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24/12/2020

Grippe et Coronavirus...

La baisse de la mortalité par la Grippe cette année, le lien entre vaccination grippale et pics épidémiques du Corona, tout cela suscite des interrogations légitimes...

Article de NéoSanté du 23 Décembre 2020

Où est passée la grippe saisonnière ? Le covid-19 a-t-il chassé cette année l’infection respiratoire à virus influenza ? Cette question, nous l’avons posée dès le printemps en remarquant que les signalements de maladie grippale, déjà peu nombreux en hiver, avaient piqué du nez juste avant que le fléau coronaviral n’entame son irrésistible ascension statistique. En France comme en Belgique, les instances sanitaires ont même cessé de surveiller les virus grippaux tant leur présence devenait anecdotique à mesure que le sars-cov-2 leur volait la vedette. Aujourd’hui, il appert que les deux particules n’ont pas circulé de concert et que l’une a largement supplanté l’autre. Selon Santé Publique France, la grippe annuelle a causé de janvier à décembre 3.680 décès dans l’Hexagone alors que son bilan macabre oscille généralement entre 10.000 et 15.000 morts. L’épidémie a été remarquablement plus courte et moins meurtrière que d’habitude. Parce que la coque vide a été remplie de grippes et pneumonies classiques confondues avec la « nouvelle maladie émergente » ? C’est une part de l’explication puisque ni la symptomatologie ni l’imagerie médicale ne permettent de les distinguer franchement. Un autre scénario acquiert toutefois de la consistance : les virus sont entrés en compétition et se sont disputés la même « niche écologique », le plus performant étant le plus récent. Vu que leurs modes de propagation sont similaires, il est improbable que les gestes barrières et la distanciation sociale aient pu favoriser l’un et désavantager l’autre. Selon toute vraisemblance, il s’est produit un phénomène d’interférence virale et de « remplacement épidémique ».

Coïncidence troublante


Après 5 années dominées par des Influenza plutôt faiblards, un Corona à protéine pointue aurait donc pris l’ascendant et fauché, malgré sa faible létalité, bon nombre de vies épargnées durant un lustre clément. Simple « rattrapage » naturel comme il s’en produit régulièrement. Le hic, c’est que les victimes 2020 sont, dans leur écrasante majorité, des personnes (très) âgées. Et ça, c’est tellement inhabituel que l’on peut soupçonner un facteur d’influence artificiel. Manipulation d’un virus en laboratoire ou répercussion post-vaccinale ? C’est la seconde hypothèse que nous avons privilégiée et soulevée dans notre newsletter du 25 mars avant de l’examiner dans le Néosanté du mois de mai. Dans ce numéro, nous évoquions notamment des campagnes antipneumocoques ayant précédé de peu les flambées épidémiques en Italie et en Espagne, ainsi qu’une étude américaine montrant que le vaccin antigrippe augmente de 36% le risque d’infection à coronavirus. Pour le Néosanté de septembre, c’est sur ce suspect en particulier que Pryska Ducœurjoly a enquêté, pointant que les pays les plus touchés par le covid sont aussi les pays dont les aînés sont le plus vaccinés contre la grippe. Si corrélation n’est pas causalité, la coïncidence est cependant troublante. En continuant à lire la littérature scientifique, notre journaliste a glané des indices supplémentaires qu’elle expose dans un nouveau dossier accablant pour le vaccin grippal, à lire dans notre numéro de janvier. Elle cite notamment une étude allemande, le travail d’un chercheur mexicain et l’analyse d’un consortium international de scientifiques spécialisés en toxicologie environnementale. Toutes ces publications arrivent à la conclusion qu’il y a de nettes relations entre le fait d’avoir été vacciné contre la grippe saisonnière et le risque de contracter le covid, d’en souffrir sévèrement et d’en mourir rapidement, indépendamment de l’âge et des comorbidités. Ces recherches démontrent surtout que le lien ne peut être le fruit du hasard. Soit la vaccination influenza fait le lit de l’infection à corona par mécanisme d’interférence, soit le vaccin lui-même entraine des effets physiopathologiques. De telles conséquences ont déjà été observées avec l’inoculation annuelle, entre autres des vascularites et des lésions pulmonaires comme celles attribuées au sars-cov-2.

Témoignages accablants

L’étau se resserre d’autant plus sur notre suspect que nous avons pu, cet automne, épier ses méfaits en temps réel : la prétendue « deuxième vague » de covid s’est produite dans la foulée de la campagne de vaccination automnale ! C’est l’épidémiologiste et chercheur émérite Michel de Lorgeril qui établit ce constat à l’aide des chiffres qu’il a rassemblés : le pic des hospitalisations en France est survenu quelques jours après le lancement officiel de la vaccination antigrippale. La concordance temporelle a peu de chances d’être fortuite car dans d’autres pays (Belgique, Suisse, Angleterre,…), la charge hospitalière a également culminé dans la semaine suivant les injections. Détail piquant, si l’on ose dire, la situation française s’est améliorée dès que le vaccin a été épuisé en pharmacie. En cliquant ici, vous pouvez accéder au blog du Dr de Lorgeril et à son article « concordance vaccination antigrippale et recrudescence covid-19 ». Histoire d’étayer nos soupçons, Pryska et moi avons lancé appel à témoignages sur les réseaux sociaux. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne plaident pas en faveur de l’accusé ! Les vaccinés attestent que ce vaccin les a déglingués et des proches de patients «covidés » témoignent que l’état de leurs parents s’est brutalement dégradé juste après l’acte médical. Encore une fois, ni ces récits ni les graphiques du Dr de Lorgeril n’apportent la preuve que le covid fatal est la rançon d’un préalable vaccinal. Mais quand un coupable présumé traîne sur toutes les scènes de crimes au moment où les meurtres sont commis, on peut raisonnablement suspecter son implication. Il revient à présent aux (ir)responsables de la politique sanitaire d’oser interroger le suspect !

France-Soir dans la bagarre

Cet interrogatoire a évidemment peu de chances d’être effectué si Néosanté demeure le seul organe de presse à faire pression pour qu’il le soit. Mais justement, ce n’est plus le cas : nos excellents confrères de France Soir, média qui aura vraiment fait honneur à la profession en 2020, nous ont en effet rejoints dans cette croisade pour la vérité. Le 6 octobre dernier, le groupe de scientifiques bénévoles signant Le Collectif Citoyen avait déjà publié un article bien documenté s’interrogeant sur le lien entre les décès des aînés atteints de covid et la vaccination contre la grippe saisonnière. Ce texte se concluait par un appel à une réflexion urgente sur la « stratégie d’anticipation » concernant les personnes âgées. La semaine dernière, le 17 décembre exactement, c’est une tribune rédigée par un citoyen éclairé qui est apparue sur le site de France Soir. Son titre : La Vaccination antigrippale depuis le 13 octobre 2020 est-elle responsable de la surmortalité en France entre le 15 et le 30 novembre 2020 et dans le reste de l’Europe ? Loin de poser seulement la question et d’être une simple tribune d’opinion, cet article est une enquête fouillée qui recoupe et complète celle que nous allons divulguer dans nos pages en janvier. C’est un travail remarquable car il y a même quelques références scientifiques que Pryska Ducœurjoly n’a pas repérées en investiguant pourtant assidument. Non sans une pointe de jalousie, je constate une nouvelle fois que le journalisme collaboratif aura conquis ses lettres de noblesse cette année et que des amateurs font aussi bien, voire mieux que des pros de l’info ! Le « citoyen éclairé » anonyme est d’autant plus à féliciter qu’il apporte un éclairage encore plus aveuglant que le nôtre. Il souligne par exemple que dans des pays jusqu’ici peu touchés par le fléau (République Tchèque, Pologne, Slovénie, Hongrie, Roumanie…), il y a eu une flambée de décès automnaux imputés au covid. Ces pays font généralement partie de ceux qui vaccinent le moins contre la grippe. Or ils ont démarré une campagne de vaccination antigrippale sans précédent depuis le début de l’automne ! La corrélation entre la pseudo « deuxième vague » et le vaccin saisonnier passe ainsi du statut d’hypothèse à celui de quasi-certitude, aussi évidente qu’un nez au milieu d’une figure. Notre suspect l’est plus que jamais et l’opinion publique doit exiger qu’il soit interrogé sans délai !
Yves Rasir

17/12/2020

Saturne en Verseau




Ce jeudi matin du 17 Décembre, Saturne est revenu en Verseau (où il avait fait une première incursion de fin Mars à fin Juin).

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Le vieux monde peine à passer la main, répression punitive et mesures absurdes continuent (après plusieurs autres médecins, le Pr Perronne est licencié pour ses propos sur la crise), Macron positif (après un repas à 10 en plein couvre feu), des cyberattaques historiques contre les USA, Trump ne reconnait pas sa défaite...
La propagande des médias s'intensifie en faveur de vaccins très peu fiables alors même que de nombreux faits montrent leur nocivité (campagne suspendue en Australie, effets secondaires peu engageants).


Vidéo (Une jeune femme s'évanouit quelques minutes après la vaccination.)

Les médias alignés continuent le déni sur les traitements existants (HCQ, Ivermectine, Zinc, vitamines D et C, etc..) et persistent à défendre leur récit fictif (efficacité des masques, du confinement, du couvre-feu) quand bien même la réalité et toutes les études sérieuses montrent le contraire.
Ils présentent la réalité comme un choix unique entre confinement ou vaccin !

Souriez.

Dr Sucharit Bhakdi

Interview du 11 Novembre de l'excellent Dr. Sucharit Bhakdi, chercheur microbiologiste, qui a sorti un livre sur l'extravagance des mesures prises face au coronavirus...
Pour lui, toute cette agitation autour du covid n'a aucun fondement scientifique, le port du masque dans les lieux publics et le confinement sont des crimes et la vaccination est dangereuse et inutile.

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https://odysee.com/$/signup?redirect=/@JeanneTraduction:a...

03/12/2020

Guérir en se souvenant du futur


L'excellente revue de santé naturelle "Néosanté" n° 105 (novembre 2020) comporte un article << Guérir en se souvenant du futur >> qui développe un peu la théorie de la double causalité de Philippe Guillemant (interviewé dans l'article), appliquée ici à la santé.
Le rôle des synchronicités jungiennes y est précisé.

Lien pdf

20/11/2020

Retour à la réalité.


Le Dr Roger Hodkinson est l’ancien président du comité du Collège royal des médecins et chirurgiens d’Ottawa. Il a déjà été PDG d’un grand laboratoire médical privé à Edmonton, dans l’Alberta, et a occupé pendant les 20 dernières années le poste de président d’une société de biotechnologie médicale basée en Caroline du Nord, actuellement chargée de vendre un test Covid-19. Il est spécialiste en pathologie, y compris en virologie, et a été formé à l’université de Cambridge au Royaume-Uni


***


« Merci beaucoup. J’apprécie l’occasion qui m’est donnée de m’adresser à vous sur cette question très importante. Ce que je vais dire est un langage profane et direct. C’est un contre-récit, et pour que vous ne me preniez pas immédiatement pour un charlatan, je vais vous présenter brièvement mes références afin que vous puissiez comprendre d’où je viens en termes de connaissances de base à propos de tout cela.

Je suis médecin spécialiste en pathologie, y compris en virologie. J’ai été formé à l’université de Cambridge au Royaume-Uni. Je suis l’ancien président de la section de pathologie de l’Association médicale. J’étais auparavant professeur assistant à la faculté de médecine, où j’ai beaucoup enseigné. J’ai été président du comité d’examen et de pathologie du Collège royal des médecins du Canada à Ottawa, mais plus précisément, je suis actuellement président d’une société de biotechnologie en Caroline du Nord qui vend le test Covid-19.

Et [inaudible] on peut donc dire que tout ceci est un peu mon domaine. Le résultat est simplement le suivant :

Il existe une hystérie publique tout à fait infondée, menée par les médias et les politiciens. C’est scandaleux. C’est le plus grand canular jamais perpétré sur un public sans méfiance. Il n’y a absolument rien à faire pour contenir ce virus. Autre que la protection des personnes âgées et des plus vulnérables. Il ne faut pas penser que ce n’est rien d’autre qu’une mauvaise grippe saisonnière.

Ce n’est pas le virus Ebola. Ce n’est pas le Sras. C’est de la politique qui joue à la médecine et c’est un jeu très dangereux. Il n’y a pas d’autre action nécessaire que ce qui s’est passé l’année dernière lorsque nous nous sommes sentis mal. Nous sommes restés à la maison, nous avons pris une soupe au poulet et aux nouilles, nous n’avons pas rendu visite à grand-mère et nous avons décidé quand nous retourner au travail. Nous n’avons eu besoin de personne pour nous le dire.

Les masques sont totalement inutiles. Il n’existe aucune preuve de leur efficacité, quoiqu’il en soit. Les masques en papier et les masques en tissu sont simplement des signaux de vertu. Ils ne sont même pas portés efficacement la plupart du temps. C’est tout à fait ridicule. Voir ces gens malheureux, sans éducation — je ne dis pas cela dans un sens péjoratif — ces gens se promènent comme des lemmings obéissants avec leur masque sur le visage, sans aucune connaissance de base.

La distanciation sociale est également inutile car le Covid se propage par des aérosols qui parcourent une trentaine de mètres avant de se poser. Les confinements ont eu des conséquences inattendues si terribles. Tout et partout devrait être ouvert demain, comme cela a été dit dans la déclaration de Great Barrington que j’ai fait circuler avant cette réunion.

Et un mot sur les tests : Je tiens à souligner que je travaille dans le domaine des tests pour le Covid. Je tiens à souligner que les résultats positifs des tests ne signifient pas, contrairement à ce qui est affirmé, une infection clinique. C’est simplement une hystérie publique et tous les tests devraient cesser. Sauf si vous vous présentez à l’hôpital avec un problème respiratoire.

Tout ce qu’il faut faire, c’est protéger les personnes vulnérables et leur donner dans les maisons de retraite qui sont sous votre responsabilité, leur donner chaque jour de 3 000 à 5 000 unités internationales de vitamine D dont il a été démontré qu’elle réduit radicalement la probabilité d’infection.

Et je vous rappelle à tous qu’en utilisant les propres statistiques de la province, le risque de décès des moins de 65 ans dans cette province est de un sur 300 000. Un sur 300 000.

Vous devez vous ressaisir. L’ampleur de la réponse que vous appliquez sans aucune preuve est totalement ridicule compte tenu des conséquences des mesures que vous proposez. Tous ces suicides, ces fermetures d’entreprises, ces funérailles et ces mariages [interdits ou annulés – NdT], etc. sont tout simplement scandaleux !

Il ne s’agit que d’une mauvaise grippe et il faut que vous vous en rendiez compte. Laissez les gens prendre leurs propres décisions. Vous devriez être totalement écartés du monde médical. Le médecin hygiéniste en chef de cette province vous mène en bateau. Je suis absolument scandalisé que l’on en arrive à ce niveau. Tout cela devrait s’arrêter demain. Je vous remercie beaucoup. »

***


Appendice:

1/
Un médecin explique comment on fabrique artificiellement une deuxième vague en comptabilisant une partie des morts habituelles (1800 par jour en Novembre) pour des morts covid alors qu'ils ne sont pas morts du covid mais pour d'autres raisons, tout en étant testés positifs (ce qui n'a pas causé leur mort et c'est là que se tient toute l'imposture).
“Dr Laurent Montesino (Réanimateur) "Dans mon quotidien, je n'arrive pas à trouver l'explication de 500 morts par jour en france, je ne comprend pas"
https://t.co/tWoIwuRWLq

2/
Eclair de lucidité?
Constatant l'erreur totale des prévisions des autorités sanitaires sur cette "pseudo deuxième vague" LCI explique très bien pourquoi les mesures (débiles) de ce gouvernement en carton pâte n'ont servi à rien, (si ce n'est à aggraver la situation).La baisse était déja amorcée avant et a eu lieu ailleurs même là où il n'y avait aucune mesure.


29/10/2020

Reconfinement...

Jean-Dominique Michel: "Près de 300 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé, du droit, de l’éducation et du social, ainsi que des artistes, se déclarent « atterrés » par des discours officiels qui dramatisent indûment la réalité afin de justifier des mesures de confinement.

Le président Macron, hier soir, a proféré une somme saisissante de mensonges et de données fausses (comme le nombre de décès quotidiens et les "projections" de mortalité, aussi délirantes que celles du printemps).

Cette tribune remet les pendules à l'heure en insistant sur la nécessité de penser intelligemment et raisonnablement les choses.

Nous ne pouvons simplement pas nous permettre un second épisode de panique collective destructrice, sauf à souhaiter l'effondrement de nos sociétés".



TRIBUNE collective: Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française


C’est un secret de polichinelle : le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée autour de cette perspective depuis plus de deux mois, de façon à le faire accepter par la majorité de la population le jour J. Les médias mainstream lui ont fourni une aide décisive. Ils sont le relais et l’instrument privilégiés de cette communication. Et, force est hélas de constater qu’ils jouent très bien le rôle qui leur a été assigné. S’appuyant mécaniquement sur les chiffres, cette communication consiste à ne s’intéresser qu’aux indicateurs les plus alarmants, en les changeant au fil du temps si celui qu’on utilisait ne permet plus d’envoyer le message espéré. Et si un indicateur a une évolution en dents de scie, la communication se fait uniquement les jours où les chiffres augmentent. Il n’y a qu’un seul message possible.

Avant-hier, 27 octobre, la manipulation a encore opéré. La totalité des médias a titré sur les prétendus 523 morts : « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était faux. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital le 27 octobre, contre 257 la veille (le 26) et 244 (en baisse donc) le 28. Mais l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours en les cumulant. Prétendre compter les morts quotidien ce jour-là revient donc à gonfler artificiellement les chiffres. Et c’est étonnamment ce qui s’est passé la veille de l’allocution annoncée du président de la République, qui a repris à son compte ce chiffre faux. Est-ce un détail ? Non, ce n’est hélas qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.


Une deuxième vague prétendue « plus terrible encore que la première »

C’est le président du « Conseil scientifique » (M. Delfraissy) qui le disait il y a quelques jours : arriverait une deuxième vague « plus forte encore que la première » et nous serions déjà dans « une situation critique ». Ce genre de prédiction catastrophiste constitue une manipulation d’un Conseil qui n’est pas scientifique mais politique. Rien ne permet non plus d’affirmer que, sauf confinement, « d’ici quelques mois, c’est au moins 400.000 morts supplémentaires à déplorer », comme l’a pourtant prétendu hier soir le président de la République. Enfin, il est également faux de dire que nous ferions simplement comme tous nos voisins européens. A ce jour, seuls l’Irlande et le Pays de Galles ont reconfiné la totalité de leur population.
Il serait urgent de revenir à la raison. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 millions de tests effectués à ce jour, 93 % sont négatifs. Et parmi les 7% restant de la population testée positive, plus de 85 % ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essentiellement de personnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la maladie. Au final, moins de 1% de la population est donc « à risque » et c’est uniquement elle qu’il faut protéger.

Autre façon de le dire : au cours de la période récente (entre le 1er septembre et le 20 octobre, jour où nous avons fait ce calcul), 7.621.098 personnes ont été testées. Sur cette même période, 38.100 individus ont été hospitalisés (0,5 %) et 6.593 ont été admis en réanimation (0,09 %) avec un test positif au Covid. En d’autres termes, depuis le 1er septembre, sur cet énorme échantillon de la population de 7,6 millions, la probabilité moyenne pour un individu lambda (sans distinction d’âge ou de comorbidité) de ne pas être hospitalisé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réanimation est de 99,91%. Justifier le reconfinement de 67 millions de Français sur cette base s’appelle un délire.

On dit alors : « oui, mais l’hôpital est submergé par le Covid ». Manipulation encore, pour trois raisons. D’abord, les tests ayant été généralisés depuis juillet, toute personne entrant à l’hôpital porteuse d’une trace du Covid est comptée comme un « hospitalisé Covid » même si elle vient en réalité pour son cancer ou son hypertension. Et c’est la même chose si elle entre en réanimation ou si elle décède. Ensuite, si les chiffres de l’hospitalisation et de la réanimation augmentent bel et bien, cela n’a rien d’exceptionnel : c’est au contraire ce qui se produit chaque année à la même époque (automne-hiver) mais que l’on fait semblant d’avoir oublié. Un Alzheimer généralisé s’est-il emparé de nos politiques et des journalistes ? Faut-il rappeler qu’en janvier 2020, à la veille de la crise du Covid, 1.000 médecins dont 600 chefs de service des hôpitaux avaient menacé de démissionner pour dénoncer « un hôpital public qui se meurt » ? Enfin, il y avait hier, le 28 octobre, 3.045 personnes en réanimation. Comment parler de saturation lorsque l’on se souvient que, fin août, le ministre de la Santé annonçait 12.000 lits disponibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?

La vérité est que les gouvernements ne veulent pas investir dans l’hôpital public où l’on maltraite les professionnels et où l’on a perdu près de 70.000 lits en 15 ans lors même que la médecine de ville est saturée et que les services d’urgence voient leur fréquentation augmenter d’année en année. Oui, l’hôpital est en tension mais ce n’est pas fondamentalement à cause du Covid ! C’est essentiellement à cause de la maltraitance politique dont ce service public est l’objet de manière générale depuis plus de 20 ans, et tout particulièrement depuis que les politiques y ont introduit comme partout une politique du chiffre et de la rentabilité inspirée du management des grandes entreprises.


La vie sociale amputée, la démocratie en péril

La vérité est que le confinement (qui sera peut-être prolongé au-delà du 1er décembre) crée bien plus de problèmes qu’il n’en résout. Son bilan mondial n’est associé à aucune réduction mesurable de la mortalité tandis que son principal résultat observable est d’abord de mettre au chômage des centaines de milliers et peut-être demain des millions de personnes, surtout évidemment parmi les plus fragiles (emplois précaires, CDD, Intérim, personnes payées à la prestation, saisonniers, etc.), et de menacer de disparition la plupart des petites entreprises, souvent familiales, autres que les commerces de bouche, dont l’activité quotidienne est la seule source de revenu. Gageons que les très grands groupes s’en satisferont car ils les rachèteront sans doute demain.

Ces mesures de confinement ont ensuite pour effet d’amputer la vie sociale de la plupart des liens sociaux autres que familiaux. Un certain style de vie et de pensée embourgeoisé s’en satisfaisait certes au printemps dernier, chaque enfant ayant sa chambre pour vivre son intimité, son ordinateur pour rester en contact avec l’école et son smartphone avec forfait illimité pour échanger en permanence avec ses amis, les parents faisant du télétravail, sortant chaque jour faire leur footing dans des rues et des espaces verts « où on entendait de nouveau les oiseaux », et se faisant livrer des repas à domicile s’ils avaient la flemme de faire à manger ou la peur d’aller se mêler à la populace dans un supermarché. Mais de quelle proportion de la population cette vie est-elle le quotidien en confinement ? Qui ne voit que le confinement fait exploser les inégalités sociales, les échecs scolaires, les violences intra-familiales, les troubles psychologiques et les renoncements au soin ? Qui ne sait qu’il entraine déjà dans d’autres pays des soulèvements et des émeutes de la faim ? Et qui comprend que les oiseaux ont bon dos et que ces petits moments de répit procurés par la panique des humains ne sont rien au regard de leur lente extinction ?

Quant à la démocratie, elle est mise sous cloche par l’état d’urgence permanent et le confinement. Qu’est-ce qu’une démocratie sans liberté d’aller et venir, de se réunir et de manifester ? Qu’est-ce qu’une démocratie où il n’y a quasiment plus personne dans les hémicycles des assemblées parlementaires ? Qu’est-ce qu’une démocratie où la justice est paralysée faute de pouvoir audiencer ? Qu’est-ce qu’une démocratie où, finalement, il n’y a plus qu’un pouvoir exécutif ? Qu’est-ce qu’une démocratie où tout ceci s’impose par la peur et la culpabilisation, voire la censure et la mise en accusation de quiconque refuse d’y céder ?

Chacun, en conscience, tirera les conséquences qu’il veut de tous ces dramatiques constats. Nous n’appelons pas à la révolution et nous ne faisons pas de politique partisane. Mais nous voulons dire que nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution totalement dénaturé et d’interprétations statistiques relevant de la manipulation. Nous réclamons qu’on en finisse avec cette panique sanitaire, qu’on donne aux soignants les moyens de remplir leurs missions de santé publique, qu’on cesse de violenter des pans entiers de la société et qu’on sorte de cet état d’urgence permanent pour bâtir démocratiquement une politique sanitaire consensuelle.


Signataires

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS
Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN
Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097
Paul Touboul, Professeur de cardiologie à l’université Lyon 1
Pierre-Yves Collombat, ancien sénateur du Var, ancien vice-président de la commission des lois
Emmanuel Krivine, chef d’orchestre, directeur honoraire de l’orchestre national de France
Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention
Marc Rozenblat, président du syndicat National des médecins du sport-santé
Christian Celdran, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et sociales (DRASS) honoraire
Chantal Brichet-Nivoit, médecin et correspondante de l’Académie d’Ethique à l’Université de Paris
Dominique Eraud, médecin, présidente de la coordination nationale médicale santé environnement
Louis Fouché, médecin anesthésiste, réanimateur hospitalier
Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur hospitalier
Gilles Perrin, médecin anesthésiste réanimateur
Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM
Gilles Guglielmi, professeur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Directeur du Centre de Droit public comparé
Éric Desmons, professeur de droit public, université Sorbonne Paris Nord
Alain Wurtz, professeur émérite de Chirurgie Thoracique, Université de Lille
Bernard Dugué, ingénieur des Mines, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie
Elizabeth Oster, avocat à la Cour, ancien membre du Conseil National des Barreaux
Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS
Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS
Alexandra Menant, docteur en biologie, chercheuse au CNRS
Alain Deville, physicien, professeur émérite à l’Université Aix-Marseille
Thierry Oblet, Maître de Conférences en Sociologie, Université de Bordeaux
Éric Plaisance, professeur de sociologie à l’Université Paris Descartes
Thierry Flaget, Conseiller principal d’éducation
Marc Cognard, professeur de biologie et physique-chimie en lycée
Malick Abubakr Hamid Diallo, journaliste
Virginie Bauer, journaliste-enseignante
Cesare Mattina, enseignant/chercheur à Aix-Marseille Université
Nathalie Chapon, Enseignante et Chercheure à Aix-Marseille Université
Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille
Marc Roux, professeur Honoraire de Zootechnie
Pascale Gillot, Maître de conférences en philosophie, Université de Tours
Charalambos Apostolidis, Professeur de droit international à l’Université de Bourgogne
Didier Blanc, Professeur de droit public à l’Université de Toulouse
Christophe Leroy, Biologiste, Docteur en Biologie Moléculaire et Cellulaire
Dominique Domergue Anguis, gynécologue
Evelyne Fargin, professeur de chimie à l’Université de Bordeaux
David Lepoutre, professeur de sociologie, Université de Paris Nanterre
Isabelle Vinatier, professeur émérite de sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
Marie Touzet Cortina, Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux
Rose-Marie Castello, médecin du Travail
Sroussi Hubert, médecin généraliste (Montbéliard)
Cécile Bourdais, maîtresse de Conférences en Psychologie à l’Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis
Marie Estripeaut-Bourjac, professeur Émérite à l’Université de Bordeaux
Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Marie-Laure Cadart, médecin et anthropologue
Jean-Jacques Vallotton, médecin généraliste (39)
Florence Lair, radiologue libérale, Blois
Nassim Moussi, Architecte
Jean-Christophe Besset, Réalisateur
Luc Petitnicolas, Responsable R&D - Chargé de cours
Murielle Dellemotte, Médecin du Travail
Monique Lamizet, médecin
Bernard Lamizet, ancien professeur d’université à Sciences Po Lyon
Monique Romagny-Vial, professeur des universités
Jean-Jacques Robin, Juriste ancien directeur d’établissements médico-sociaux
Sébastien Aubert, professeur agrégé de Génie Mécanique, Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Laurence Maury, psychologue (psychologie sociale et cognitive)
Isabelle Aubert, Maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux
Thierry Gourvénec, pédopsychiatre
Michèle Leclerc-Olive, chercheure retraitée CNRS-EHESS
Hélène Banoun, pharmacien biologiste, Docteur ès-sciences pharmaceutiques
Pierre Grenet, écrivain
André Cayol, enseignant chercheur retraité de l’Université de Compiègne Sorbonne
Shanti Rouvier, Docteure en Psychologie Clinique et Psychopathologie
Jean-Michel de Chaisemartin, psychiatre des Hôpitaux Honoraire
Gilles Mottet, enseignant artistique compositeur
Marta Barreda, Médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique
Camille Allaria, Sociologue, chercheuse associée au CNRS
Pierre Duchesne, Psychanalyste
Michel Angles, médecin généraliste (12)
Daniel Robinson, médecin généraliste (Ecully)
Jean-Pierre Eudier, Chirurgien-Dentiste
Christian Perronne, médecin infectiologue
Christine Claude-Maysonnade, avocate (Tarbes)
Eugenia Lamas, chercheuse en éthique, INSERM
Hervé Joly, directeur de recherche CNRS, Lyon
Sylvie Laval, psychiatre
Daniel Chollet, médecin pneumologue
Brigitte Agostini, infirmière libérale, Propriano
David Esfandi, psychiatre-addictologue, Bordeaux
Thiou Sandrine, médecin généraliste à Besançon
Ariane Bourgeois, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste, Villenave d’Ornon
Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste Bourges
Frédéric Monier, Professeur d’histoire contemporaine, Avignon Université
Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale
Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS
Brigitte Weiss, Médecin généraliste
Laura Giusti, Médecin psychiatre
Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS
Eric Bouvier, pharmacien
Bernard Cornut, polytechnicien
Sophie Tasker, Traducteur et Expert Judiciaire
Mohamed Zelmat, biologiste médical
Dominique Jaulmes, médecin retraitée, ancien PHTP AP-HP
Anne Marie Begue-Simon, ancien maître de conférences des Universités en sciences humaines, ancien médecin et expert honoraire près des Tribunaux
Tanguy Martinelli, médecin généraliste à Issigeac (Dordogne)
Frédéric Hasselmann, professeur de musique, chef d’entreprise, responsable d’association
Jean-Pierre Grouzard, retraité des Industries Electriques et Gazières
Caroline Mecary, Avocate aux barreaux de Paris et du Québec, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre
Bernard Banoun, Professeur de littérature allemande, Sorbonne Université, Faculté des Lettres
Hugues Debotte, Conseiller en droit
Sendegul Aras, avocat au barreau de Strasbourg, Membre du Conseil de l’Ordre
Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier
Lisbeth Girard Claudon, Médecin généraliste
Benoît Rousseau, juge des libertés et de la détention (Cayenne)
Cécile Fortanier, docteur en Économie de la Santé, Cadre Hospitalier
Delphine Rive, médecin généraliste (Rezé)
Claude Gautier, professeur de philosophie, École Normale Supérieure de Lyon
Nathalie Caradot, médecin généraliste
Michel Soussaline, chirurgien AIHP- ACCAHP
Nicolas Sembel, professeur de sociologie à Aix-Marseille Université
Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie à l’Université de Strasbourg
Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire de l’université d’Artois
Lucie Jouvet Legrand, Maîtresse de Conférences en Socio-Anthropologie
Caroline Petit, chercheuse au CNRS, USR 3608
Pascal Lardellier, Professeur de sciences de la communication à l’Université de Bourgogne
Aurélia Vessière, Chercheur en maladies infectieuses
Nathalie Bauer, écrivain, traductrice littéraire
Marie-José Minassian, philosophe
Fausto Lanzeroti, Ostéopathe D.O.
Jean-Marc Le Gars, Avocat au Barreau de Nice
Michel Deshaies, Professeur de Géographie, Université de Lorraine
Thierry Orsiere, Ph D HDR, Ingénieur de Recherche en Toxicologie Génétique à Aix Marseille Université
Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen
Jacques Bouaud, chercheur en informatique médicale
Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste (Besançon)
Patrick Bellier, Pneumologue
Isabell Erhardt, médecin généraliste
Franklin Joulie, Chirurgie Gynéco-Obst (Nantes)
Pascal Sacré, Anesthésiste-réanimateur
Pierre-Olivier Weiss, Attache temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université des Antilles
Aurélien Dyjak, docteur en sociologie, formateur
Pascal Pannetier, Chef d’entreprise
Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste
Jeanine Jemet, médecin généraliste
Rosa Gutierrez Silva-Lenud, infirmière, diplômée en Santé publique
Claude Amzallag, musicien
Bénédicte Helfer, Expert Science de Régulation
Nicole Foulquier, Avocat (Beziers)
Claude Murtaza, médecin généraliste
François Gastaud, Chirurgien orthopédiste
Amélie Castellanet, historienne de l’art
Sara Melki, Ouvrière agricole
Léna Barbancey, infirmière
Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques, Aix-Marseille Université
Eve Martin, psychologue de l’Education nationale
Nicolas Védrines, kinésithérapeute diplômé en ingénierie
Gérard Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne, Psychothérapeute
Michel Boudet, Médecin généraliste
Anne-Elisabeth Migeon, Diététicienne/Nutritionniste
félix giloux, critique d’art
Béatrice Adam, Kinésithérapeute
Maylis Ferry, post-doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim
Justine Schaal, infirmière diplômée d’Etat
Idriss Abiola, infirmier anesthésiste, Paris
Pierre Sonigo, directeur de recherche et développement
Rik Verhellen, médecin généraliste
Paul Rocchietta, directeur financier
Pierre Concialdi, chercheur en science sociales
Laurent Lederer, comédien
Alain Le Hyaric, Médecin de Santé publique, Paris
Koryna Socha médecin, PH, docteur en sciences médicales
Jean Baptiste Mouzet, praticien hospitalier gériatre, Maine-et-Loire
Gérard Le Roux, médecin généraliste retraité
Jean Jacques Gandini, Avocat honoraire, Montpellier
Marie Monguet, psychologue clinicienne
Jean-Marc Rehby, médecin généraliste (Lille)
François de Chabalier, psychiatre, épidémiologiste
Cynthia Galand, infirmière diplômée d’état
Christine Pavon, professeure des écoles
Sophie Helayel, Accompagnante d’élève en situation de handicap (AESH)
Jérôme Reynier, Docteur en psychologie sociale
Arthur Roncetto, bibliothécaire
André-Pierre Bouillet, médecin généraliste (Talant)
Jean-Dominique Michel, socio-anthropologue
Maryse Pechevis, Avocat à la Cour (Montpellier)
Nadège Pandraud, enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université
Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget
Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice
Heike Freire, philosophe et psychologue, spécialiste de la Pédagogie Verte
Christian Castellanet, Agro-écologue
Dominique Leiber, médecin généraliste
Margot Mottet-Caisson, étudiante à l’Université
Pascal Roman, Professeur de Psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse à l’Université de Lausanne
Gaël Raimond, étudiant infirmier
Joo Zimmermann, Ingénieur Agronome, chargée d’accompagnement
Maxime Langevin, doctorant en mathématiques appliquées
Hélène Chollet, Docteur en médecine
Béatrice Petit, médecin généraliste
Raphaël Sendrez, masseur-kinésithérapeute et ostéopathe
Nicole Chaudiere, pharmacienne
Karim Souanef, maître de conférences en sociologie à l’Université de Lille
Vincent Manns, médecin généraliste acupuncteur
Martine Mérour, pneumologue
Myriam Balsat, médecin généraliste
Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste
Anne Atlan, Directrice de Recherches au CNRS, Généticienne des populations et Sociologue
Caroline Mouzet-Heaulme, Médecin généraliste
Christophe Sgro, avocat, barreau de Nancy
Eliana Carrasco-Rahal, traductrice, autrice
Gilles Moulard, chauffeur-livreur
Adèle André, Juriste
Dominique Bouvier, pharmacienne
Marie-Louise Chaix, micro-entrepreneur
Ralph Lévy, Étiopathe
Nicole Roattino, pharmacienne Praticien Hospitalier
Chantal Hecq, retraitée
Evelyne Jaumary-Lapeyre, avocat, docteur en Science Politique
Sybille Burtin-Philibert, Médecin spécialiste de Santé Publique
Laurent Durinck, médecin anesthésiste
Véronique Ahari, édecin nutritionniste
Nathalie George, médecin du travail et épidémiologiste
Frédéric Schnee, médecin gériatre coordonnateur en Ehpad
Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3
Thierry Medynski, médecin généraliste
Teddy Francisot, Avocat à Montpellier
Blanche Magarinos-Rey, avocate au Barreau de Paris
André Bonnet, avocat au barreau de Marseille
Hélène Palma, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille
Jean Luc Wabant, avocat
Guy Chapouillié, Professeur Emérite à l’ENSAV de Toulouse
Évelyne Gandais, Dermatologue
Nicole Karsenti, Médecin généraliste
Fabien Giboudot, médecin généraliste (39)
Gwennola Nouet Berthelot, docteur en médecine (49)
Édith Delbreil, avocate au barreau d’Avignon
Serge Rader, Pharmacien, Paris
Valérie Giraud, Sage-femme sexologue
Emmanuel Sarrazin, médecin généraliste
Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d’Architecture de Nantes
Jean Louis Pasquier, formateur pour adultes et praticien en cohérence cardio-respiratoire
Christine Pasquier, formatrice, coach et praticienne en cohérence cardio-respiratoire
Franck Enjolras, psychiatre et anthropologue
Anne Catherine Martin, médecin généraliste
Paul-André Bellot, chirurgien dentiste
Francine Barouch, médecin Homéopathe (Nice)
Catherine Delmas, médecin généraliste, Toulouse
Jean Emsallem, médecin angéiologue
Morgane Miègeville, cadre de santé
Jean-Philippe Golly, informaticien
Patricia Melot, médecin généraliste
Christophe Lemardelé, docteur en histoire des religions, chercheur associé au CNRS
François Le Gall, musicien
Sylvie Huitorel, infirmière libérale (56)
Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)
Philippe Bos, anesthésiste-réanimateur retraité
Aline Hubert, hydrogéologue
James Masy, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Rennes 2
Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire, université de Caen-Normandie
Anne-Gabrielle Mottier, orthophoniste
Lidia Wacheux, aide-soignante
Laurent Toussaint, Conseiller en Investissements Financiers, Professeur à Montpellier Business School
Bénédicte Dassonville, médecin généraliste
Sylvie Imbert, informaticienne
Elsa Ronchi, Cheffe de projet Développement Social Urbain
Christophe Dargere, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber
Tamara Baron, psychologue
Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur (Gap)
Pierre Maugeais, médecin généraliste (30)
Françoise Giorgetti-D’Esclercs, médecin Oto-rhino-laryngologiste, CHU Marseille
Manuel Zacklad, professeur en Sciences de l’Information et de la Communication au CNAM
Paul Report, retraité, ancien magistrat des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel
Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences en physiologie végétale, Sorbonne-Université


23/10/2020

Entretien avec Guillemant Philippe



Entretien de Nicolas Libert avec Philipe Guillemant.
Octobre 2020

08/10/2020

Bonsens


Face au délire collectif des autorités sanitaires, politiques et des médias, qui dégénère, la résistance et la contre-information s'organise.

Un exemple:
https://bonsens.info/qui-sommes-nous/

Une association d'au moins 10000 personnes regroupant notamment quelques-unes des voix de la dissidence face au récit fictif du pouvoir.

Avec:
- Christian Perronne (Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ?)
- Valerie Bugault
- Martine Wonner
- Xavier Azalbert (France-soir)
- Silvano Trotta
- Alexandra Henrion Caude
etc...