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23/10/2020

Entretien avec Guillemant Philippe



Entretien de Nicolas Libert avec Philipe Guillemant.
Octobre 2020

19/10/2020

Arbre , liberté.



Simon O'Rourke est un artiste sculpteur écossais qui réalise de somptueuses sculptures à la tronçonneuse.
Hauteur: 15m au total.

L'arbre est un des plus vieux symboles représentés dans la mythologie.
Symbole de vie et de liberté.

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09/10/2020

Octobre astral

Si l'on reprend l'hypothèse de Philippe Guillemant (post précédent) où en 2020 l'ancien futur programmé (le "foutur" car déja dépassé donc foutu) fait de la résistance contre le nouveau futur (lié à l'éveil des consciences),
alors le redémarrage de la conjonction Saturne/Jupiter/Pluton semble coïncider avec une accentuation de ces deux lignes opposées:
-les autorités délirantes accrochées à leur ancien agenda et à une vision du monde dépassée persistent dans le déni et l'absurde en ajoutant mesures et décrets ubuesques sans savoir comment s'arrêter...
-les tenants du nouveau monde résistent, s'organisent, se regroupent et mettent sur pied des structures pour éveiller et informer les consciences.

Il y aura début Novembre les élections américaines, qui joueront un rôle crucial et essentiel dans toute cette affaire puis la semaine précédant Noël, Saturne et Jupiter se rejoindront au premier degré du Verseau (une grand première en signe d'air, les précédentes conjonctions ayant toutes eu lieu en signe de Terre).
Cette semaine de Décembre 2020 devait marquer l'histoire.

Je ne résiste pas à l'envie de citer André Barbault, pionnier de l'astrologie mondiale qui écrivait en 1993 dans "L'avenir du monde":

La menace de 2020.

"Au coeur de cette configuration règne d'ailleurs la note saturno-plutonienne qui est plus en affinités avec des valeurs sourdes et lourdes de chute et de gouffre. Elle suggère plutôt une levée de forces obscures à caractère destructeur, où l'homme, saisi d'un frisson de négation avec toutes ses hantises, s'avilit, régresse et s'enténèbre.A son angoisse profonde répond une sinistrose comme si se dégradait le patrimoine de l'humanité dans un climat délétère."

Et plus loin:

"2025-2030: la meilleure période du siècle!
Exactement tout le contraire de la conjoncture de 2020.
L'on voit réunies toutes les conditions qui donnent un souffle prodigieux à l'histoire, portée au suprême.
Quelle heureuse odyssée nous est réservée?
La nouvelle civilisation mondiale dont les prémices sont apparues autour de l'an 2000, prend ici tout son essor.
Cette entrée du second quart de siècle porte le cachet de l'accomplissement d'un nouvel âge de l'humanité."

L'ancien et le nouveau futur...

Un texte de Nicolas Libert qui se suffit à lui-même:

Ma compréhension de la théorie de Philippe Guillemant sur les événements actuels ...

Ce qui se passe en ce moment est si étrange qu’on ne sait comment aborder le sujet. Faut-il dénoncer un complot ou le complotisme? Faut-il s’insurger contre les mesures excessives des gouvernants? contre les experts qui voient des réalités qui n’existent pas?
Littéralement j’hallucine depuis des mois et il semble que je ne sois pas le seul.

Halluciner c’est ne pas comprendre.
Les théories complotistes sont des tentatives naturelles du mental de fournir une explication à ce qu’on ne comprend pas.

Elles sont problématiques en ce qu’elles diabolisent : elles prêtent des intentions diaboliques aux « dits comploteurs », ce qui ne colle pas avec ma croyance fondamentale que chacun agit toujours pour le bien tel qu’il le conçoit. Les intentions diaboliques n’existent que dans l’esprit des diabolisateurs. Le mal n’existe pas dans l’absolu mais seulement dans l’esprit de qui diabolise. Ce qui est réel, ce sont des conceptions du bien qui sont destructrices, « tragiques » comme il se dit en communication non violente.

Depuis des mois la crise du covid est pour moi une crise cosmique. Je sens que quelque chose d’important se déroule, et que les comportements hallucinants qu’on observe sont autre chose que de la peur, de l’incompétence, de la stupidité ou du complot. Mais quoi?

Pour mon plus grand bonheur, mon chemin m’a mené ces jours-ci à la rencontre de Philippe Guillemant, avec lequel j’ai pu longuement échanger sur le contenu du nouveau livre qu’il prépare pour le début de l’année prochaine. Dans ce livre il dévoile une interprétation de la crise qui répond aux questions qui me taraudent depuis des mois. Une interprétation aussi politiquement incorrecte que le complotisme, mais autrement plus subtile et positive.

Je reformule à ma façon ce que j’en ai compris :
Pour rappel P. Guillemant a développé la théorie de la double causalité, une théorie du temps qui se fonde entre autre sur une des implications de la théorie de la relativité générale d’Einstein, à savoir que passé, présent et futur coexistent simultanément. Mais tandis que la version matérialiste de cet « univers bloc » implique que l’histoire est déjà écrite et figée, la version qu’il explore laisse des possibilités au libre arbitre de modifier indirectement nos trajectoires par modification du futur.

Pour résumer, si nous ne vivons qu’une seule version de notre histoire, il peut en exister « physiquement » plusieurs versions, sous forme d’informations réelles, dans la mesure où par notre libre-arbitre nous créons un nouveau futur dont l’influence entre en conflit avec celui qui nous « aspirait » sur un chemin tout tracé. C’est dans ces moments où deux futurs sont en conflit que des phénomènes de rétrocausalité ou de synchronicité se produisent, synchronicité positive lorsque le nouveau futur envoie des signes de sa confirmation, et négative lorsque l’ancien futur résiste à sa disparition en provoquant des blocages par des événements singuliers ou en se manifestant de manière chaotique, comme une dernière tentative de survie.
Dans cette théorie, le libre-arbitre ne s’applique pas au présent, mais au futur, par le biais de la part de notre conscience qui est « hors temps ».

Ce phénomène s’applique tant individuellement que collectivement. Mais dans ce dernier cas, on s’en doute, cela arrive très rarement, et lorsque ça se produit, on peut s’attendre à des événements très marquants dans l’histoire.

Pour en venir au fait, la crise actuelle serait le fruit d’un changement collectif de futur, ce qui engendre non seulement des synchronicités visibles par tous, et éveille la suspicion des complotistes, mais aussi des phénomènes bizarres et incompréhensibles dus au fait que deux futurs coexistent un certain temps, et que les individus sont plus ou moins connectés à l’un ou à l’autre.
Lorsqu’un nouveau futur se substitue à un ancien, la cohérence de la réalité n’est globalement pas perturbée, car des lois physiques « protègent » cette réalité, mais des perturbations apparaissent dans la relation que les êtres humains ont avec l’ancien et le nouveau futur. Par exemple une personne qui était programmée par l’ancien futur pour en être un acteur incontournable, de par la connivence qu’elle entretient avec cet ancien futur, aura beaucoup de difficulté à prendre le virage tout en y étant obligée. Le futur ne peut pas au niveau du vécu se séparer en deux, la réalité serait comme déchirée, c’est physiquement impossible. Un seul futur collectif pourra être vécu. Mais si vous êtes viscéralement attaché au futur qui a perdu la bataille, vous vous retrouvez dans une réalité qui n’est pas celle pour laquelle vous avez été programmé.

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Pour le dire autrement, les futurs collectifs sont les sommes de futurs individuels : imaginons donc un monde dans lequel une majorité d’individus sont matérialistes et construisent un futur qui à son tour programme leurs cheminements vers lui, dans ce monde les personnes non-matérialistes, qui rêvent d’un autre futur, vont subir ce monde matérialiste s’orientant vers le transhumanisme ; ces personnes auront des difficultés à trouver leur place, à exprimer leur vision du monde et à actualiser leurs capacités. Mais si pour des raisons x la balance se renverse et que les porteurs d’un autre futur « non transhumaniste » induisent -inconsciemment- un nouveau futur plus puissant que l’ancien, alors ce nouveau futur s’impose et provoque les événements nécessaires à sa réalisation. Dans ce cas ce sont les adeptes de l’ancien futur qui vont se retrouver inadaptés. Mais comme ce processus, à l’échelle collective, prend beaucoup de temps - parce que c’est toute une réalité qui va être modifiée par ce nouveau futur - il y a une période de transition pendant laquelle pleins de bizarreries et d’événements irrationnels peuvent se produire. Les acteurs de l’ancien futur, qui sont toujours aux manettes des différents pouvoirs (législatif, exécutif, financier et médiatique) vont en quelque sorte dénier la nouvelle réalité et agir en conséquence du fait qu’ils sont toujours connectés à l’ancien futur. Individuellement ils continuent d’agir comme si l’ancien futur se réalisait, sauf que c’est le nouveau futur qui se réalise : c’est l’explication du décalage, hallucinant pour les êtres qui accompagnent sans résistance la nouvelle réalité, entre la réalité de la fausse pandémie que nous vivons et les mesures délirantes des gouvernants de multiples pays, ou les soutiens délirants des médias mainstream à ces gouvernants.

Si cette théorie s’approche d’une vérité, alors on peut hypothétiquement déduire du comportement anormal de certains individus certaines données du futur qui a perdu la bataille. Par exemple on peut supposer que l’apparition probablement accidentelle de la covid-19, provoquée par le nouveau futur, a saboté un ancien futur où une vraie pandémie extrêmement grave allait impliquer et justifier les comportements qu’ont réellement les gouvernants et les médias actuellement : ils agissent comme si la pandémie était grave alors qu’elle ne l’est pas, parce qu’ils n’arrivent pas à se déconditionner de l’ancien futur dont ils étaient des acteurs constitutifs.

Si le complotiste, collectivement, habite la nouvelle réalité et ne la dénie donc pas, il ne comprend pas réellement ce qui se passe et interprète le déni des autres comme une mal-intention, comme s’ils faisaient exprès parce qu’ils complotaient. Mais en même temps, en interprétant négativement les événements et en focalisant sur ces autres qu’ils pensent mal-intentionnés, il se connecte individuellement à l’ancien futur. Il ne voit pas encore que la résistance irrationnelle qui se manifeste à travers les mesures liberticides cache une très bonne nouvelle : le futur transhumaniste, qui nous promettait un enfer parce que mis en oeuvre par des êtres dont les niveaux de conscience sont parmi les plus bas, est déjà vaincu.

Si vous êtes sceptique, vous vous dites peut-être que tout cela n’est qu’une théorie farfelue et imaginaire. Ce qui rend cette théorie plausible, c’est deux faits :

En premier lieu, elle est la seule à expliquer rationnellement les délires auxquels nous assistons. Ce serait de la mauvaise foi de nier que quelque chose cloche dans les actions du gouvernement. De plus en plus de personnes expriment leur stupéfaction, interprétant les faits par le complot, l’incompétence, ou la stupidité. Mais aucune de ces explications n’est crédible. Le complot pour les raisons qu’on donnera ci-après, l’incompétence et la stupidité parce que si c’était cela l’explication, on n’aurait pas ce même comportement dans une multiplicité de pays.

Ensuite, cette théorie est appuyée par des faits qui se sont produits et qu’elle prédit : lorsqu’un nouveau futur s’impose contre un ancien, cela provoque des coïncidences ou des synchronicités à répétition. Or ce qui donne apparemment raison aux complotistes, c’est justement un ensemble de coïncidences qui ont eu lieu et qui sont trop extra-ordinaires pour être imputables au hasard. Mais c’est là que l’analyse de Philippe Guillemant est pertinente : ces coïncidences sont trop visibles pour être également imputables à des comploteurs qui auraient logiquement pris des précautions pour que le complot ne soit pas décelable. Ne pouvant être imputable ni au hasard ni à une volonté humaine, à quoi le sont-elles? à un mécanisme temporel de rétrocausalité : le nouveau futur provoque la pagaille pour tracer le cheminement qui nous conduit jusqu’à lui.

Les personnes que les complotistes n’aiment pas et auxquels ils prêtent des mal-intention attendaient réellement une pandémie pour provoquer les changements qu’ils estiment bon pour la planète avec la conception du bien qui est la leur. Peut-être même s’apprêtaient-ils à la provoquer. Mais si c’était le cas ils auraient fait cela très bien, avec un virus vraiment très mortel, et en effaçant toute trace de leur implication. Au lieu de cela un virus est arrivé par accident, ils ont sauté sur l’occasion, mais tout est en train de partir à vaux l’eau parce que le virus n’est pas assez virulent. C’est une pandémie ratée, et leurs réactions excessives révèle un « problème » qui éveille soudain les consciences.
Gouvernements, experts scientifiques, labos, médias, tous sont décrédibilisés parce qu’ils ont joué une partie pour laquelle la réalité les a lâchés.

Mais tout ne fait que commencer. La victoire du nouveau futur ne commencera à être positivement vécue que d’ici plusieurs années. En attendant nous allons très certainement subir les conséquences d’un affrontement entre ceux qui ne comprennent plus rien parce qu’ils appartiennent à un futur qui ne se réalise plus, et ceux qui ne comprennent plus rien parce parce qu’ils ne comprennent pas les délires des premiers.
Le grand atout de cette théorie proposée par P. Guillemant est qu’elle nous offre un point de fuite positif : moins nous aurons peur de ce qui arrive et plus nous aurons conscience que cela est dirigé par un beau futur, plus le passage se fera facilement et plus les résistances de l’ancien futur perdront rapidement leurs forces.

Nicolas Libert

08/10/2020

Le passé qui bouge encore

Exposé et débat d'Anatole Khélif, mathématicien et de Philippe Guillemant, ingénieur, physicien.
En visioconférence le 24 septembre 2020.

"Un univers de plusieurs milliards d'années peut-il avoir été créé à l'instant?"

'Un passé qui n'a pas été mesuré peut encore bouger."

27/09/2020

Retour vers le futur...

On a vu que l'extraordinaire conjonction Saturne Jupiter Pluton a coïncidé en Janvier 2020 avec le déploiement planétaire de "l'épidémie" désormais historique du Coronavirus mais surtout de sa formidable instrumentalisation politique (par la peur).
"Epidémie" qu'un excellent épidémiologiste allemand décrivait dès Mars comme "une épidémie de tests" et que d'autres ont désigné comme "une épidémie de peur".


On sait aussi que vers le 12 Mai, jour du déconfinement en France, ces trois planètes se sont retrouvées en sens apparent rétrograde en Capricorne (seules Saturne et Jupiter étaient visibles dans toutes nos nuits d'été, Pluton restant caché).
Cela a concordé avec une singulière période de stase estivale, une sorte de suspension temporelle , de gel des tendances, comme un formidable bouillon de culture où auraient bourgeonné et se seraient approfondies les dynamiques présentes en début d'année (durant le confinement).

Mais cette période se termine: le dimanche 13 septembre Jupiter est redevenu direct ;
Mardi 29 septembre Saturne redeviendra direct à son tour ainsi que Pluton le samedi 4 octobre.


Le temps reprend son vol, c'est maintenant "retour vers le futur".
Mais quel futur?

Dystopique, hygiéniste et transhumaniste avec les GAFA dirigeant tout comme on a pu en avoir un aperçu?

On voit déja que les tenants du principe matérialiste de précaution, les technocrates alarmistes essaient à toute force (manipulation des tests PCR, non fiables, manipulation des chiffres, manipulation des références habituelles) de faire exister leur postulat (sorti de nulle part) d'une deuxième vague qui n'a pas eu lieu mais qu'ils décrètent à coup de cas positifs, sans malade, et sans plus aucun sens des réalités.
C'est la panique.
Certains d'entre eux commencent d'ailleurs à déserter ou à retourner leur veste.

Pourtant les plus impliqués s'enfoncent dans leurs erreurs. Ils n'ont pas d'issue, ils veulent à nouveau imposer des confinements despotiques de façon totalement irrationnelle, par pure persistance dans leur récit fictif insensé.
La peur conduit à la régression primitive.


En face de cela, des scientifiques émérites et plus sensés, en nombre croissant (après Raoult, Toussaint, Toubiana, Peronne et bien d'autres) s'alertent devant tous ces dénis de réalité et devant ces distorsions scientifiques.
On affronte un dogme moderne , une dérive scientifique, bureaucratique, déconnectée (soutenue par la corruption de Bigpharma).
Des études ont pourtant clairement démontré toutes les erreurs commises et mis en évidence tous les mensonges relayés par des journalistes dociles ou incompétents.
Sur les réseaux sociaux cela se répand chaque jour.
Cela commence à percer même dans certains médias mainstream (ce domaine de la vérité officielle).
-Le confinement est inefficace et il tue plus qu'il ne sauve (à court et moyen terme)
-L'hydroxychloroquine réduit la mortalité par 2, c'est donc un traitement efficace.
-Le pr Raoult est bien un des meilleurs spécialistes mondiaux.
-Les masques ne servent à rien. En extérieur c'est même une aberration. A l'école c'est de la maltraitance.
-Les cas testés positifs ne sont pas des malades.
-Les tests ne sont pas fiables, ils sont manipulables (jusqu'à 90% de faux positifs).
-On a comptabilisé un grand nombre de malades morts du Covid alors qu'ils sont morts d'autre chose (mais testés positifs, ou même pas)
Etc.

Bref la plupart des mesures imposées par la force n'ont servi à rien, si ce n'est à culpabiliser et infantiliser la population pour mieux la soumettre.
(manifestations interdites, convivialité entravée, entreprises et créativité broyées, etc.)
Et toutes ces brimades pour entendre dire après confinement , masques et autres bêtises que tout est de la faute des citoyens qui se sont relâchés, et qu'on va les reconfiner.
(Alors que tous les politiques nient et se dédouanent de toutes leurs erreurs quand elles sont pourtant visibles, écarlates, télévisées et dans toutes les mémoires).

Je crois personnellement que favoriser la circulation de ce virus amoindri en plein été aurait été la meilleure chose à faire pour renforcer les immunités de toutes les personnes en bonne santé. (cf Suède)
Seules les personnes fragiles pouvaient se protéger sans infantilisation d'un gouvernement qui outrepasse outrageusement ses attributions en matière de santé individuelle.


Début Octobre et au fil d'Octobre on verra mieux comment évolue la dynamique de cette triple conjonction si perturbante.On verra si les tenants de la dictature hygiéniste arrivent à faire perdurer à toute force leur mensonge éhonté encore quelques mois ou s'il s'avère en tant que tel comme une somme d'erreurs, d'incompétences et de malveillances.

Comment ce gouvernement peut-il encore être en place après tant d'impostures? Cela tient du miracle.

La seule issue positive à toute cette mascarade ne peut être que dans le réveil des consciences endormies qui acceptent de telles infamies, de telles absurdités pour peu qu'on les culpabilise en les montrant du doigt, qu'on les accuse d'inconscience, de négligence criminelle envers les plus anciens, alors que c'est ce même gouvernement d'incapables qui a décrété opportun de ne pas soigner les malades ("Restez chez vous avec du doliprane en attendant que ça passe") et d'euthanasier les plus vieux après avoir interdit l'accès aux hôpitaux des retraités en Ephads. Chercher l'erreur.

Tout cela est incompréhensible, si l'on est resté normal, sans peur et sans reproche, face à la panique ambiante et à la soumission.
Il y a donc probablement un sens encore invisible à tout cela.
Nous sommes dans une gigantesque pièce de théatre shakespearienne et tous ces acteurs jouent leur rôle pour faire évoluer la conscience. Pour créer un choc émotionnel. Par leur gestion ubuesque de la situation, ils se font idiots utiles à l'évolution du monde, ils incarnent le mal, le pôle négatif, celui dont on doit s'éloigner pour construire un monde meilleur.

Ce sont nos petits tyrans, nos Judas, ils sont la noirceur sur laquelle doit se détacher la lumière.


Et le jeudi 12 novembre Jupiter repassera sur Pluton, en pleine période d'élections aux USA...
Cela promet.
(à suivre)

11/09/2020

L'Univers est-il un réseau de neurones?



Et si l’Univers tout entier était un gigantesque réseau de neurones informatique ?

Article de Fleur Brosseau
paru 10 septembre 2020 dans Trust my Science


C’est ce que suggère le physicien et cosmologiste Vitaly Vanchurin, de l’Université du Minnesota à Duluth, dans une prépublication déposée sur arXiv. L’idée paraît complètement dingue, pour autant, peut-on catégoriquement la rejeter ? Vanchurin estime que l’hypothèse du réseau neuronal pourrait constituer le chaînon manquant, tant recherché, permettant de concilier mécanique quantique et relativité générale.

En mécanique quantique, le temps est universel et absolu, tandis que la relativité générale soutient que le temps est relatif, lié au tissu de l’espace-temps. Or, selon Vanchurin, la dynamique d’apprentissage d’un réseau de neurones peut présenter « des comportements approximatifs » décrits à la fois par la mécanique quantique et la relativité générale.
Une nouvelle définition de la réalité

Ainsi, dans son article, le physicien explore la possibilité que l’univers entier, à son niveau le plus fondamental, soit un réseau neuronal informatique. Il souligne que les équations de la mécanique quantique décrivent assez bien le comportement d’un réseau neuronal composé d’un très grand nombre de neurones, tant près de l’équilibre que lorsqu’il s’en éloigne. Or, ces mêmes lois de mécanique quantique décrivent le fonctionnement de tous les phénomènes physiques.


Par ailleurs, il est admis que la mécanique quantique fonctionne plutôt bien à petite échelle et que la relativité générale fonctionne bien à grande échelle, mais jusqu’à présent, nous n’avons pas été en mesure de réconcilier les deux théories dans un cadre unifié. C’est ce qu’on appelle « le problème de la gravité quantique ». De toute évidence, il manque quelque chose, notamment la prise en compte des observateurs du phénomène considéré ; c’est ce que l’on désigne par « le problème de la mesure quantique ».

Partant de ce constat, Vanchurin estime qu’il y a non pas deux, mais trois théories à unifier : la mécanique quantique, la relativité générale et les observateurs. Or, la quasi-totalité des physiciens estiment que la mécanique quantique est le paradigme principal, dont tout le reste doit théoriquement découler (même si personne ne sait exactement comment établir le lien). Aujourd’hui, Vanchurin avance une autre possibilité : l’existence d’un réseau neuronal microscopique en tant que structure fondamentale, dont tout le reste — la mécanique quantique, la relativité générale et les observateurs macroscopiques — émerge.

Comment le physicien en est-il venu à cette hypothèse ? Dans une précédente publication, il s’est tout d’abord intéressé au fonctionnement de l’apprentissage profond, en appliquant les méthodes de la mécanique statistique au comportement des réseaux neuronaux. Or, il s’est avéré que dans certaines limites, la dynamique d’apprentissage des réseaux de neurones est très similaire à la dynamique quantique observée en physique. De là a émergé l’idée que le monde physique n’était peut-être qu’un immense réseau neuronal.

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Une sélection naturelle de structures neuronales

Pour établir sa théorie, Vanchurin s’est notamment appuyé sur la théorie d’Everett (ou théorie des mondes multiples) et sur l’interprétation de Bohm (dite théorie quantique à « variables cachées », soit des paramètres physiques hypothétiques qui ne seraient pas pris en compte par les postulats de la mécanique quantique).

Dans son postulat, il a considéré que les variables cachées étaient les états des neurones individuels et les variables entraînables (telles que le vecteur de biais et la matrice de poids) étaient des variables quantiques. Cependant, les variables cachées peuvent être ici non locales (ce qui va à l’encontre des inégalités de Bell) : chaque neurone peut être connecté à tous les autres neurones, le système n’a donc pas besoin d’être local.

Une idée folle ? À ce jour, aucune des « théories du tout » qui ont déjà été proposées pour décrire l’ensemble des quatre interactions fondamentales — gravitation, électromagnétisme, interactions faible et forte — n’est recevable : aucune n’a permis de décrire l’interaction gravitationnelle en cohérence avec le cadre théorique issu de la physique des particules, qui est utilisé pour décrire les trois autres interactions.

Mais Vanchurin souligne que contrairement aux autres théories du tout, la sienne est plus difficile à démentir : en effet, il faudrait trouver un phénomène physique qui ne peut pas être modélisé avec un réseau de neurones. Une tâche difficile, selon lui, car nous en savons trop peu sur le comportement des réseaux neuronaux et sur le fonctionnement réel de l’apprentissage automatique.


Le physicien ajoute par ailleurs que sa théorie peut même expliquer le mécanisme de sélection naturelle. En effet, il existerait des structures (ou sous-réseaux) du réseau neuronal microscopique plus stables que d’autres. Ces structures survivraient à l’évolution, tandis que les moins stables seraient éliminées, et ce, peu importe l’échelle considérée. Tout ce que nous voyons autour de nous (les particules, les atomes, les cellules, les observateurs, etc.) serait le résultat de la sélection naturelle.

La plupart des physiciens et des experts en apprentissage automatique demeurent sceptiques face aux conclusions de leur confrère. Vanchurin lui-même avoue qu’il n’a sans doute pas encore saisi toute la complexité des réseaux neuronaux, et qu’il n’a « même pas eu le temps de réfléchir à ce que pourraient être les implications philosophiques des résultats ». Quant à savoir si nous vivons tous dans une sorte de simulation « à la Matrix », le physicien répond : « Non, nous vivons dans un réseau de neurones, mais nous ne verrons peut-être jamais la différence ».
Source : arXiv, Vitaly Vanchurin

15/08/2020

L'horreur du risque Zéro...



Le site belge Le soir publie un très bon article de Olivier Servais, professeur d’anthropologie et François Gemenne, chercheur qui montrent le danger et l'absurdité d'une stratégie sanitaire du risque zéro.


Crise de la Covid-19: la tyrannie du risque zéro.

On connaît bien la vie d’Howard Hughes. Il fut tour à tour aviateur intrépide, puissant producteur à Hollywood, milliardaire à la tête de la Trans World Airlines. On dit qu’il chuchotait à l’oreille de John F. Kennedy comme de Richard Nixon, tandis qu’il se baladait au bras de Katharine Hepburn, Jane Russell, Ava Gardner ou Rita Hayworth. On connaît moins la triste fin de sa vie, par contre.



Howard Hughes, qui fut un pionnier de l’aviation et réchappa à plusieurs accidents d’avion, avait pourtant une peur démesurée et irrationnelle des virus et des microbes. Il passa les dix dernières années de sa vie confiné dans des palaces qu’il avait achetés. D’abord dans le penthouse du 9e étage du Desert Inn de Las Vegas, puis au Xanadu Resort de Grand Bahamas, et enfin au Fairmont Princess Hotel d’Acapulco, où il agonisa. Durant ces dix dernières années, il vécut complètement confiné, en ermite, dans l’obscurité. Il ne vit plus personne, ne fit plus aucune apparition en public, et plus aucune photo de lui ne fut prise. Il se faisait livrer tout ce qu’il mangeait – surtout de la crème glacée. Il conservait son urine dans des bouteilles. Il vivait nu, allongé toute la journée. Les employés du Desert Inn furent stupéfaits de découvrir qu’il n’avait pas ouvert les tentures des fenêtres de son penthouse pendant toutes les années qu’il avait passées dans l’hôtel, et que celles-ci avaient pourri sur place. Répugnant à tout contact humain, sous sédatifs en permanence, affecté du syndrome de Diogène, il ne se coupait plus les cheveux ni les ongles. Méconnaissable, il ne pesait plus que 41 kilos quand il mourut dans l’avion qui l’emmenait à l’hôpital, à Houston. Seules ses empreintes digitales permirent l’identification formelle du cadavre.
Logique sanitariste

A y regarder d’un peu plus loin, la fin de vie d’Howard Hughes risque bien d’être la pente douce vers laquelle nous mènerait une stratégie hygiéniste qui voudrait faire disparaître de nos vies virus, bactéries et champignons. Le risque zéro peut-il, doit-il être un objectif de santé publique ? Depuis le début de la crise pandémique, cette logique sanitariste a été amplifiée : on a privilégié un rapport au corps physique individuel comme corps vulnérable, au détriment de l’entretien d’un corps social activateur de liens. Ainsi pour préserver la société, c’est-à-dire en fait le corps social, on demande aux citoyens de confiner leurs corps physiques, de les écarter loin des autres, et si possible de les enfermer. Un corps biologique cloisonné, des bulles de cinq personnes, une mobilité contrainte, avec contrôle jusque dans l’intimité de nos vies, mais jusqu’à quand ? Peut-on vraiment se donner pour objectif d’éteindre définitivement l’épidémie, d’éliminer le virus de la société ? Nous sommes d’avis que les coûts sociaux de cette entreprise sont infiniment supérieurs aux bénéfices sanitaires que nous pourrions en escompter. Nous sommes d’avis que le risque zéro est une chimère destructrice, et qu’il faut nous résoudre à accepter que le virus continue à circuler dans la société, de façon minime et calculée.
Vivre en société comporte des risques

Qu’on nous comprenne bien : le confinement était nécessaire pour éviter la saturation des hôpitaux, et les gestes barrière s’imposaient. Il ne s’agit pas de remettre cela en question. Mais vient un moment où la vie doit reprendre, où nous devons pouvoir reformuler des projets. Où le politique doit ouvrir des perspectives en termes positifs.

La question du risque ne peut se résumer au seul point de vue des virus. Vivre en société implique l’acceptation tacite d’un certain nombre de risques. Nous abstraire des virus et des bactéries, impliquerait de nous abstraire également de la société, comme Howard Hughes.

Or nous prenons tous les jours des risques, souvent à notre insu. Conduire en voiture, c’est accepter le risque de l’accident – en 2019, il y a eu en Belgique près de 38 000 accidents de la route, qui ont causé 3 600 blessés graves et 646 décès. Vivre en ville, c’est accepter le risque lié à la pollution atmosphérique, qui cause environ 10.000 décès prématurés chaque année en Belgique, selon l’Agence européenne de l’environnement. Ne pas interdire la cigarette, c’est réduire de deux ans l’espérance de vie moyenne des Belges (https ://www.sciensano.be/fr/coin-presse/dans-un-monde-sans-tabac-lesperance-de-vie-augmenterait-de-2-ans). Faire le choix de l’énergie nucléaire, c’est accepter le risque d’un accident nucléaire – deux accidents nucléaires majeurs jusqu’ici, pour 447 réacteurs nucléaires civils en activité dans le monde au début de l’année 2020, dont près de 70 % ont plus de 30 ans.

Pourtant, la situation actuelle nous fait courir un autre risque : celui d’un effondrement sociétal à plus long terme, faute de fondement ou de sens. Sans perspective politique ni consensus social qui guident les choix, cette société du risque zéro est concomitante de cette aseptisation biologique ou sociale qui se déploie dans la gestion de la Covid-19. Ne plus risquer, c’est une illusion du consensus. On pourrait se réjouir de l’importance nouvelle de la parole d’experts dans la prise de décision publique, même si cette parole se réduit à une expertise virologico-épidémiologique. Ils ne couvrent en effet que le risque sanitaire et pas du tout le risque social et humain. En outre, cette parole « experte » ne saurait servir de paravent à l’absence de consensus sur le niveau de risque que nous serions prêts à accepter. Car en Belgique, les politiques préfèrent manifestement contrôler, culpabiliser et pénaliser plutôt que de vraiment informer, éduquer et faire confiance. Cette situation est très clairement le produit de la rupture du lien de confiance entre les représentants des citoyens et les citoyens eux-mêmes. Face à̀ une idéologie de la maîtrise qui perd pied faute de visibilité́ sur l’ennemi viral, le Conseil national de sécurité́ applique une idéologie d’hyperconfinement : il faut enfermer, cloisonner, bref sécuriser les citoyens à défaut de produire un consensus social sur le niveau de risque acceptable. Chacun n’est plus lié́ aux objectifs communs que par les injonctions fortes du pouvoir sanitaire : « faire société » est devenu obsolète.
Hors du risque de mort, point d’humanité.

Dans une société matérialiste où l’objectif ultime se révèle de plus en plus pour certains la lutte effrénée contre la mort, on en arrive vite à se couper de tous les autres pour sauver nos petits pénates existentiels. Car pour sauver les corps physiques en les barricadant, nos gouvernants fragilisent le corps social. Ils délitent les liens en les virtualisant, ils imposent des distances qui créent de la vulnérabilité collective. L’intime, selon cette vision, c’est un mètre et demi. Cela entraîne évidemment une perte majeure de repères sociaux – qui vient s’ajouter à toute une série d’autres risques, y compris sanitaires. Saura-t-on un jour quelle surmortalité a été entraînée par la récession, par les faillites, ou tout simplement par la perte de repères sociaux ?

Bref, une des conséquences de ces pertes de repères profondément « incorporés » pourrait être que la distanciation physique entraîne d’une certaine manière une distanciation et une fragilisation sociales, que les échanges numériques et les réseaux sociaux ne parviendront jamais à compenser. Cette situation nous apparaît comme l’ultime étape d’un désenchantement absolu du monde. Le numérique est un bien piètre opium du peuple, incapable de faire ressentir les doux effluves sensoriels de l’original pavot. Et ce placebo numérique peut cacher les outils de contrôle de ceux qui le consomment.



Car à pousser à son paroxysme cette rhétorique du « risque zéro », cette hypertrophie hygiéniste, on réduit certes le risque de mort biologique, virale, mais on court le risque mortel d’une inhumanité en devenir. En effet, hors du risque de mort, point d’humanité : c’est celui-ci qui nous confère notre liberté et conditionne l’exercice de notre libre arbitre. Mais cette mort peut autant être biologique que sociale, individuelle que communautaire. Ne pas percevoir cette dialectique, ce serait en quelque sorte bâtir un second déni, le déni de l’humain comme être intrinsèquement collectif, d’être ne trouvant à exister et à se déployer qu’en société.

Ce qu’on attend des dirigeants en démocratie, ce n’est pas de céder à l’hystérie du risque zéro, qui s’apparente à l’univers carcéral mortifère d’Howard Hughes, mais de nous proposer à large discussion démocratique quel risque est acceptable, et sous quelles modalités ? Le risque ne disparaîtra jamais : il s’agit à présent de vivre avec, de l’accepter et de le défier, avant que lui-même ne se joue de nous.

Source: Le soir