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24/05/2020

The Lancet


Les médias dominants ont fait leurs titres de ce jour avec une "étude" plutôt extravagante parue dans The Lancet.
Cette revue est la référence des publications médicales mainstream, mais son rédacteur en chef/éditeur Richard Horton a pourtant plusieurs fois révélé le peu de fiabilité des publications médicales, imposées financièrement par les labos (voir plus bas).

Le seul intérêt de cette étude est sa mauvaise foi troublante assez honteuse (biais nombreux très orientés à charge) et son impudente utilisation d' un argument choc : elle porte sur 96000 cas ! Or, dans le délai imparti ce n'est absolument pas sérieux (les dossiers n'ont pas été étudiés, juste collectés, puis utilisés et manipulés).
Ils osent tout...

Sans aucun regard critique, et sans nuance, les journaux (Figaro, le Monde, L'obs, Marianne, etc.) la reprennent pour affirmer que cela prouve définitivement la dangerosité de l'hydroxychloroquine (ou pour les plus prudents son manque d'efficacité). Désinformation pure et dure.

Notre petit ministre de la santé en a profité aussitôt pour demander une réévaluation des régles de prescription.

Cette étude ressemble à une grossière opération de sauvetage pour tenter de repêcher tous ceux qui dans le monde ont attaqués sans argument réel le recours à des médicaments peu onéreux et déja existants.
Bigpharma résiste et essaie désespérément de remettre en selle la seule option qu'elle voulait voir exister: vaccin ou antibiotique ultra-rentable.

C'est assez grotesque, on touche le fond.

Mais cela pourrait très bien se retourner contre eux, car cette étude opportune est tout sauf fiable. Elle est surtout biaisée grossièrement à plusieurs niveaux
-elle teste l'inverse du protocole Raoult, c'est à dire une utilisation trop tardive de l'HC (donc malhonnête) On sait depuis longtemps qu' à ce stade l'HC n'est plus recommandée, elle n'est utile qu'en début de symptômes, avant hospitalisation (pour essayer de l'éviter précisément).
-les groupes ne sont pas comparables >biais grossier pour exagérer la mortalité de l'HC (dont le groupe contient beaucoup plus de patients sous respirateur)
-elle est rétrospective (facilement manipulable) à partir de registres d'hôpitaux (à 70% américains).
-elle ne respecte pas la méthologie de randomisation que tous les anti HC exigeaient des études pro HC précédentes.
-le groupe témoin n'est pas non plus tiré au sort.

Vraiment du foutage de gueule !

Ses résultats semblent sortir de nulle part, ils ne sont compatibles avec aucun des chiffres connus à ce jour dans le monde hospitalier où l'HC est utilisée et qui sont dans l'ensemble bien en dessous de la moyenne de mortalité du Covid19.
Inutile d'insister sur les conflits d'intérêt des auteurs avec lles labos Bigpharma.(De plus, aucun de ces auteurs n’est infectiologue, aucun n’a traité un malade atteint de Covid19).

Mais le vent a tourné déja et de nombreuses voix de médecins s'élèvent pour dénoncer la mascarade.

>>>Dr Delépine sur Agoravox Documenté et précis. Sans appel !
>>>Dr Douste-blazy critique l'étude ici
>>>Dr Martine Wonner Collectif de médecins. Ici et là.
>>>Critique cinglante d'un autre collectif de médecins.
>>> Le Dr Violaine Guerin du collectif ci-dessus se faisant couper en pleine critique sur BFMtv. Sur LCI

(LCI semble avoir senti le vent tourner et donne la parole aux médecins qui rejettent cette étude; François Lenglet y remet en cause l'efficacité du confinement.)

>>>Pour le Dr Raoult cette étude foireuse le fait sourire (à partir de 4mn).


Les conflits d'intérêt des auteurs dans le courrier des stratèges.

L'article indigné de Jean-Dominique Michel sur son blog


A un tel point de propagande mensongère, l’inféodation des politiques de santé et des médias à des intérêts privés ne peut plus échapper qu'à ceux qui préfèrent rester endormis
The Lancet vient de se tirer une balle dans le pied.
Mais paradoxalement, il participe ainsi à l'éveil sur l'ampleur de la mystification et de la corruption du système.



J'en profite pour relayer un article déja vieux de 4 ans reprenant les graves accusations du rédacteur en chef de la revue "The Lancet".

***


Article paru sur Criigen le 4 juillet 2016

Un aveu choquant de l’éditeur de THE LANCET !!

Un aveu choquant de l’éditeur de The Lancet, la revue médicale la plus estimée au monde, a été pratiquement ignoré par la grande presse et les médias dominants. Le Dr Richard Horton rédacteur en chef de The Lancet, a récemment fait une annonce disant qu’un nombre scandaleux de publications d’études sont au mieux, peu fiables, quand elles ne sont pas complètement mensongères, en plus de frauduleuses.


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Horton a déclaré :

« Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. » Faisant état des choses autrement, Horton dit carrément que les grandes compagnies pharmaceutiques falsifient ou truquent les tests sur la santé, la sécurité et l’efficacité de leurs divers médicaments, en prenant des échantillons trop petits pour être statistiquement significatifs, ou bien, pour les essais, embauchent des laboratoires ou des scientifiques ayant des conflits d’intérêt flagrants, ils doivent plaire à la compagnie pharmaceutique pour obtenir d’autres subventions. Au moins la moitié de tous ces tests ne valent rien ou sont pires, affirme-t-il. Les médicaments ayant un effet majeur sur la santé de millions de consommateurs, ce trucage équivaut à un manquement criminel et à de la malversation.

Ce dont parle Horton, le financement par l’industrie d’études thérapeutiques afin de mettre au point des médicaments ou des vaccins commerciaux, soi-disant pour aider les gens, sert à former le personnel médical, les étudiants en médecine et autres.

Horton a écrit ses commentaires choquants après avoir assisté à un symposium au Wellcome Trust de Londres, sur la reproductibilité et la fiabilité de la recherche biomédicale. Il a constaté la confidentialité, ou règles de « Chatham House », faisant que les participants ne doivent pas révéler les noms. « Beaucoup de ce qui est publié est incorrect. » Je ne suis pas autorisé à dire qui a fait cette remarque car nous avons été invités à observer les règles de Chatham House. Il nous a aussi été demandé de ne prendre ni photos, ni diapositives. »

Autres voix :

Le Dr Marcia Angell, un médecin, a longtemps été rédacteur en chef du New England Medical Journal, considéré comme l’une des autres revues médicales évaluées par les pairs les plus prestigieuses du monde. Angell a déclaré « Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des publications de la recherche clinique, ni de compter sur le jugement des médecins expérimentés ou les directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à formuler cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur lors de mes deux décennies passées au poste de rédacteur en chef du New England Journal of Medicine. »

Harvey Marcovitch, qui a étudié et écrit sur la contrefaçon des tests médicaux et la publication dans les revues médicales, écrit, « les études montrant les résultats positifs d’un médicament ou d’un appareil analysé, sont plus susceptibles d’être publiées que les études « négatives » ; les éditeurs en sont en partie responsables, mais aussi les sponsors commerciaux, dont les études bien menées du point de vue méthodologique, mais dont les résultats sont défavorables, ont tendance à rester dans les cartons… »

Au Groupe de recherche sur la dynamique neuronale du Département des sciences ophtalmologiques et visuelles de l’université de British Columbia, le Dr Lucija Tomljenovic a obtenu des documents montrant que, « les fabricants de vaccins, les compagnies pharmaceutiques et les autorités sanitaires, connaissent les multiples dangers associés aux vaccins, mais ont choisi de les cacher au public. C’est de la tromperie scientifique, et leur complicité suggère que cette pratique continue encore aujourd’hui.

Le Dr Horton de The Lancet conclut : « Ceux qui ont le pouvoir d’agir semblent penser que quelqu’un d’autre devrait le faire en premier. Et chaque action positive (par exemple, le financement de reproductions d’études bien pourvues) se voit opposer un argument (la science deviendra moins créative). La bonne nouvelle, c’est que la science commence à prendre très au sérieux certains de ses pires défauts. La mauvaise nouvelle, c’est que personne n’est prêt à prendre les premières mesures pour nettoyer le système. »

Dans le monde entier, la corruption de l’industrie médicale est un énorme problème, peut-être plus grave que la menace de toutes les guerres réunies. Sommes-nous comme hypnotisés ? Avons-nous une foi aveugle en l’infaillibilité de nos médecins simplement parce qu’ils ont une blouse blanche ? Et, à leur tour, ont-ils une foi si aveugle envers les revues médicales pour recommander tout nouveau remède ou vaccin présenté prodigieux, qu’ils s’empressent de prescrire sans tenir compte de ces problèmes plus profonds ?


NEO, William F. Engdahl

Consultant en risque stratégique et conférencier, William F. Engdahl est titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton et auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Article écrit à l’origine pour le magazine en ligne New Eastern Outlook

Traduction Petrus Lombard pour Réseau International

20/05/2020

Rétropédalage


La rétrogradation de Saturne et Pluton semble se traduire par une remise en cause progressive de toutes les certitudes alarmistes relayées avec dévotion ou gourmandise par les médias durant les mois précédents.

Le vent tourne en partie.

Les chiffres tombent et indiquent tout autre chose que ce qui avait été soutenu.

Mais, au lieu de s'excuser, de se remettre en question ou de reconnaître que certains avaient raison quand ils avaient tort, les journalistes nous présentent cela comme si tout le monde avait participé à cette mystification et s'était fait piéger par la complexité de la situation.

Or ce n'est pas du tout le cas.

Cette manière de réécrire l'histoire , pour toujours se dédouaner est pathétique.





-Le sujet n'est pas abordé dans cette vidéo, mais les résultats de l'hydroxychloroquine parlent d'eux-mêmes et démentent toutes les accusations sur sa dangerosité et inefficacité. (Bilan de France-soir)

-L'Institut Pasteur obligé d'admettre ses erreurs de tests (5 cas réels sur 67 positifs)

Le totalitarisme via Hannah Arendt (par Jean-marc Dupuis)




Hannah Arendt ( Johanna Arendt ) née à Hanovre le 14 octobre 1906 est morte le 4 décembre 1975 à New York.
C' est une politologue, philosophe et journaliste allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l'histoire.

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***


Article de Jean-marc Dupuis (du site Santé Nature Innovation) Le 5 Mai.


Hannah Arendt : le totalitarisme par la confusion


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Pour ne pas nous laisser mener par le bout du nez


Edouard Philippe, Premier ministre, a annoncé samedi qu’il existe un “risque sérieux” d’une “seconde vague”, potentiellement plus meurtrière que la première :


“Le risque d’une seconde vague, qui viendrait frapper un tissu hospitalier fragilisé, qui imposerait un re-confinement, qui ruinerait les efforts et les sacrifices consentis […], est un risque sérieux”, a-t-il déclaré lors de la présentation du plan de déconfinement à partir du 11 mai. [1]


Au même moment, le Pr Didier Raoult, spécialiste en épidémies, disait exactement le contraire : “La deuxième vague, c’est de la science-fiction”. [2]


Lorsque, en tant que citoyen “de base”, vous vous faites ainsi ballotter par des informations contradictoires, sans aucun moyen de savoir qui dit vrai, c’est le signe que vous êtes en danger, selon la philosophe Hannah Arendt, rescapée du nazisme et spécialiste des systèmes totalitaires.


Comment la vérité est sacrifiée


Selon Hannah Arendt, les régimes totalitaires prennent un pouvoir “total” sur les individus en les arrosant d’informations contradictoires, jusqu’à ce qu’ils n’aient plus aucun moyen de savoir où se trouve la vérité.


Sous Hitler, sous Staline, explique-t-elle, le citoyen ne savait jamais à quelle sauce il allait être mangé. La propagande gouvernementale ne consistait pas à simplement “mentir” aux citoyens, en présentant une version “officielle” des faits dans les journaux, version qui aurait alors pu aisément être critiquée.


Non, c’était beaucoup plus subtil et efficace que cela.


Pour empêcher véritablement tout débat, toute initiative, pour obtenir des citoyens qu’ils se découragent totalement, qu’ils cessent d’essayer de comprendre, et qu’ils perdent donc tout moyen d’agir, les médias d’Etat les plaçaient sous un déluge continu d’informations incohérentes, mêlant le vrai et le faux jusqu’à ce que plus aucune personne ne puisse savoir de bonne foi ce qu’il fallait penser :



  • “Nous gagnons la guerre !”,

  • “Nous perdons la guerre !”

  • “Les rations vont être augmentées !”

  • “Les rations vont être diminuées !”

  • “L’économie est en croissance !”

  • “Il va falloir travailler plus !”

  • “Vous pouvez sortir sans autorisation !”

  • “Les contrôles vont être renforcés !”


Pour ajouter à la confusion, les Autorités ne parlaient plus d’une seule voix, mais au contraire via une foule de porte-paroles, dont il était impossible de savoir lequel portait la “véritable” parole de l’Etat.


C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui, et c’est pourquoi une telle tension s’installe dans les esprits.


C’est normal. Ce n’est pas de votre faute si vous ne comprenez rien, si vous êtes ballotté entre des amis, des voisins, des journalistes, des blogueurs ou encore des “youtubeurs” qui, chacun ont leur opinion qui paraît valable, tout en étant incompatibles les unes avec les autres.


C’est le résultat logique de la communication gouvernementale qui introduit confusion et contradictions partout.


Car, si vous êtes de bonne foi, cela fait déjà plusieurs semaines, que vous n’avez plus aucun moyen de savoir ce qu’il faut raisonnablement penser de la situation.


Depuis plusieurs semaines, il n’y a plus aucun moyen de savoir ce qu’il faut “raisonnablement” penser de la situation


Lorsque le Président Macron annonce le déconfinement à partir du 11 mai, il est aussitôt suivi d’une déclaration de son Premier ministre qui explique que le déconfinement ne touchera que certaines personnes, dans certaines zones.


Au même moment, le Pr Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique Covid-19, et donc principal conseiller de l’Elysée, affirme que les personnes âgées resteront confinées jusqu’à la fin de l’année, ce qui est rapidement démenti par le Ministre de l’Intérieur Castaner.


La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye explique alors que, bien que le déconfinement commence le 11 mai, mieux vaut prévoir ne pas partir en vacances en août. Aussitôt, une virologue experte (Anne Goffard) annonce alors sur France-Inter que plusieurs études de modélisation dans différents pays concluent à “une deuxième vague épidémique très probable au plus tôt fin août”, à moins que ce ne soit ”en octobre ou en novembre”. [3]


De son côté, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer annonce la réouverture de “toutes les écoles dans toutes les zones”, en précisant aussitôt que les enfants sont probablement de gros vecteurs du virus et qu’il faudra sans doute laisser fermés les collèges, les lycées et l’enseignement supérieur. La ministre du travail Muriel Pénicaud estime alors sur France-Info “raisonnable de dire” qu’un télétravail massif aura lieu au moins jusqu’à l’été”, ce qui achève de rendre caduque l’annonce d’un déconfinement le 11 mai.


Je passe sur la publication d’une carte des départements rouges, oranges et verts dont on nous explique qu’ils pourront servir, ou non, à définir des dates différentes d’ouverture des différents secteurs de l’économie ; sur les annonces contradictoires des bienfaits du confinement, des masques, des tests de dépistage ; sur l’affaire de la chloroquine atteignant le summum de la foire d’empoigne, avec des experts tout aussi incontestables les uns que les autres qui se prononcent en faveur ou en opposition totale au traitement ; sur le fait que les enfants et les jeunes sont successivement présentés comme potentiellement victimes de la maladie ou au contraire parfaitement protégés.


Si, à la fin de ce message, vous avez mal à la tête, et envie de sortir vous promener pour penser à autre chose, dites-vous que c’est exactement l’effet recherché par les Autorités des pays totalitaires lorsqu’ils assomment leurs citoyens sous un déluge d’informations, contre-informations, ré-informations : obtenir que les réseaux de résistance se divisent. Que  les citoyens se découragent. Que la critique devienne impossible. Que l’action, la réaction, la révolte, perdent leur sens.


Comme il n’y a plus de vérité, il n’y a plus de réalité. Vous avez l’impression de vous battre contre des moulins qui tournent dans tous les sens. Vous comprenez que lire, parler, réfléchir, n’a plus aucun sens car on peut penser tout et son contraire, selon les sources que l’on choisit, et qui évoluent elles-mêmes en permanence.


C’était la triste situation de nombreux pays au XXème siècle, dont on espérait pourtant ne pas reproduire les erreurs au XXIème :


“Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez”, disait Hannah Arendt.


A méditer.


Mais pour terminer sur une note plus joyeuse, je vous invite à regarder cette vidéo humoristique sur le confinement : https://www.youtube.com/watch?v=BFOJtRFlY-8


Ces jeunes me paraissent faire preuve d’une vivacité d’esprit, d’un talent musical et même d’un sens philosophique remarquable. Ils ont en effet su, par les paroles de la chanson et par leur jeu d’acteur (les yeux ronds et l’air parfois halluciné du chanteur) manifester, mieux que moi par mon texte, cette impression d’absurde et de folie collective qui est en train de nous saisir.


Bravo à eux, c’est un grand soulagement pour nous de voir qu’une telle intelligence et un tel sens artistique peuvent encore exister.


A votre santé !


Jean-Marc Dupuis



sources


[1] https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/avec-...

[2] https://www.ladepeche.fr/2020/05/01/coronavirus-la-deuxie...

[3] https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/avec-...

***

La seule question à se poser, c'est de savoir si cette cacophonie incohérente observée relève uniquement de l'incompétence des individus concernés (car ils ne sont pas très doués) ou si c'est une stratégie pilotée de plus haut (secrétariat général de l'Elysée ou autre) en utilisant ces "idiots utiles" de ministres et communicants comme des pions.

15/05/2020

La sagesse de Sucharit Bhakdi



Sucharit Bhakdi né le 1er novembre 1946 à Washington, DC est un spécialiste allemand de la microbiologie et de l' épidémiologie des infections .
Il fut professeur émérite à l'Université Johannes Gutenberg de Mayence et de 1991 à 2012, il y a dirigé l'Institut de microbiologie médicale et d' hygiène.
C'est l'un des meilleurs spécialistes allemands sur le sujet.



(vidéo de Mars)

Dans une autre vidéo plus récente mais encore non traduite, le calme Sucharit Bhakdi dénonce une « campagne de peur intolérable » menée par les médias ainsi qu’une « campagne de désinformation irresponsable »

« Les masques pour la population générale ne sont pas nécessaires et peuvent en fait être des « nids à microbes » plus nuisibles qu’autre chose »

« La crise actuelle a été provoquée par les politiciens eux-mêmes et n’a pas grand chose à voir avec le virus »

« Un vaccin contre le coronavirus serait inutile et dangereux, comme c’était déjà le cas pour la grippe porcine. »

« L’OMS n’a jamais assumé la responsabilité des nombreuses mauvaises décisions qu’elle a prises au fil des ans ».

source

12/05/2020

Le schisme de 2020



Depuis Janvier, je défends l'hypothèse que 2020 (symbolisé par le déploiement de la conjonction Saturne/Pluton en Capricorne/Verseau) marque le pic (l'abîme) le plus négatif du siècle, du point de vue des concentrations planétaires (ci-dessous schéma tiré d' André Barbault).

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Cela correspond à une grave crise mais aussi et surtout à un changement de paradigme profond entre un monde d'avant matérialiste/capitaliste prédateur/mécaniste et un monde d'après plus orienté vers la spiritualité/écologie/économie plus juste.
(selon une analyse des cycles internes au cycle de précession des équinoxes, inspiré cette fois par J-C Pichon.)

L'épisode épidémique actuel instrumentalisé en pandémie ubuesque nous a révélé au passage un ensemble de projets de contrôles ultra-sécuritaires (initiés notamment par les GAFAN*) dessinant un futur dystopique.

En France, cela s'est cristallisé au travers de la polémique sur l'hydroxychloroquine opposant le Dr Raoult (suivi par la majorité des médecins de ville) aux médecins de plateaux-télé affiliés au labo.
Le premier, serein et rassurant, préconisant un protocole avec traitement déja existant et peu cher, les seconds très alarmistes exposant leur mauvaise foi en essayant de décrédibiliser l'homme et le traitement avec des arguments aussi faux que pitoyables.

Cet épisode illustre à merveille le nouveau schisme opposant:
-d'un coté les tenants du marché des médicaments et des maladies ne cherchant pas à guérir mais leur seul profit et donc contribuant à garder les malades en santé précaire pour leur vendre prestations et produits addictifs.
-de l'autre les tenants de la santé, du soin efficace et de l'empirisme. Naturopathes, homéopathes mais aussi médecins de terrains ou de bon sens comme Raoult refusant les récits mensongers de Bigpharma.

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Or si l'on regarde la précédente conjonction de Saturne/Pluton en Capricorne, on retrouve cette notion de schisme entre les intégres et les corrompus.

C'était en 1518/24 (Capricorne Poissons). Période où l'on a assisté très précisément à la naissance du protestantisme (excommunication de Luther, 1517 à 1521) prônant un retour aux sources et à la simplicité pour protester contre le pourrissement du catholicisme par l'argent (luxe du clergé, trafic des indulgences etc..)

On est bien dans une dualité entre matérialisme (dogmatique et religieux) et spiritualité (empirique), un moment de l'histoire, charnière entre deux saisons.

On retrouve avec Raoult vs "Bill Gates - Bigpharma" , l'opposition Luther vs "Pape Leon X - prélats catholiques".


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*GAFAN Google Apple Facebook Amazon Netflix

>>> La dangerosité de l’hydroxychloroquine : une fable politico-médiatique ?

10/05/2020

L'ancien futur programmé a du plomb dans l'aile



Dans le cadre des Mondes d'après (voir affiche plus bas) Philippe Guillemant propose un résumé de sa théorie de la rétrocausalité appliquée à la situation actuelle.

L'extravagante pandémie en figeant la planète dans un "reset" général a paradoxalement précipité et révélé les projets sous-jacents et tendances pour l'avenir (ressemblant à un effrayant complot mondialiste de contrôle des populations).
Cette mise en lumière d'un futur dystopique l'a probablement désamorcé en grande partie et permet à la fois des prises de conscience et des résistances.

L'ancien futur a du plomb dans l'aile mais le nouveau futur reste à inventer.




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08/05/2020

Durée des phénomènes épidémiques



J'avais lu en Avril un article sur un professeur israélien Isaac Ben Israël qui affirmait à propos de cet épisode épidémique assez disparate une chose que je pense instinctivement depuis toujours (type de connaissance uranienne, par pure révélation transcendante, court-circuitant l'intelligence ordinaire): les épidémies ont leurs durées de vie propres et elles s'arrêtent seules à peu près au même moment quelles que soient les mesures prises (qui peuvent jouer évidemment, en revanche, sur la mortalité, ou au pire les prolonger un peu).

J'avais constaté cela avec les campagnes de vaccinations. Les vaccinalistes s'attribuent toujours le mérite d'avoir vaincu des épidémies qui pour la plupart s'arrêtent en même temps (voire plus tôt) dans des pays ou des zones non vaccinées.

C'est un peu comme l'escroquerie intellectuelle qui consiste à affirmer que le confinement à sauvé 60.000 personnes.
Ce qui n'a pas de sens, scientifiquement. Bénéfice ou déficit sera très difficile à chiffrer, faute de pouvoir comparer...

Je relaie donc l'article israélien.
(Ce genre d'info à rebrousse poil est très peu relayé.)

***

Isaac Ben Israël : Le virus disparaît de lui-même après 70 jours

Article du Times of Israel 14 Avril 2020

Le professeur estime que les mesures de confinement sont excessives et nuisent inutilement à l'économie.

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Le professeur Isaac Ben Israël, chef du programme d’Etudes sécuritaires à l’Université de Tel Aviv et président du Conseil national pour la recherche et le développement, est intervenu sur la Douzième chaîne pour présenter une vision marginale de la gestion mondiale de la crise du COVID-19.

Il a parlé d’une recherche qu’il a menée avec un autre collègue professeur. Il affirme que le nombre de nouveaux cas du virus atteint un pic après environ 40 jours et décline progressivement pour atteindre presque 0 après 70 jours. Selon lui, cela serait vrai dans n’importe quelle partie du monde – que les pays interrompent leurs activités économiques ou pas.

Alors qu’il est en faveur de la distanciation sociale, il a indiqué qu’une fermeture des économies mondiales était une grave erreur.

Dans le cas d’Israël, il a souligné que 140 personnes meurent chaque jour en temps normal. Fermer une bonne partie de l’économie à cause d’un virus qui tue une ou deux personnes par jour est une erreur radicale qui coûte inutilement à Israël 20 % de son PIB, a-t-il attaqué.

Prof Gabi Barbash, l’ancien directeur général du ministère de la Santé qui est l’expert médical de la Douzième chaîne, a déclaré que Ben Israël se trompait. Le bilan humain aurait été beaucoup plus important si Israël et d’autres pays n’avaient pas pris ces mesures.

Pourtant Ben Israël a affirmé que les chiffres – notamment de pays comme Singapore, Taiwan et la Suède (Vendredi, la Suède recensait 9 685 cas confirmés d’infections au nouveau coronavirus et 870 décès), qui n’ont pas pris de mesures aussi radicales pour fermer leurs économies – démontraient qu’il avait raison.

Les forts taux de décès dans certains pays s’expliquent du fait que leurs systèmes de santé ont été submergés, a-t-il reconnu. Quand Barbash a cité New York comme l’exemple d’un système de santé débordé et affirmé que seules des mesures radicales pouvaient empêcher une crise mondiale encore plus grave, Ben Israël a répondu que les dernières indications en provenance de New York laissaient penser que la pression sur le système de santé commençait à diminuer. Selon lui, cela irait dans le sens des statistiques qui montrent que le nombre de nouveaux cas atteint un pic, et commence à chuter, après 40 jours.

Continuant le débat après que Ben Israël a quitté le studio, Barbash a souligné que « nous allons vivre avec le coronavirus jusqu’à l’année prochaine ».

Il a ensuite déclaré : « Je conseille vivement de ne pas laisser les mathématiciens – qui ne connaissent rien à la biologie – déterminer quand nous allons lever le confinement ».

***

Ce dernier commentaire d'un des tenants de la médecine officielle corrompue (au service de l'argent et des labos) est assez paradoxal, dans la mesure où ce sont des mathématiciens qui par des projections alarmistes délirantes, basées sur des courbes virtuelles déconnectées du réel, ont poussé les politiques à des mesures totalitaires de confinement inutiles.
Pour une fois un mathématicien va dans le sens inverse (avec des données empiriques réelles des pays où l'épidémie est finie).

07/05/2020

La suite de Jean-Dominique Michel

Une semaine après avoir fait l'anatomie d'un désastre Jean-dominique Michel tire les enseignements de ce désastre.