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21/03/2020

Epidémie banale ?




Epidémie banale au départ sur le plan sanitaire, mais exceptionnelle par ses effets et ses révélations.

Quelques extraits d'un assez long article excellentissime (le meilleur à mon avis pour expliquer la réalité de la crise sanitaire, donc, A LIRE ABSOLUMENT !) de Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé et expert en santé publique. Extraits qui corroborent en grande partie le point de vue que je défends depuis que la psychose a commencé à croître.Même si lui justifie le confinement au départ, il l'explique comme un pis-aller, faute de mieux, après des erreurs sanitaires et politiques mais il le critique vertement sur la fin en donnant l'opinion du Dr Raoult.

***

.../Banal ou pas banal ?

Depuis le début de l’émergence du coronavirus, je partage mon analyse qu’il s’agit d’une épidémie banale. Le terme peut choquer quand il y a des morts, et a fortiori dans la crise sanitaire et la dramaturgie collective hallucinée que nous vivons. Pourtant, les données sont là : les affections respiratoires habituelles que nous vivons chaque année font bon an mal an 2'600'000 morts à travers le monde. Avec le Covid-19, nous en sommes, au quatrième mois, à 9'000 décès, et avec le pays initialement le plus touché qui est parvenu à juguler l'épidémie. Nous sommes très très loin d'avoir un effet statistiquement significatif au regard de la mortalité habituelle et en particulier de la surmortalité saisonnière.

Je l’ai dit et je le répète : le même traitement politique ou journalistique appliqué à n’importe quel épisode de grippe saisonnière nous terrifierait tout autant que l’épidémie actuelle. Comme la mise en scène (avec décompte en live des victimes) de n’importe quel problème sanitaire d’envergure, qu’il s’agisse des maladies cardiovasculaires, des cancers ou aux effets de la pollution atmosphérique nous ferait frissonner d’effroi tout autant et même infiniment plus !

Nous savons aujourd’hui que le Covid-19 est bénin en l'absence de pathologie préexistante. Les plus récentes données en provenance d'Italie confirment que 99% des personnes décédées souffraient d'une à trois pathologies chroniques (hypertension, diabète, maladies cardiovasculaire, cancers, etc.) avec un âge moyen des victimes de 79,5 ans (médiane à 80,5) et très peu de pertes en-dessous de 65 ans.

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Les quatre plus grands facteurs à l'origine des maladies chroniques étant :

- La malbouffe.

- La pollution.

- Le stress.

- La sédentarité.

Les maladies chroniques seraient évitables à 80% si nous nous donnions les moyens de protéger la population plutôt que de sacrifier sa santé au profit d'intérêts industriels. Nous avons depuis des décennies accordé des facilités coupables à des industries hautement toxiques au détriment du bien commun et de la santé de population (pour un développement de ce constat, se référer à l’article suivant).

Il faut oser le dire : ce n’est pas le virus qui tue (il est bénin pour les personnes en bonne santé), ce sont les pathologies chroniques qu’on a laissé se développer depuis des décennies.
/...

.../Pareillement, les projections qui sont faites pour imaginer le nombre de morts possibles sont rien moins que délirantes. Elles reposent sur un « forçage » artificiel et maximal de toutes les valeurs et coefficients. Elles sont faites par des gens qui travaillent dans des bureaux, devant des ordinateurs et n’ont aucune idée ni des réalités de terrain, ni de l’infectiologie clinique, aboutissant à des fictions absurdes./...

.../Oui, mais tous ces morts et ces services engorgés ?!

C’est hélas le vrai point noir : s’il n’y avait pas ces cas graves, l’épidémie serait insignifiante. Il se trouve qu’elle entraîne des complications rares mais redoutables. /...

.../C’est l’existence de ces cas graves (estimés de manière absurde à 15% des cas, probablement en réalité 10 fois moins) qui justifie que l’on ne s’en remette pas simplement à l’immunité de groupe. On nomme ainsi ce processus par lequel chaque personne qui contracte le virus et n'en meurt pas s’immunise, la multiplication des immunisés conduisant à un effet collectif de protection immunitaire…
En l’absence -jusqu’à il y a peu- de traitement pour protéger ou guérir les personnes à risque, le choix de laisser l’immunité se construire en laissant circuler le virus est apparu comme étant trop dangereux. Le risque pour les personnes vulnérables est tel qu’il s’avèrerait éthiquement indéfendable de prendre cette direction, du fait de la gravité des conséquences possibles.

C'est une des difficultés de la santé publique : la médecine comme le journalisme travaillent dans le cas particulier. En médecine, c'est pour cela par exemple qu'il n'y a pas "remède-miracle". Chaque personne sera susceptible de réagir différemment à un traitement. /...


.../C’est dans ce paradoxe compliqué entre la très grande innocuité du virus pour l'immense majorité des gens et sa dangerosité extrême dans certains cas que nous sommes trouvés coincés. Nous avons alors adopté des mesures absolument contraires aux bonnes pratiques : renoncer à dépister les personnes possiblement malades et confiner la population dans son ensemble pour enrayer la diffusion du virus. Mesures à vrai dire moyenâgeuses et problématiques puisqu’elles ne ralentissent l’épidémie qu’au risque de phénomènes de rebond potentiellement encore pires. Et qu’elles enferment tout le monde alors qu’une faible minorité seulement est concernée. Toutes les recommandations en santé publique sont à l’inverse de dépister le plus de cas possibles, et de confiner uniquement les cas positifs le temps qu’ils ne soient plus contagieux.

Le confinement général constitue un pauvre pis-aller face à l'épidémie dès lors qu’on manque de tout ce qui permettrait de lutter efficacement contre elle…

Pourquoi en est-on arrivé là ? Simplement parce que nous avons défailli à mettre d’emblée en place les bonnes réponses. Le manque de tests et de mesures de dépistage en particulier est emblématique de ce naufrage : alors que la Corée, Hong-Kong et la Chine en faisaient la priorité absolue, nous avons été d’une passivité invraisemblable à organiser la mise à disposition de quelque chose de techniquement simple.

Les pays mentionnés ont mis à profit l’intelligence artificielle notamment pour identifier les chaînes de transmissions possibles pour chaque cas positifs (avec les smartphones, on peut par exemple faire l’inventaire des déplacements et donc des contacts que les personnes infectées ont eu avec d’autres personnes dans les 48h précédent l’apparition des symptômes).

Enfin, nous avons réduit de manière importante la capacité de nos hôpitaux au cours de la décennie écoulée et nous retrouvons en manque de lits de soins intensifs et de matériel de réanimation. Les statistiques montrent que les pays les plus touchés sont ceux qui ont réduit massivement les capacités des services de soins intensifs.

/...

Lire la suite sur le Dr Raoult et la stupidité qu'il a rencontrée dans le milieu médical ici

on y trouve notamment ce que pense Raoult du confinement global:

.../ C’est sa certitude, évidemment inconfortable pour les autorités : avec les mesures prises actuellement contre l’épidémie, on marche sur la tête. Nos pays ont renoncé (contrairement aux Chinois et aux Coréens) au dépistage systématique au profit d’un confinement dont le Pr Raoult souligne qu’il n’a jamais été une réponse efficace contre les épidémies. C’est un réflexe ancestral de claustration (comme à l’époque du choléra et du Hussard sur le toit de Giono). Confiner chez eux des gens qui ne sont pas porteurs du virus est infectiologiquement absurde- le seul effet d’une telle mesure est de détruire l’économie et la vie sociale. Un peu comme bombarder une ville pour en éloigner les moustiques porteurs de malaria…

La seule voie qui fasse sens selon lui est de confiner les porteurs du virus uniquement, et de les traiter en cas de besoin soit pour éviter de terribles complications comme celles que l’on voit, soit pour réduire le temps pendant lequel elles sont contagieuses./...

*

Et qu'apprenait-on aujourd'hui ?
Tout le stock de Chloroquine de la France aurait été volé , la pharmacie centrale n'en a plus du tout.

Curieux, quand même.
Note: Il a rectifié son propos, la pharmacie centrale n'aurait pas été volée, mais "dévalisée", dans le sens de sollicitée par de nombreux services et hôpitaux jusqu'à ne plus avoir de stock. ?





20/03/2020

JL Bonnamy

J'ai trouvé un article qui redit en d'autres termes ce que je pense et ce que tout homme de bonne foi, sans peur et sans oeillères n'a pu que constater au fil de Février et Mars, sur les errements de la gestion de crise du pouvoir en France en comparaison avec les pays asiatiques, notamment la Corée du Sud.

***


Extraits:

"La crise du coronavirus est le révélateur des fragilités stratégiques de la société française. Procédons à une rapide comparaison. La Corée du Sud, géographiquement proche de la Chine, a été l’un des pays les plus précocement et les plus massivement touchés. Cependant, la maladie y est désormais contenue, le nombre de nouveaux cas quotidiens décroît nettement et la mortalité est extrêmement faible (moins de 0,8 %). Et pourtant, la Corée du Sud a refusé le confinement et n’a pris aucune mesure contraignante. Même les restaurants sont ouverts. S’inscrivant dans le même schéma, le Japon, Hong-Kong, Taïwan et Singapour affichent un bilan spectaculaire dans leur lutte contre l’épidémie sans sacrifier ni leur économie ni les libertés fondamentales.

Pourquoi la France ne réagit-elle pas comme la Corée? Il nous faut regarder la vérité en face: la Corée, qui était en 1950 un pays du Tiers-Monde, encore plus pauvre que bien des pays africains, est aujourd’hui un pays développé. La France ne l’est plus./...

.../Les Français sont confinés chez eux car notre système de santé est à bout et n’a pas les capacités d’accueil suffisantes pour gérer l’afflux des nouveaux malades.

La stratégie gagnante de la Corée du Sud face au Coronavirus passe avant tout par des tests massifs: dépister le maximum de personnes infectées, les soigner, les isoler. En Corée du Sud, vous serez testé même si vous ne présentez aucun symptôme. En France, au contraire, même si vous présentez tous les symptômes du coronavirus, il sera très dur d’être testé, car les moyens de dépistage sont insuffisants. D’ailleurs, il n’y pas que face au coronavirus que les Coréens nous surclassent. /...

.../Examinons nos fragilités les plus criantes. Première faiblesse: notre système hospitalier. Si les Français sont aujourd’hui confinés chez eux, ce n’est pas à cause de l’épidémie en elle-même, dont le taux de mortalité est très faible. Mais c’est parce que notre système de santé est à bout et n’a pas les capacités d’accueil suffisantes pour gérer l’afflux des nouveaux malades. Désorganisé par le double effet des 35 heures et des restrictions budgétaires, notre hôpital est déjà saturé en temps normal. Il n’est donc pas surprenant qu’il ne puisse gérer un stress imprévu.

Notre pays peut offrir seulement six lits d’hôpital pour mille habitants, contre neuf en 1996, soit une baisse de 30 %. Au contraire, la Corée du Sud affiche un ratio de 14 pour 1 000, un chiffre qui n’a cessé d’augmenter puisqu’il a été multiplié par sept en 30 ans. Les Coréens ont donc 2,3 fois plus de lits d’hôpital par habitant que les Français. Autre chiffre alarmant: la France dispose seulement de 5 000 lits équipés d’un ventilateur, l’Allemagne, elle, en compte 25 000. En janvier, avant la crise actuelle, 1 000 médecins hospitaliers, dont 600 chefs de service, avaient symboliquement remis leur démission pour protester contre le manque de moyens./...

Jean-Loup Bonnamy (philosophie politique)
source

***


Je partage cette analyse. Le confinement n'est pas lié au coronavirus, il n'était ni nécessaire, ni inévitable mais une réaction paniquée ("Sauve qui peut!" camouflé en "Soyons unis et faisons face !") devant le constat tardif du fourvoiement complet de "la" politique de santé, illustré par la désorganisation et le manque de moyens des services hospitaliers et du système sanitaire, confrontés à une crise moyenne "facilement" maîtrisée ailleurs (Asie).
D'un jour à l'autre, par décret et par peur, le gouvernement et une majorité de français (affolés donc manipulés et consentants) ont changé d'avis et leur fusil d'épaule.
-Principal inconvénient de ce confinement global, amplifier la peur et le stress, ce qui exacerbe aussi les tensions dans la population.
-Un tel confinement favorise la dissémination géographique de la contagion qu'il prétend enrayer en provoquant un exode hors des villes et des foyers de contagion (5 millions de Chinois ont fui Wuhan, et près d'un million de parisiens se sont mis au vert, y emmenant leurs éventuels virus).
-Le confinement familial sans dépistage va augmenter les cas graves, tardivement soignés.
-Il favorise la constitution d'un réservoir de virus, pouvant provoquer une deuxième vague, plus redoutable quelques mois plus tard (Novembre).

Je crois donc que ce type de confinement est inefficace (c'est aussi l'avis d' experts reconnus dont le Dr Raoult, par expérience), punitif et abusif (infantilisant et totalitaire).

Il est déplacé et incohérent d' interdire les pêcheurs à la ligne isolés , les joggeurs isolés, les randonneurs isolés, les surfeurs isolés.Ils ne présentent aucun risque concret. Ils sont au contraire de "bons" citoyens qui renforce leur immunité et participent de ce seul fait à une meilleure santé collective.
Que des gens qui ne se préoccupent jamais de leur santé , les culpabilisent ou les insultent pour manque de civisme sur les réseaux sociaux montre le niveau de confusion , d'incohérence et d'ignorance qui régne en temps de peur.


Autre remarque importante:
Il est abusif de penser que le coronavirus est responsable de toutes ces morts, alors qu'on sait très bien que c'est un facteur additionnel venant s'ajouter à une série d'autres maladies ayant endommagé le système immunitaire.
Il n'est donc que partiellement responsable des morts (à 10% ou 20% ici, à 30% là , ailleurs à 50%) mais comme il est la goutte d'eau finale qui fait déborder le vase, tout lui est attribué.
Or il me semble qu'il n'a tué à lui seul aucune personne en bonne santé, presque toutes présentaient des risques importants (cancer, diabète, hypertension, obésité, tabagie, alcoolisme, coeur, poumon, etc ...) ou avait affaibli leur système immunitaire par la prise d'anti-inflammatoire (genre ibuprofène, aspirine ou même paracétamol, etc.).
C'est en tous cas le constat des premières études (à confirmer).
Pour faire court, si la même personne sans maladie avait été contaminée, elle n'en serait pas morte, alors que sans coronavirus sa maladie restait chronique et raccourcissait son espérance de vie.
Lors de cette épidémie, le virus n'est pas seul en cause.

L'âge est un facteur de risque dans la mesure où les maladies y sont statistiquement plus nombreuses et où l'immunité y est moins forte.
Mais plusieurs centenaires atteintes en Chine en ont guéri.
La clef est toujours l'immunité.

Dernière observation: Confiner toute une population, n'a rien d'égalitaire comme semblent le penser certains. C'est l'inverse, pour les uns ce sont des vacances, pour d'autres c'est punitif et stressant au point d'affaiblir notablement l'immunité. Et puis on se doute bien qu'être enfermé dans un studio dans une barre d'immeuble, ou dans une villa avec parc et jardin, ce n'est pas identique.

Bien que très opposé à cette mesure a priori (pour moi extravagante et injustifiée), je constate paradoxalement qu'elle a déja (hors du champ sanitaire qui était sa justification) de nombreux effets positifs individuellement et collectivement, indirectement, par ricochet ou retournement.
Moins de pollution, moins d'accidents, convivialité en famille, créativité, prise de conscience à tous les niveaux, révélations en tous genres.

Comme dans ces contes zen, où un malheur apparent provoque un grand bienfait.
Donc à ce titre je m'en réjouis.




18/03/2020

Réflexions

Les thèses inédites de Philippe Guillemant sur la situation:

"Avec le Coronavirus et ce confinement qui arrive à point nommé pour gérer l'effondrement financier, le hasard a encore une fois bon dos, mais aussi les scientifiques.

Pour justifier n'importe quelle mesure contestable, il est très aisé de se reposer sur un scientifique ou sur un groupe d'experts: il suffit de choisir celui qui fait autorité dans le sens qui vous convient. Avec le Coronavirus on a encore plus facilement le choix qu'avec le climat, car on a pas encore eu le temps de diaboliser les scientifiques qui pencheraient en faveur d'une version (le virus est très grave) plutôt qu'une autre (le virus est bénin).

C'est pourquoi la politique et la science ne font pas bon ménage: lorsque la politique se repose sur la science, c'est soit parce qu'elle se débarrasse de ses responsabilités, soit parce qu'elle a besoin d'un prétexte pour justifier une action dont les motifs doivent rester cachés. Il faut alors trouver d'autres motifs et la science a bon dos pour les justifier.

Et c'est vraiment très facile, puisque les scientifiques ne sont jamais d'accord entre eux. Pire, il n'existe même pas de consensus valable en science. Si vous vous reposez sur un soi-disant consensus, cette espèce de démocratie de la science censée élire la meilleure version de la réalité, vous êtes à peu près certains de tomber sur la mauvaise version.

...


(1) Soit le coronavirus arrive à point nommé pour nous aider à gérer l'effondrement financier et il s'agit là d'un hasard extraordinaire qui a bon dos et qui s'explique en réalité par une influence d'un futur qui ma foi semble nous orienter dans la bonne direction. Se référer à mon post du 12 mars sur la chauve souris pour avoir plus de détails sur cette version.

(2) Soit le coronavirus est le résultat d'un complot positif qui a consisté à créer volontairement un état de panique maitrisé, suivie d'un état de confinement maitrisé, afin d'éviter le chaos et la panique non maitrisés résultant de l'effondrement provoqué par une transformation annoncée de notre système financier.

Je n'ai pas choisi, ces deux versions me séduisant toutes les deux."
/...

Son post en entier ici


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Le gouvernement américain veut faire décoller l’hélicoptère monétaire. L’administration Trump veut combattre le ralentissement économique provoqué par le coronavirus en distribuant de l’argent directement aux individus. Cette mesure dénommée «helicopter money» s’inscrirait dans un plan de relance d’environ 850 milliards de dollars (817 milliards de francs) qui toucherait également les entreprises, selon les médias américains.

«Nous voulons envoyer des chèques aux Américains immédiatement, pas dans les deux prochaines semaines»
(source)




***


Au moins deux médecins renommés et expérimentés pour appuyer l'affirmation que la crise sanitaire en France est très exagérée (mais évidemment quand on est localement en plein foyer de contagion dans un service débordé, cela semble catastrophique; ceci n'est pas remis en cause, mais c'est très partiel):

-Pr Gilbert Deray Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris
Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez.
Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j’ai vécu de nombreuses crises sanitaires, HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multi-résistantes, nous les avons gérées dans le calme et très efficacement.
Aucune n’a donné lieu à la panique actuelle.
Je n’ai jamais vécu un tel degré d’inquiétude pour une maladie infectieuse et d’ailleurs pour aucune autre.
Et pourtant, Je ne suis pas inquiet quant aux conséquences médicales du Coronavirus. Rien dans les chiffres actuels sur la mortalité et la diffusion du virus ne justifie la panique mondiale sanitaire et surtout économique.
la suite ici


-Le désormais célèbre Didier Raoult (avec qui je ne partage pourtant pas la vision vaccinale et chimique)

16/03/2020

Le calme Raoult


Didier Raoult, né le 13 mars 1952 à Dakar au Sénégal, est un chercheur biologiste et professeur de microbiologie français, médecin de formation, spécialisé en maladies infectieuses.
Il a découvert avec son équipe plus de soixante nouveaux virus dont les mimivirus (ou virus géants).
Directeur de l’Institut Méditerranée Infection à Marseille. (Leurs vidéos.)


Dans le concert d'alarmisme qui augmente avec le pic de contagion, il reste une des voix posées du corps médical.Et non la moindre, bien qu'il n'ait pas été entièrement entendu, en tant que membre du conseil scientifique (de 11 experts) dédié au coronavirus.

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Même si je ne partage pas vraiment sa vision globale de la médecine (trop chimique à mon goût), je respecte et apprécie son recul et son pragmatisme, ça fait du bien.


Interview , source:Marianne

"Il ne faut pas jouer avec la peur"



Marianne : -Que vous inspire l'évolution de l’épidémie de coronavirus ?



Didier Raoult : -Je ne me laisse pas embarquer dans la terreur. Je ne sais pas deviner l'avenir et n'ai pas l'habitude de croire les plus excités qui se sont toujours trompés dans leurs modélisations. J'analyse au jour le jour, et l'évolution, aujourd'hui, c'est quelques 6.000 morts dans le monde, dont environ 3.500 en Chine où l'épidémie se termine, et 127 en France. Je m'étonne qu'on parle de cause très significative de mortalité, et même de crise sanitaire du siècle, alors qu' en 2017 la grippe et les autres infections respiratoires ont tué entre 14.000 et 20.000 personnes en France. Peut-être que les statistiques seront très différentes à la fin de l'épidémie, mais aujourd'hui je ne vois pas de problème majeur en termes de mortalité.

En scientifique, je m'intéresse à ce qui se fait dans le monde pour analyser les solutions associées aux meilleurs résultats. La plupart des pays n'avait pas pris le type de décision annoncée par la France, sauf l'Italie avec un succès pas vraiment remarquable. L'Allemagne n'a pas fait ce choix, la Corée du Sud non plus, bien qu'elle ait été frappée de plein fouet. En Chine, il n'y a que la région de Wuhan qui ait été mise en quarantaine, là où il y a eu 2.500 morts, alors que le virus a été partout ailleurs. Mais la mortalité ne s'est pas étendue. On prend des mesures qui n'ont rien à voir avec celles de pays qui ont contrôlé l'épidémie. Peut-être est-ce un trait de génie, ou pas. Il importe surtout de ramener les choses à leur proportion, car l'interprétation que l'on en donne fini par biaiser complètement la vision.

-Ce virus n'est-il pas particulièrement contagieux et dangereux ?

-La dangerosité, je ne sais pas ce que cela veut dire. Elle dépend de l'échantillon qu'on observe. On peut regarder en Corée du Sud où l'on a fait ce que je préconise depuis le début, à savoir détecter et traiter, ou dans la plus grande folie réalisée au Japon en coinçant des personnes âgées sur un bateau de croisière, un modèle expérimental équivalent à mettre ensemble vingt souris dont quatre infectées pour regarder combien seront contaminées. Dans ces deux cas, la mortalité a été relativement faible, et en Corée elle a été une des plus faibles au monde. Dans notre centre à Marseille, le seul cas mortel est arrivé après avoir erré d'hôpital en hôpital. Une dame de 89 ans qui était en réanimation depuis dix jours quand on l'a diagnostiquée. La mortalité sera évidemment plus importante pour des gens repérés en réanimation qu'avec une détection précoce. Elle va dépendre de la qualité de la prise en charge, et on ne peut tester cette mortalité que si l'on intègre des formes peu symptomatiques.

En Chine, on rapporte des suicides de gens angoissés

Nous avons sans doute fait plus de tests du coronavirus que tous les autres laboratoires français réunis, avec aussi bien des formes modérées que graves. Le PACA est peut-être épargné avec un seul décès, mais ça prouverait que les généralisations sont fausses. Les écosystèmes sont différents entre Paris intra-muros, Wuhan, la région PACA, et il y a le risque non mesurable car chaotique des super-contaminateurs, difficilement compréhensibles. On sait tout de même maintenant mesurer les charges virales et on voit que des gens ont des quantités de virus un million de fois plus importantes que d'autres. Logiquement, cela peut jouer un rôle dans la contamination, avec d'autres choses comme le comportement. Reste qu'aujourd'hui la plupart de nos patients viennent pour des symptômes respiratoires dus à la vingtaine d'autres virus qui circulent, ou parce qu'ils ont rencontré quelqu'un qui avait le coronavirus. Ils sont affolés et veulent savoir s'ils n'ont pas un truc qui va les tuer. La peur est très contagieuse. En Chine, on rapporte des suicides de gens angoissés. Il ne faut pas jouer avec la peur.

-Pensez-vous qu'on s'emballe dangereusement ?

Oui. Quelles sont les données pratiques ? En 2019, il y a eu 2,6 millions de morts dans le monde par infection respiratoire aiguë. A votre avis, quelle influence aura là-dedans le coronavirus ? Avant de modifier sensiblement ces statistiques, il va falloir qu'il tue beaucoup... Et qui sait s'il ne s’arrêtera pas du jour au lendemain sans qu'on sache pourquoi comme le SRAS, ou si l'on en aura fini avec lui en mars, comme habituellement avec la grippe. Tout cela fait que je ne suis pas particulièrement ému, et pense surtout à détecter et à traiter.

-Vous menez un essai clinique sur un traitement par la chloroquine. Avez-vous des premiers résultats ?

Je les présenterai cette semaine, mais n'inventerai rien (voir ici) Le docteur Zhong Nanshan, qui a géré l'épidémie de coronavirus chinois avec succès, a montré que la chloroquine améliore le tableau clinique. En Arabie saoudite, pays où il y a eu le plus de coronavirus ces dernières années, Ziad Memish la recommande également comme traitement de base. Ces deux scientifiques sont les meilleurs au monde pour traiter les coronavirus, mais en France, peut-être parce que l'un est chinois et l'autre arabe, on ne les écoute pas. En Corée du sud, la chloroquine est aussi dans le protocole officiel, comme en Iran.

En France on réclame de fournir des résultats déjà trouvés ailleurs

Les coronavirus viennent de ces pays et ceux qui proposent ce produit les connaissent. Je transmets des choses que d'autres devraient aussi transmettre s'ils lisaient, suivaient ce qui se fait à l'étranger et avaient réalisé que les Chinois sont devenus les plus grands producteurs de science au monde. Je ne fais qu'une étude de confirmation au niveau de la charge virale, seul élément vraiment mesurable aujourd'hui, sauf à inclure des milliers de personnes pour des analyses qui arriveront dans plusieurs mois, sans résultat immédiat.

La charge virale est en revanche facile à regarder et elle répond à la question essentielle de la transmissibilité. Sa durée moyenne est de 12 à 14 jours, et le docteur Zhong a déjà montré que la chloroquine réduisait la persistance du virus à quatre jours. Parmi tous les produits testés, c'est le plus anodin au niveau des effets secondaires, le moins cher, et il a montré au moins partiellement son efficacité. Une bonne nouvelle à annoncer. Cela aura un effet, y compris dans une population où l'on peut redouter de mourir de quelque chose qu'on ne peut pas traiter. Je ne comprends pas qu'on ne s'en serve pas. C'est bizarre à une époque où l'on parle sans cesse de mondialisation. En France on réclame de fournir des résultats déjà trouvés ailleurs.

-On a parlé de "fake news" à propos de vos déclarations sur la chloroquine.

Fin février, j'ai fait une vidéo dans laquelle je présentais les résultats chinois. Elle a été postée et partagée sur Facebook, qui l'a qualifié de "fake news" après avis d'un décodeur du Monde. Le site du ministère de la Santé a alors affiché que je propageais une fake news, mais l'a vite retiré. Et deux semaines après, le ministère me demandait de rentrer dans le conseil scientifique dédié au coronavirus...

-Y êtes-vous entendu ?

J'y dis ce que je pense, mais ce n'est pas traduit en acte. On appelle cela, des conseils scientifiques, mais ils sont politiques. J'y suis comme un extra-terrestre.


13/03/2020

Le sens des maladies




Donner du sens aux événements qui nous touchent, c'est ce que permet une vision spirituelle du monde.

-Les maladies individuelles ne sont pas des anomalies internes survenant par hasard ou des agressions arrivant de l'extérieur, c'est la manière dont notre corps s'adapte à une situation détériorée et essaie de nous montrer comment en sortir.
Nous ne devons pas voir cela comme un ennui ou un désagrément mais comme une occasion positive de nous réorienter.
C'est toujours un message qu'il nous envoie, et des informations sur notre situation.
Cela peut paraître paradoxal mais la maladie a toujours une intention positive à notre égard.

(cf Annick de Souzenelle "Le symbolisme du corps humain", Michel Odoul "Dis-moi où tu as mal", Dr Olivier Soulier 1, etc.)
La compréhension symbolique de la maladie suffit d'ailleurs parfois à ramener l'équilibre.

Dans une optique karmique des choses, cela reste valable (et probablement de manière encore plus profonde ) pour les maladies innées, génétiques, héréditaires.

Quand il s'agit d'épidémie, le message n'est plus individuel mais collectif, et en cas de pandémie, il s'adresse à toute la planète.
Chaque microbe ou virus représente potentiellement une épreuve que l'organisme (ou une population) peut un jour être amené à rencontrer. Ces virus vivent très longtemps au fil des siècles, sans causer aucun souci, et puis un jour, ils s'activent...

-L'astrologie (connaissance des cycles temporels) nous avait prévenu depuis longtemps : 2020 serait le moment d'une profonde crise mondiale liée à un changement de paradigme nécessaire (pour sortir du capitalisme ultralibéral ? commencer à sortir du matérialisme déterministe?)
Depuis la précédente crise financière de 2008, la plupart des économistes sérieux avaient rejoint cette thèse: une crise radicale devenait inévitable, 2008 n'ayant rien résolu. Le modèle économique capitaliste devait changer radicalement, ou s'effondrer comme le communisme soviétique en 89.

Il semble que cette épidémie ait servi de déclencheur pour permettre à la crise masquée (mais bien réelle) de parvenir enfin à s'exprimer, malgré tous les appareils d'état et institutions financières qui essayaient de la nier et de la camoufler.
Et cela d'une manière détournée assez surprenante.
(J'avais plutôt imaginé un virus informatique planétaire mettant à mal le système boursier, par ex, ou un désastre écologique.)

D'où ce décalage entre les faits (qui cependant s'accroissent au fil du temps, comme une prédiction autoréalisatrice) et les conséquences multiples (parfois incohérentes) auxquelles on assiste, mais qui pourraient par "effet dominos" amener à des résultats réclamés en vain depuis des mois par une partie des populations.
Le rôle de catalyseur ayant été joué par les médias* transformant à grand fracas et avant l'heure (dès Janvier) , un virus chinois en virus planétaire médiatique anxiogène (L'Europe devenant l'épicentre en Mars). 2
Un bug dans la matrice.
Apparemment il fallait ça, (une sorte d'électrochoc), pour que le système global prenne conscience qu'il va droit dans le mur.
Est-ce que cela suffira?
Ou bien d'autres crises en 2020, 2021 et 2022 devront-elles prendre la relève pour permettre l'émergence de ce nouveau paradigme devant succéder à cette ère matérialiste déterministe capitaliste?

Tout dépend a priori de la manière dont le monde et les élites au pouvoir, y réagiront, puisqu'ils ont la main sur les décisions cruciales. (Sortir de l'Euro est devenu nécessaire, par exemple.)
Mais, cela dépend aussi et surtout de chacun d'entre nous, selon qu'il cédera à la peur en se laissant infantiliser et déposséder de sa conscience ou selon qu'il gardera son esprit libre et critique.
Car il est question de conscience planétaire, au final.

Selon aussi qu'il prendra la mesure du changement nécessaire, ou une fois le "danger" éloigné, en reviendra à son schéma habituel lié à l'ancien monde.

En pratique, localement les mesures de confinement sont justifiables, évidemment.
On sait que c'est la méthode (et non les vaccinations, inefficaces) qui a mis fin à la variole, par exemple.
Mais les généraliser à des zones non atteintes est déja plus discutable.

Les incohérences et injonctions paradoxales se multiplient; le changement à venir semble prendre des chemins improbables.
Les voies de l'Esprit s'avèrent impénétrables quand il s'agit de sauver la planète.


Le message implicite en tous cas est clair: la mondialisation est une erreur et il faut changer de voie.
On sent déja qu'il y aura très probablement des inflexions en ce sens.
Plus globalement: le capitalisme ultralibéral a échoué, il a rendu notre environnement très toxique, l'air irrespirable (cf symboliquement ces affections pulmonaires). Il faut en tirer les conclusions au plus vite.

La notion d'urgence que suscite cette épidémie est amplifiée et "surjouée" (en toute bonne foi) à mon avis, mais elle trouve un réel écho (qui la valide rétroactivement) car c' est une parabole de l'urgence réelle de la situation planétaire écologique et économique, qui est, elle, relativisée ou tronquée.

Pour les détails, les semaines à venir vont nous éclairer.

Je l'avais déja indiqué deux fois: d'ici au 30 Mars, la tension devrait encore s'exacerber et le passage de Saturne en Verseau amorcer un changement de nature de la prise de conscience se traduisant par des faits spectaculaires.

Cette présentation des choses explique pourquoi je ne crois pas aux diverses thèses complotistes (bien que, sur le rôle de la 5G rien ne soit encore exclu concernant ses effets directs sur l'immunité) qui suggèrent que le système financier voulait lui même déclencher une crise mondiale pour masquer son effondrement.

* aidés en cela par les transports aériens...

16/12/2019

Obligation vaccinale ?

Le droit au refus de la vaccination

5 nov. 2017 Par Hélène ECOCHARD Blog : Le blog de Hélène ECOCHARD

Rappelons qu'il ne peut exister d'obligation légale de vaccination en France

La vaccination est un acte médical. Et cela a de multiple conséquences, notamment dans le cadre du droit.

Toute obligation vaccinale est contredite par le Code Civil qui reconnaît le "principe de respect de l'intégrité du corps humain".

Toute obligation vaccinale est en contradiction avec l'article 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise que "tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes".

Toute obligation est contraire aux arrêts de la Cour du 25 février 1997 et 14 octobre 1997 expliquant l'information aux patients : "Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu'ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés".

Si le pédiatre de votre enfant vous impose une vaccination, demandez-lui la composition du vaccin (la composition à 100%). Vous serez très étonné de voir que lui-même est incapable de vous dire ce que contient le vaccin en totalité ! Par conséquent, vous êtes en droit de refuser l'injection.

Toute obligation serait d'office annulée par la loi du 4 mars 2002, n°2002-303 article 11, chapitre 1er, modifiant l'article L 1 111-4 du chapitre 1er du Titre du 1er du livre de la première partie du Code de la Santé Publique : "aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut-être retiré à tout moment".

Il appartient donc à chacun d'accepter ou de refuser, librement cet acte médical.

Toute obligation de vaccination induit, pour tout opposant, la notion de Résistance à l'Oppression, droit reconnu par la Constitution - et celle de la légitime défense - qui ne limite pas le choix des moyens utilisables.

Les politiques imposent au peuple la vaccination. Ils nous font croire que nous n'avons pas le choix, la liberté. Il n'en est rien. Et ils rajoutent même une dose de peur (si vous ne vous faites pas vacciner, vous allez mourir de telle ou telle maladie) ou en vous culpabilisant (si vous ne vous faites pas vacciner, vous allez contaminer des gens sains) !

Bref, ne nous laissons pas manipuler par de sombres individus au service des gros industriels de la chimie et de la pharmacie.