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01/06/2017

Vahé Zartarian: la conscience créatrice

L'auteur

 

Le bouquin en question...

 

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Prologue

La question de l’origine titille l’humanité depuis … qui sait ? probablement depuis qu’elle se pense. Comme la réponse ne se trouve pas directement sous ses yeux ni dans son esprit agité, elle compense avec son imagination, s’inventant plein d’histoires qui racontent la naissance de l’homme et du cosmos. Histoires selon les cas dites révélées ou inspirées ou raisonnées, ou... Bref, les mythes des origines abondent, tous différents, quand ils ne se contredisent pas franchement.
La science n’a-t-elle pas mis fin à ces fantaisies ? N’est-il pas désormais acquis que l’univers est né d’une sorte d’explosion appelée Big-bang et que l’homme est l’aboutissement d’un long processus évolutif appelé néo-darwinisme qui a pour moteurs le hasard et la sélection naturelle ? C’est vrai que, envoûtés par leurs succès, les scientifiques n’ont pas hésité à étendre le champs d’application de leurs théories pour remonter aux origines. D’où ces histoires qui ont l’air beaucoup plus crédibles que celles d’avant. D’ailleurs, pour bien marquer la différence, personne n’appelle plus ça des histoires, des contes ou des mythes, mais des théories.
A-t-on raison de leur accorder tant de crédit au point que tous les vulgarisateurs les présentent comme des vérités établies ? Pour ma part je ne puis m’empêcher d’y voir autre chose que de nouvelles fantaisies, certes plus complexes que les précédentes, certes étayées par diverses observations, mais finalement guère plus sensées que les autres. Les raisons qui les décrédibilisent ne manquent pas. Nous en verrons quelques unes au fil des pages. Mais dès maintenant je voudrais en présenter deux de portée générale.
Il s’agit tout d’abord du simple constat qu’aucune de ces théories ne prend en compte la conscience, pourtant la seule chose dont chacun de nous puisse être certain.
Et puis il y a le fait que, en science comme ailleurs, succès est trop vite confondu avec vérité. Un exemple avec une théorie mise au rencart depuis des siècles, celle du système de Ptolémée modélisant le mouvement des planètes. À l’apogée de son développement au xvie siècle, en combinant les mouvements sur 55 cercles, elle produisait des prédictions sur la position des planètes à la limite de la précision accessible aux instruments de l’époque. Donc ça marchait, au point que pas grand monde ne voyait la nécessité de changer de modèle. Les raisons de son renversement ont été d’abord d’ordre philosophique, avant que la théorie de Newton n’entre en scène pour apporter un surcroît de précision. Aujourd’hui, plus personne ne croit que les mouvements dans le système solaire résultent d’une combinaison de cercles. Nul ne s’y fierait pour voyager dans l’espace. Pourtant une précision de un pour mille, ce n’est déjà pas si mal, beaucoup de théories modernes ne font pas mieux. Donc on ne saurait déduire de la qualité des prédictions d’une théorie qu’elle a quelque chose de sensé à dire à propos de la réalité. Et ne nous illusionnons pas, les théories modernes ne sont pas différentes. On voudrait bien qu’elles décrivent fidèlement la réalité quand elles ne sont aptes qu’à répondre à des questions du genre : « Si je fais ceci, j’observe cela. »

 

Ceci dit je me garderai de jeter le bébé avec l’eau du bain. La science reste un outil irremplaçable pour réfléchir sérieusement sur le monde et sur nous-mêmes. Il faut juste savoir la prendre avec doigté pour ne pas la forcer à dire ce qu’elle est inapte à concevoir. Bref, gardons de la science essentiellement cette méthode de confrontation entre idées et observations, et considérons le reste avec circonspection.
Par conséquent, qu’on ne s’attende pas à ce que mes critiques du darwinisme ou du Big-bang débouchent sur une remise au goût du jour de quelques vieilles absurdités :
– non, l’univers, la Terre, et toutes les espèces vivantes n’ont pas jailli achevés il y a 5947 ans et 186 jours d’un éclair de génie divin ;
– non, le monde n’est pas porté par quatre éléphants, eux-mêmes portés par une tortue géante, où tout se rejoue un nombre indéfini de fois en cycles temporels démesurés ;
– non, tout ne s’explique pas par la combinaison de quatre ou cinq éléments ;
– non, l’univers n’est pas conçu spécialement pour notre espèce, ni pour tel ou tel sous-groupe privilégié.

 

Qu’on ne se méprenne pas, le but de ce livre n’est pas de critiquer systématiquement mais de réorganiser les faits connus en une histoire sensée. Si j’évoque les grandes théories du moment, c’est qu’elles constituent un excellent point de départ. Je reste partisan de l’idée que la science est un outil d’acquisition de connaissances supérieur à beaucoup, quoique pas le seul. Son grand avantage sur d’autres méthodes tout aussi valables mais plus subjectives est de fournir des arguments facilement commu-nicables et consensuels. C’est pourquoi je compte m’appuyer sur de nombreuses observations scientifiques incontestables pour étayer rationnellement et communiquer verbalement mes intuitions quant à la nature de la vie et de son origine, du cosmos et de son origine. On verra ces idées émerger au fil des pages. On verra que cela raconte une histoire cohérente et plausible, plus que les histoires habituelles, allant des particules élémentaires aux galaxies en passant par les êtres vivants sur Terre et la biosphère, jusqu’à nous-mêmes capables de penser tout ça.

 

La première partie va traiter du monde vivant. L’on verra émerger l’importance et la nécessité de l’intention créatrice, ainsi qu’une nouvelle définition de la vie : l’intention informe la matière pour lui donner formes et mouvements.

 

La deuxième partie va nous faire voyager des particules élémentaires au cosmos tout entier. Nous verrons les idées de la première partie s’étendre à la matière, qui devient vivante à sa façon.

 

Dans la troisième partie, je proposerai une nouvelle cosmogonie. Nous verrons l’invention de cette apparence de réalité physique et l’invention du corps pour que se déploie le jeu de la vie.

 

Enfin, dans la quatrième partie, j’examinerai dans quelle mesure ces idées s’accordent avec les découvertes des neurosciences, c’est-à-dire comment notre cerveau fabrique nos expériences du monde et du corps.

 

Dans l’écriture, je suis en général plus adepte de l’ellipse que des longues digressions. Dans cet ouvrage plus encore que dans mes précédents j’ai voulu que les idées défilent à un rythme soutenu pour bien faire ressortir l’histoire que je veux raconter. La pédagogie perd ce qui est gagné en vision d’ensemble. Quelques uns pourraient avoir l’impression que cela va parfois trop vite. Surtout qu’ils ne s’inquiètent pas et n’interrompent pas leur lecture si des passages leur échappent. Qu’ils aillent au bout du livre d’une traite pour justement s’imprégner de cette vision d’ensemble, et qu’ils reprennent ensuite la lecture à leur rythme en s’attardant sur telle ou telle idée. Et puis qu’ils dorment dessus, et … pouf ! un matin, au réveil, ces idées seront là comme des évidences. C’est ainsi qu’est né ce livre, en dormant pour trouver les idées, en lisant pour trouver les exemples.

 

source

 

02/05/2017

Les Elfes

 

elfes,elvish,elf,elfique,tolkien

 

L'elfe est un être imaginaire apparu dans la littérature fantasy puis dans  les jeux de rôle et tout ce qui leur a succédé (jeux vidéos, jeux de plateau).

Il existe de grandes différences quant à leur aspect et caractéristiques selon les auteurs.

Cependant cet aspect est désormais très lié à l'œuvre de J. R. Tolkien,  lui même inspiré très librement par les elfes de la mythologie et du folklore populaire nordique.(Mais ceux-ci étaient fort différents, plutôt petits, notamment.)

Il leur a donné leur grande taille et leur grande beauté, de même qu'un penchant pour la nostalgie avec l' idée que leur civilisation était en déclin face à celle de l'homme. Depuis, cette vision a été reprise, modifiée et largement véhiculée dans beaucoup d'œuvres littéraires ou de jeux de rôles(dans le célèbre jeu de rôle médiéval-fantastique Donjons et Dragons, par exemple, où ils se subdivisent en divers peuples: Hauts-elfes, elfes sylvains, elfes gris, elfes noirs, demi-elfes, elfes aquatiques...)  

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(les elfes dans le film "le seigneur des anneaux")

 

Ils sont généralement décrits comme des êtres intelligents et raffinés, plus grands et plus fins que les humains, bien que dotés d'une longévité exceptionnelle (quasiment immortels). Leurs oreilles sont censées être pointues (en forme de feuilles de hêtre en réalité), ce qui permettrait de les reconnaître sans ambiguïté. La civilisation des elfes a ainsi acquis une réputation de grande élégance, bien qu'elle soit en décadence ou retirée du monde.

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Chez Tolkien et dans "Donjon et Dragon" par ex,  les elfes sont souvent opposés aux nains : les elfes sont grands, sveltes et élancés, tandis que les nains sont petits, trapus et résistants. De nombreux auteurs ont accentué cette opposition en associant les elfes aux milieux forestiers proche de la nature, et les nains aux cavernes, aux mines et aux forges.

C'est encore le cas par exemple dans les mondes de jeux vidéos de Warhammer, Final Fantasy, World of Warcraft ou encore dans les Royaumes oubliés

 

Plus sur les elfes 

suite

Dans la littérature et les jeux

Encore plus

03/01/2017

Les accords toltèques

L'auteur Miguel Ángel Ruiz 

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Né d'une mère curandera et d'un père nagual (chaman toltèque), il fait des études de médecine pour devenir chirurgien. Sa vie bascule lors d'une expérience de mort imminente qui l'aurait inspiré à chercher des réponses aux questions de l'existence dans la tradition toltèque.

Son livre, publié en 1997, s'est vendu à plus de 4 millions d'exemplaires.

 

 Les quatre accords:


*Que votre parole soit impeccable.

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez vraiment. N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d'autrui. Utilisez la puissance de la parole dans le sens de la vérité. Pas de mensonge ni de calomnie.

*Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.

Vous n'êtes pas la cause des actes d'autrui. Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leurs rêves, de leurs peurs, de leurs colères, de leurs fantasmes. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.

*Ne faites pas de suppositions.

Ne commencez pas à élaborer des hypothèses de probabilités négatives, pour finir par y croire, comme s'il s'agissait de certitudes. Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

*Faites toujours de votre mieux.

Il n'y a pas d'obligation de réussir, il n'existe qu'une obligation de faire au mieux. Votre "mieux" change d'instant en instant. Soyez indulgent avec vous-même. Acceptez de ne pas être parfait, ni toujours victorieux.

 

                                                                           ***

En 2010, en collaboration avec son fils, il a écrit Le cinquième accord toltèque, qui est :

* Soyez sceptique, mais apprenez à écouter Ne vous croyez pas vous-même, ni personne d'autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est-ce vraiment la vérité ?

 

Les quatre accords toltèques, Éditions Jouvence, traduit par Olivier Clerc, 1999.

 

27/04/2015

Le cerveau est souple...

A lire absolument si vous vous intéressez aux possibilités du cerveau...

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Résumé : On savait que le cerveau était l'entité la plus complexe de l'univers connu. Mais les nouvelles découvertes démontrent que ses possibilités sont bien plus étonnantes qu'on ne le croyait. Non seulement il est totalement élastique - même âgé, handicapé, voire amputé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer - mais aussi totalement social - un cerveau n'existe qu'en résonance avec d'autres : nous sommes neuronalement constitués pour entrer en empathie. La combinaison de ces deux facultés permet de supposer que l'Homo sapiens peut évoluer en changeant lui-même sa structure. Nous avons le pouvoir d'influer sur l'évolution de notre propre cerveau - encore faut-il savoir comment il fonctionne.

Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, aborde ces questions avec cinq spécialistes, tous médecins et chercheurs :


Le neuropsychiatre et éthologue Boris Cyrulnik, qui démontre que la résilience repose sur la plasticité neuronale ;
Le neuropharmacologue Pierre Bustany, qui raconte comment les nouvelles techniques d'imagerie cérébrale ont révolutionné notre vision de la psyché ;
Le psychiatre Christophe André, qui met en pratique les découvertes des neurocognitivistes sur les moines en méditation ;
Le psychothérapeute Thierry Janssen, qui s'interroge sur la médecine d'Orient, peut-être mieux outillée que la nôtre pour comprendre le cerveau.

08/11/2014

Les dessins d'Escher

 

M C Escher est resté dans notre mémoire collective pour ses gravures sur bois et lithographies qui nous suggérent habilement des constructions impossibles, des architectures paradoxales.

Il est aussi connu pour ses pavages , imbrications et combinaisons de motifs qui se transforment progressivement en des formes  toutes autres. 

Ses dessins explorent également la notion d'infini, de mise en abyme, de mouvement perpétuel ou de 3D...

 

Le site de référence :http://mcescher.frloup.com

 

                              La période avant 1939 (voyages et paysages)

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Rue à Scanno (Abruzzes)
lithographie 627x431
1930
 
 
 
 
 
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La période Pavage
 
 
 
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La période des déformations (pavages améliorés)
 
 
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Le soleil et la lune
xylogravure en 4 coul.
252x277
1948
 
 
 
 
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Le meilleur arrive... Les métamorphoses !
 
 
 
 
 
 
 
 
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Métamorphose I
xylogravure 195x908
1937
 
 
 
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Miroir magique
lithographie 280x445
1946
 
 
 
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Jour et nuit
xylogravure 2 coul.
393x678
1938
 
 
 
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Reptiles
lithographie 334x386
1943
 
 
 
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Les structures spatiales
 
 
 
 
 
 
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Main tenant un miroir sphérique
lithographie 318x214
1935
 
 
 
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Un autre monde
gravure sur bois 3 coul.
317x260
1947
 
 
 
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Les illusions et paradoxes
 
 
 
 
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Belvédère
lithographie 461x295
1958
 
 
 
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Mains dessinant
lithographie 282x333
1948
 
 
 
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Bonus:
 
 
 
 
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Flaque d'eau
xylogravure 3 coul.
240x323
1952
 
 
 
 
 
 
 
 

02/11/2014

Hiroshi Hirata et les samouraïs...

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Hiroshi Hirata était présent, fin Janvier  2009, au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême.

Maître du gekiga ( forme de manga destiné à un public adulte), il est l'auteur de plusieurs monuments de la littérature nippone comme Satsuma ou Zatoichi .

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 Biographie


Hiroshi Hirata est né à Tokyo en février 1937.
Victime des bombardements, sa famille s'installe à Nara.
À l'époque, le manga ne l'intéresse pas  mais il participe déjà au journal de son collège et admire les illustrations des romans historiques.

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A 17 ans, il perd son père et doit abandonner ses études pour aider sa famille. Il  travaille alors dans une entreprise d'équipement.
En 58, grâce à un ami , il publie sa première histoire  "Le Sabre tueur d'amour et de haine", puis fait paraître six autres histoires dans ce même magazine.
Un libraire l'incite à lire "Endiguement de Horeki" qui raconte l'histoire du fief de Satsuma.
Cet épisode de l'histoire l'intrigue et le pousse à approfondir des recherches sur l'histoire du Japon.

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Il fréquente assidument librairies et bibliothèques...
 En 1965, il part pour Tokyo.
 A la fin des années 1960, le gekiga est à la mode au Japon: deux de ses publications, "Misère de la voie du samouraï"  et "Ecole de sabre kanzashi" rencontrent un nombreux public.

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Au début des années 1970, il devient l'incontournable auteur de gekiga, spécialiste de l'histoire du Japon et des samouraïs.

En 69 commence la série "L'âme des samouraïs" ,

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puis en 72 "Épouse à vie"  et "Prêteur de vie" en 1973. 
 
En 1978 son œuvre exposée au Comic Convention de Saint Diego aux États-Unis.

En 1984, après une année de pause (pendant laquelle il exerce le métier d'électricien), il commence une nouvelle série "36 stratégies de Kuroda".

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 Depuis 1983, il ne cesse de travailler sur de nouveaux projets,
 il signe son autobiographie en 1990, "Histoire d'un père",
et pousuit aujourd'hui son métier de gekiga-ka avec "36 stratégies
de Kuroda" et "Le Nouveau prêteur de vie".

Hiroshi Hirata est aussi un maître calligraphe reconnu.  

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Bibliographie

 
Le sabre tueur d'amour et de haine (Aizô-hissatsuken, 1958)
Zatoichi (1967)
Histoire de Nisha (Nisha-den, 1967)
Rivière de sang (Chishio-gawa, 1967)
Misère de la voie du samouraï (Bushido muzan den,1968)
École de sabre kazashi (Kazashi kenpô, 1968).
L'Âme du Kyudo (Kyudô shikon, 1969)
Épouse à vie (Shimatsu zuma, 1972)
Prêteur sur vie (kubidai hikiukenin, 1973)
Satsuma - l'honneur de ses samouraïs (1977-1982) 6 vol
36 stratégies de Kuroda (Kuroda sanjûroku kei, 1983)
Histoire d'un père (Otôsan monogatari, 1990)
Le Nouveau prêteur sur vie (Shin Kubidai hikiukenin, 1997)

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Une  interview sur le site "du9":   http://www.du9.org/Hirata-Hiroshi     

 

 

 

 

Japangaspike_expohirata_4.jpg(© Illustration : clan Takeda)
Japangaspike_expohirata_9.jpg(© Illustration : clan Takeda)
 
Japangaspike_expohirata_18.jpg(© Photo : clan Takeda)


Un article sur l'expo d'Angoulême(et photos) sur le site "clan Takeda" http://www.clan-takeda.com/article.php?id=801

20/04/2014

Passes magiques...

source





Passes magiques

Ce concept est tiré des ouvrages de Carlos Castaneda,
qui y a consacré par la suite un livre et une école, sous le nom de Tenségrité.
Pour Don Juan, (le maître, sorcier yaqui, récurrent de ses premiers livres)
les humains sont capables de percevoir l'énergie directement telle qu'elle circule dans l'univers.
Les sorciers des temps anciens nommèrent "Voir" l'acte de percevoir l'énergie directement.
A chaque fois qu'ils le voulaient, ils se percevaient les uns les autres comme de gigantesques sphères lumineuses
(conglomérats de champs d'énergie) d'un diamètre égal à l'envergure des bras étendus.


Le point d'assemblage:
Ils percevaient alors un point d'une luminosité intense, placé à la hauteur des omoplates,
à une longueur de bras de ceux-ci, vers l'arrière: "le point d'assemblage",
parce que pour eux c'est à cet endroit que la perception est assemblée.
Sur ce point de luminosité dont l'emplacement est le même pour toute l'humanité,
les champs d'énergie en forme de filaments lumineux
(et qui constituent l'univers dans son ensemble) convergent par millions.
En convergeant à ce point, ils deviennent des informations sensorielles utilisables par les êtres humains.

Cette transformation était considérée par les sorciers comme un acte de magie pure :
l'acte de transformer, par le point d'assemblage, de l'énergie libre en un monde véritable et complet.
Leur observation renversante suivante fut que le point d'assemblage se déplace
, au cours du sommeil, au delà de sa position habituelle .
Ils découvrirent que plus le déplacement était important,
plus les rêves qui l'accompagnaient étaient bizarres.

Ces sorciers sautèrent alors, depuis ces observations de voir,
jusqu'à l'action consistant à déplacer volontairement le point d'assemblage.
Et ils appelèrent les résultats de leurs conclusions : "l'art de rêver".

Ces sorciers définissaient cet art comme l'utilisation des rêves ordinaires
afin de créer une ouverture vers d'autres mondes
par l'acte de déplacer le point d'assemblage à volonté
et de le maintenir sur cette nouvelle position.
Ils réalisèrent que, à sa position habituelle le point d'assemblage est un point
où converge une portion donnée, minuscule, des filaments d'énergie constituant l'univers,
mais si le point d'assemblage change de position à l'intérieur de l'oeuf lumineux,
une minuscule portion de champs d'énergie différente converge alors à ce point,
ce qui donne comme résultat un nouvel afflux d'informations sensorielles :
des champs d'énergie différents de ceux qui sont habituellement transformés en informations sensorielles,
et ces champs d'énergie différents sont interprétés comme un monde différent.

L'art de rêver:
L'art de rêver devint pour ces sorciers leur activité la plus absorbante.
Au cours de leur pratique, ils firent l'expérience d'états de bien-être et d'aisance physique sans égal
et dans leurs efforts pour reproduire ces états pendant leurs heures de veille,
ils découvrirent qu'il leur était possible de les recréer à la suite de certains mouvements du corps.
Le point culminant de leurs efforts fut la découverte et le développement d'un grand nombre de ces mouvements ,
qu'ils appelèrent des passes magiques.

Les passes magiques:
Les passes magiques de ces sorciers de l'Antiquité mexicaine devinrent leur bien le plus cher.
Ils les entourèrent de rituels et de mystères
et ne les enseignèrent qu'aux initiés dans le plus grand des secrets.
C'est de cette manière que don Juan Matus les a transmis à ses disciples.
Ses disciples, étant les derniers maillons de sa lignée, arrivèrent à la conclusion unanime
qu'entretenir davantage le secret à propos des passes magiques serait contraire
à l'intérêt qu'ils portent au fait de rendre le monde de don Juan accessible à leurs semblables.

Ils ont décidé, par conséquent, d'extraire les passes magiques de leur obscurité.
Ils ont ainsi créé la Tenségrité, qui est un terme appartenant à l'architecture et qui signifie :
"la propriété des structures squelettiques mettant en jeu des éléments continus en tension
et des éléments discontinus en compression
de telle façon que chaque élément fonctionne avec le maximum d'efficacité et d'économie".
Ce nom est des plus approprié car il mélange deux mots :
tension et intégrité ; des termes qui suggèrent parfaitement les deux forces directrices des passes magiques.


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18/04/2014

Aype Beven

Aype Beven est un dessinateur de comics.

Ses dessins mettent en scène de célèbres personnages de bande dessinée telle que Catwoman, Batman, Wonder Woman, Harley Quinn ou encore Hellboy. Mais pas seulement...

A découvrir.

 

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