cet effondrement de la thèse occidentale sur les événements de la Ghouta est un événement capital. Les Français ont la mémoire courte, mais ils se souviennent d’un président qui affirmait détenir les preuves irréfutables d’une attaque chimique perpétrée par l’armée syrienne contre les civils de Douma. Alors, si ces preuves existent, où sont-elles ? Si l’OIAC – dûment chapitrée – n’a pas su les trouver, c’est qu’il n’y en a pas. M. Macron ayant affirmé qu’il avait de telles preuves en sa possession, il n’y a qu’une conclusion possible : M. Macron est un menteur.

En clair, la France de Macron a bombardé la Syrie en prétextant une attaque chimique fabriquée pour les besoins de la cause. Son gouvernement a sciemment violé le droit international. Il s’est rendu coupable d’un crime que même Hollande n’avait pas commis. A vouloir calquer la politique française sur l’agenda américain, le Young Leader élyséen a fait pire que son prédécesseur. Macron est une sorte de Bush au petit pied : il fait de gros mensonges pour justifier ses crimes. Satrape de l’empire, il est fier de recevoir les honneurs d’une presse larbinisée qui le proclame “chef de guerre”. Ce qu’on retiendra de ce vaniteux décidé à briller en faisant le malheur des autres ? Qu’il aura combattu deux peuples courageux – le peuple syrien et le peuple yéménite – au côté des criminels wahhabites, fourriers de l’impérialisme et banquiers du terrorisme.

17/07/2018

Et oui, la science invalide la théorie du genre.

...ce que sait d'ailleurs tout parent objectif et attentif.

Les théories diverses utopistes et idéalistes ménent le plus souvent en enfer (qui, on le sait, est pavé de bonnes intentions)

Je ressors des tiroirs un article rédigé par Pierre-Olivier Arduin*, le 27 août 2011...

                                                                             ***

La science invalide la théorie du gender

"L'imposition d'une théorie extra-scientifique dans un enseignement scientifique n'est pas le moindre des paradoxes de la controverse nationale née après l'introduction de la  théorie du gender  dans le programme officiel des lycées français en vigueur à la rentrée. Le plus étonnant dans cette affaire est que la science est en réalité bien moins démunie qu'on ne le pense pour démonter les présupposés idéologiques de ce courant de pensée.

 Oui, garçons et filles sont différents. Ils ont des centres d'intérêt différents, des niveaux d'activité différents, des seuils sensoriels différents, des forces physiques différentes, des styles relationnels différents, des capacités de concentration différentes et des aptitudes intellectuelles différentes ! . Ce que tous les parents du monde savent d'expérience en vivant au quotidien avec leur progéniture, l'Américaine Lise Eliot, neurobiologiste aguerrie, l'écrit noir sur blanc dans un livre événement  Cerveau rose, cerveau bleu. Les neurones ont-ils un sexe ? qui sort ces jours-ci en France[1]. Le Figaro Magazine y consacre un dossier passionnant et publie en exclusivité les meilleures feuilles d'un livre dont il faut reconnaître qu'il tombe à pic en pleine polémique sur l'introduction du  gender  dans les nouveaux programmes de sciences de la vie et de la terre (SVT) de 1ere [2].

Dissociation entre genre et sexe

L'idéologie du  gender  prétend en effet que les  genres  masculin et féminin seraient exclusivement le produit de préjugés socioculturels sans aucune relation avec la dimension sexuelle de la personne. Conséquence immédiate d'un tel raisonnement, l'identité sexuelle, déconnectée du corps biologique sexué, peut être librement construite par les individus. Quant aux différences observées entre les garçons et les filles, elles ne seraient que des stéréotypes de l'éducation qu'il s'agit désormais d'éradiquer. Les Suédois sont d'ailleurs passés à l'acte en créant cette année une école maternelle d'un  nouveau genre  – pardonnez-moi l'expression – d'où est banni tout savoir identitaire masculin ou féminin. Répondant au doux nom d'Egalia, cet établissement révolutionnaire va jusqu'à prôner la suppression des  genres  grammaticaux et des pronoms  il  ou  elle  :  Les enfants sont appelés par une forme neutre du terme  ami . Toute connotation masculin/féminin a été méthodiquement éradiquée du paysage. Plus de rose, plus de bleu, plus de livres de contes de fées, atrocement sexistes, il est vrai. Au coin bibliothèque, les enfants trouvent des histoires de couples homosexuels et de familles monoparentales [3]./..."

lire la suite ou pas...

16/06/2018

Fabrice Epelboin: surveillance sur Internet, fakenews,etc...

 

vidéo de 2017 <celle de 2018 ayant été retirée, pour ne pas dire censurée, vu la frénésie actuelle de Youtube à supprimer des chaines pour raisons politiques (sous couvert de régles à géométrie variable)>

 

                                                                 ***

Pour Fabrice Epelboin, né le 1er juillet 1970 à Paris, professeur à Science Po et spécialiste des médias sociaux, le gouvernement est le premier vecteur de Fake News.

 

Impliqué dans la lutte contre la loi Hadopi, Il a également participé à l'écriture d'un livre destiné à dénoncer les dangers de la mise en place du filtrage d'Internet instauré par la loi Loppsi. Il a également écrit de nombreux articles afin de défendre la neutralité d'Internet et les atteintes à celle-ci en France et à l'étranger, mettant en avant aussi bien les arguments d'ordre économiques que démocratiques.

 

vidéo de 2014

 

 

vidéo de 2016

12/06/2018

Loi

Loi sur les « fake news » :
du monopole de la vérité au règne du mensonge

 

par Bruno Guigue

 

Cette histoire commence comme un conte de fées. Dans notre merveilleuse démocratie, tout allait pour le mieux. La presse était libre, le citoyen informé et le pouvoir impartial. Mais c’était trop beau. Imprudente, la démocratie n’a pas senti venir l’ennemi. Tapi dans l’ombre, il était prêt à fondre sur sa proie. Qui ? Le Russe, bien sûr. Il a fallu que ce barbare vienne gâcher la fête en propageant ses odieux mensonges. Heureusement, montant son blanc destrier, notre héroïque ministre de la culture a donné l’alerte : “La manipulation de l’information, dit-elle, est un poison lent qui abîme notre vie démocratique. L’attitude liberticide, face aux dangers actuels, c’est la passivité”.

Réagir, oui, mais comment ? Présentant le projet de loi “contre les fake news”, rebaptisé projet de loi “contre la manipulation de l’information”, Françoise Nyssen a employé un argument de poids : “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus”. On avait pourtant pris toutes les précautions possibles, dans les hautes sphères, pour inciter les gueux à se comporter comme des moutons. Contrôle de 95 % de la presse traditionnelle par une dizaine de milliardaires, ligne éditoriale uniforme calquée sur l’agenda libéral-atlantiste, subventions publiques réservées à des médias orthodoxes ou inoffensifs : au paradis des droits de l’homme, tout était verrouillé. Manifestement cela n’a pas suffi. Pour ramener le troupeau, il va falloir trouver autre chose. On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche.

Dans un vibrant hommage aux officines chargées de diffamer toute pensée dissidente (le “Décodex” du Monde et le “Check News” de Libération), la ministre de la culture révèle alors le fond de sa pensée : puisque “leur capacité de discernement ne suffit plus”, il importe absolument de “former les citoyens”. D’habitude, cette formation commençait et finissait avec l’école. Mais il est clair que c’est insuffisant ! Les citoyens ayant vraiment tendance à mal voter (référendum de 2005, Brexit, Italie), il va falloir les rééduquer. Comment ? En les orientant vers les bons médias, ceux qui ne mentent jamais. On pensait jusqu’à présent que les citoyens étaient assez grands pour faire leur choix parmi les organes d’information. C’est fini. Le gouvernement, dans son infinie bonté, les exonère de cette lourde tâche. Il va désormais leur signifier qui il faut lire, écouter à la radio ou regarder à la télévision.

Voir et revoir ...

Pour clarifier les choses, Françoise Nyssen a précisé que la future loi contre la manipulation de l’information, évidemment, ne concernait pas “les journalistes de la presse professionnelle”. Ne mélangeons pas les torchons et les serviettes ! Il n’est pas question de mettre en cause le “professionnalisme” de ceux qui ont affirmé, par exemple, que le régime de Bachar Al-Assad allait s’écrouler sous quinze jours, ou que la Russie avait assassiné le journaliste Arkadi Babchenko, qui ressuscita au deuxième jour d’une mare de sang de cochon. Sans parler du “charnier de Timisoara”, des “couveuses de Koweit City”, de la “fiole de Colin Powell” et des innombrables bobards colportés avec zèle par des médias pour qui professionnel est synonyme de mercenaire. Bref. Si cette presse était passionnément attachée à la distinction entre le vrai et le faux, cela se saurait.

Mais peu importe. Pour nos dirigeants, c’est comme un théorème : les médias qui ont la confiance du ministre de la propagande ne mentent jamais. Puisqu’on vous le dit, c’est que c’est vrai. D’ailleurs, cette presse que le monde nous envie a deux caractéristiques qui en garantissent l’indépendance : elle appartient à la bourgeoisie d’affaires et elle reçoit des subventions du gouvernement. Double certificat de vertu ! Ce n’est pas comme si elle était animée par des bénévoles qui prennent des risques et ne gagnent pas un sou. On peut toujours rêver d’un monde meilleur sous d’autres latitudes, mais le système médiatique des “démocraties” repose à la fois sur la concentration capitaliste et la faveur du pouvoir. Un “bon journal” est un journal qui dit ce qu’il faut dire, et à qui l’État donne les moyens d’éliminer la concurrence.

Le projet de loi contre les “fake news” ne déroge pas à cette règle, qui est de l’ordre de la structure. Il a pour seul objectif de garantir l’homogénéité de la sphère médiatique, indispensable à la promotion de l’idéologie libérale, européiste et atlantiste. En incriminant les médias russes, l’exécutif français fait coup double : il sanctionne la Russie tout en diffamant la concurrence. Mais tous les médias citoyens sont dans la ligne de mire, car ils échappent à la double emprise du capital et du pouvoir. Ajoutée au déclin des médias classiques, la liberté conquise sur Internet effraie des élites qui voient le contrôle de l’opinion leur échapper. La propagation de fausses nouvelles nuit gravement à la démocratie, certes. Mais quand on prétend exercer le monopole de la vérité, c’est que le règne du mensonge n’est pas loin. Et ces médias “professionnels” qui ne cessent de mentir au profit des puissances d’argent en savent quelque chose.

Bruno Guigue     (  source :son FB  )

10/06/2018

Propaganda

 

"C'est connu" mais c'est toujours utile de le remettre en mémoire.

car oui les théoriciens du complot font toujours partie des cercles de pouvoir.

C'est la base ...