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29/05/2020

Le vent tourne

Norvège : “le confinement n’était pas nécessaire contre le coronavirus”

Selon Camilla Stoltenberg, directrice générale de l’Institut norvégien de santé publique, le confinement n’était pas nécessaire pour gérer le covid-19.
La Norvège est en train de dresser un tableau de ce qui s’est passé avant le confinement et sa dernière découverte est assez significative. Elle utilise les données observées – chiffres des hôpitaux, nombre d’infections, etc. – pour dresser un tableau de ce qui s’est passé en mars. À l’époque, personne ne savait vraiment comment les choses allaient évoluer. On craignait que le virus ne se répande et que chaque personne en infecte à son tour deux ou trois autres – on affirmait aussi que seul le confinement pouvait ramener ce taux de croissance exponentiel (appelé nombre R) à un niveau sûr de 1.
...

Or selon Stoltenberg, « la base académique n’était pas assez bonne » pour le confinement cette fois-ci.

Lire l'article complet

Il se confirme qu'en cette période de rétrogradation, la réflexion et le bilan sur le confinement (abusif) et ses conséquences se poursuivent un peu partout.

*


Constat remarquable (souligné par Raoult) que l'on vérifie une fois de plus: lors d'une épidémie au bout d'un temps assez court (quelques semaines) le supposé virus, très contagieux jusque là, perd soudain progressivement de sa virulence.
Il s'éteint tout seul.
Ou plus exactement, s'il continue de circuler, il n'a plus d'effets visibles.
Voilà un point essentiel sur lequel les scientifiques ne proposent pas d 'explication.
Probablement car cela ne cadre pas avec la vision dominante (scientiste, capitaliste et pasteurienne) et aménerait à la remettre en question.
Ils préfèrent penser qu'ils ont réussi à vaincre le virus par leurs actions alors même qu'il existe de nombreux contre-exemples qui prouvent que sans ces mesures, le virus disparait tout aussi vite.

*



Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a annoncé vendredi 29 mai qu’il mettait fin à la relation entre son pays et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), agence des Nations unies (ONU) pour la santé publique.


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Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fixait le taux de mortalité des personnes infectées à 3,4% en début de pandémie (ce qui a notamment servi de prétexte au confinement) le scénario le plus probable du CDC estime aujourd’hui qu’il oscillerait plutôt entre 0,2 et 0,3%.

Libération dans un checknews essaie de noyer le poisson et de faire diversion en montrant que les chiffres ne sont pas comparables, ce qui est juste mais absolument malhonnête dans ce contexte, car c'est précisément l'argument que l'on donnait depuis le début face à l'alarmisme à tout va, sans être entendu.
Ces chiffres étaient volontairement retenus artificiellement (puisque sans valeur autre qu'anxiogène) pour entretenir la peur à partir des seuls cas testés (très variables selon les zones, pays et tests utilisés), ce qui n'était évidemment pas une référence fiable.

Taux de mortalité.

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Un professeur d’épidémiologie de Yale recommande la généralisation du traitement Raoult aux Etats-Unis

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Contre le traçage: Patrice Franceschi.

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Bas les masques


Témoignage:

"Bonjour. En lisant le très intéressant article sur le port du masque, j'ai eu envie de vous faire part de ma petite expérience:
Au début des années 60, toute jeune infirmière nouvellement diplômée, j'ai travaillé plus de 3 ans dans un service de pneumologie. La grande majorité des patients étaient des tuberculeux en attente de partir en sana dans les Alpes, pratiquement tous contagieux bien évidemment. Les soins strictement infirmiers m'occupaient la matinée seulement.Le reste du temps, je le passais avec les malades car je considérais que leur moral devait quand même être maintenu “presque” au beau fixe. Je parlais beaucoup avec eux et je me souviens que je faisais aussi ...des parties de baby-foot. Pensez-vous que les poignées étaient désinfectées ? Pensez-vous que je me lavais les mains toutes les 5 minutes ou que je portais un masque ? Le bacille était considéré comme virulent pourtant. Je ne me souviens pas avoir vu un cas de contamination parmi les soignants. Je n'y pensais pas et je n'avais pas peur."

source Néosanté: sur le port du masque

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Oui la contagion physique reste à prouver. La contagion mentale de la peur, elle, est manifeste.

Cette nouvelle lubie venue d'Asie et acceptée par une majorité en quelques semaines me hérisse le poil.
Pour éviter le pollen, de la sciure de bois ou des vapeurs toxiques, il me semble approprié, mais contre un virus, encore faut-il croire à la théorie pasteurienne et notamment à la contagion agressive par des agents extérieurs, sinon le port d'un masque est juste absurde.
Or même en admettant cela, encore faut-il penser que l'on n'est pas en mesure d'être confiant en sa propre santé (son immunité) pour régler la question de manière autonome.
Puisque 99,965% des gens survivent à cette épidémie en France (pourtant mal lotie), tout cela n'est-il pas outrageusement disproportionné?
La vision sanitaire qu'on nous impose (depuis les obligations vaccinales du siècle dernier) est clairement totalitaire. Mais aujourd'hui cela devient beaucoup plus prégnant encore, avec les projets délirants de traçage, puçage et autres. Avec des lois liberticides (confinement, distanciation sociale ) et infantilisantes.


Pire que le confinement est pour moi cette période dite de déconfinement où l'on compte bien trop nombreux encore les moutons se rêvant bienveillants et solidaires mais endormis et intoxiqués par la propagande pasteurienne.
Je ne pensais pas en voir autant.
Je suis sidéré.
Le récit mensonger des autorités et des médias laisse des traces, ou est gobé tout cru.


Benjamin Franklin: "Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux". (Sécurité fictive, qui plus est.)



Les masques ne servent à rien (cf étude scientifique).
Ils sont même plutôt toxiques.
(Article très relayé du Dr. Russell Blaylock, très documenté, mais en anglais.)
(Voir cet autre article à ce sujet.)

Compréhensibles, à la limite, dans les hôpitaux ou le métro pour rassurer les timorés,
ils sont strictement inutiles en plein air, si ce n'est pour polluer encore un peu plus.

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Ils ne sont que la marque infamante de votre soumission au contrôle social sécuritaire qui cherche à s'imposer un peu partout.

"C'est insupportable.On a chaud, on a du mal à respirer et parfois mal à la tête. Tout ça pendant des heures d'affilée."

L'obligation de ce masque sur des marchés, en centre ville ou pour les serveurs , caissières et autres commerçants est une ignominie du même ordre que la censure ou la privation de liberté.
Nous sommes plus que jamais dans un système totalitaire même s'il se veut souriant, décontracté et bienveillant.

A BAS LES MASQUES !


André Comte-Sponville, pour une fois pertinent:
"J'aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu'y échapper dans un État totalitaire"


Note: Le Danemark déconseille les masques. 1


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18:22 Publié dans Politique, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : masques |  Facebook

Lancet 3

Cette étude était vraiment louche.
Elle semble se dégonfler très vite.

Le journal anglais The Guardian a soulevé des incohérences.
Les autorités australiennes questionnées par le Guardian Australia s'interrogent sur les fortes discordances entre les données de l'article de Mehra et al dans le Lancet et leurs données nationales. Elles ne comprennent pas quels hôpitaux ont partagé leurs données "patient".
Le Lancet demande des comptes aux auteurs de toute urgence. Ceux-ci se défendent en expliquant qu'un des 5 hôpitaux australiens était en fait un hôpital asiatique.

On attend la suite...
Les incohérences sont nombreuses.


Lettre ouverte à "The Lancet" de la part d'une centaine de scientifiques réputés de la recherche médicale mondiale, dont les meilleurs britanniques (Nicholas White).



Dans la soirée d'hier, échange sur tweeter:

deray gilbert, anti-Raoult convaincu
@GilbertDeray
Je relaie cet article du Gardian qui soulève des problèmes vis à vis de l’article du Lancet. Si des erreurs ont été commises cela sera dramatique pour la lutte contre une science de mauvaise qualité et notre demande d’essais contrôlés.

Jacques Doublet du "Haut Comité Santé Publique"
@Jacques_Doublet
En réponse à
@GilbertDeray
Merci de partager l'information. Au HCSP nous avons la conviction que les données & résultats sont dans le meilleur des cas, fausses, voire truquées. De ce fait, le décret sur l'interdiction de prescription de #HydroxyChloroquine sera révoqué.

C'est pourtant bien sur recommandation du HCSP que le pitoyable Olivier Véran l'a interdite, avant hier, sans prendre suffisamment le temps de réflexion.

Ce 29 Mai au matin Philippe Parola, bras droit de Didier Raoult, réagit à l’étude du Lancet sur la chloroquine : «Il y a plusieurs façons de critiquer cette étude (…) Tout ce qui est dedans est soit faux, soit imprécis, soit maladroit, soit frauduleux» #HDProspic.twitter.com/TvNr0m2rhh Vidéo
— CNEWS (@CNEWS) May 29, 2020

Huffpost résume l'emballement.
Ouest-France résume les critiques:Même des chercheurs sceptiques sur l’intérêt de la molécule expriment des doutes.
Sputnik: un papier fabriqué.Pr Froguet:"C'est un règlement de comptes politique pour arrêter la prescription désorganisée de la chloroquine".

Que cette étude soit bidon, on le savait très vite. C'est déja fort de café.
Mais qu'un gouvernement accorde autant de crédit à une telle imposture scientifique et légifère contre le traitement à l'hydroxychloroquine dans les 72 heures après sa parution, voilà le vrai scandale.

Ajout du 30:
-Financial Afrik
-Agoravox
-L'Espagne ne change rien.Même chose pour Maroc et Algérie.

27/05/2020

Suite : The Lancet


"On peut parler d’une sorte d’offensive industrialo-médiatico-politique majeure et réussie tant la couverture donnée à un article de la revue médicale anglaise The Lancet a été totale, ultra-rapide, uniforme et immédiatement suivi d’un effet politique."

Cette imposture grossière a été suivie d'effets politiques en France et l'OMS a suspendu provisoirement des essais, mais les protestations de médecins et scientifiques sont si nombreuses que je ne sais pas quel sera au final l'effet de ce tir de barrage assez dégradant.

Je mets en lien ci-dessous l'excellent article de Laurent Muchielli dont le blog est à retenir.
Il est sociologue, et directeur de recherches au CNRS.

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« Fin de partie » pour l’hydroxychloroquine ? Une escroquerie intellectuelle

Durant le week-end de l'Ascension, la quasi totalité des journalistes se sont jetés sur un article de la revue The Lancet, pour lui faire dire ce que les auteurs de cette étude espéraient : l'hydroxychloroquine est un poison. Traduction en langage People dominant : le prof. Raoult est un dangereux charlatan. Ce traitement médiatique est honteux. Et cette étude est une escroquerie intellectuelle.

...

"On cherche désespérément les « journalistes scientifiques » capables d’analyser le papier du Lancet avec un tant soit peu d’esprit critique."
...

"Conclusion

Il est plus qu’urgent d’en finir avec la sacralisation de la Science derrière laquelle trop de personnes dissimulent tant bien que mal leurs intérêts ou leurs opinions personnelles , ne se donnant jamais la peine de poser la question toute simple qui doit (malheureusement) initier de nos jours toute discussion sérieuse sur une publication médicale : à qui profite le résultat annoncé ? "

Lire ici son analyse critique détaillée.

***


Je rajoute qu'à titre personnel j'essaie d"éviter au maximum tout médicament chimique et je ne suis donc pas pour l'hydroxychloroquine. (Une bonne immunité me parait suffisante).
Mais un tel acharnement en cas d'urgence contre un traitement peu cher et déja existant m'a étonné dès le départ puis paru plus que suspect de la part de ses détracteurs, pour la plupart au service de Bigpharma ou d'une pensée scientiste dogmatique.
D'autant qu'ils n'ont rien de mieux à proposer si ce n'est des molécules onéreuses et moins efficaces et surtout des mesures liberticides (rendues possibles en manipulant par la peur).

***


Ajout du 27 Mai:

Entretien large et détendu de Raoult sur Sud Radio.



Ajout du 28 Mai:

Même certains anti-Raoult ou indépendants dénoncent la nullité de l'étude du Lancet.
>> Pr Froguel.“Je ne suis pas pro-Raoult mais l'étude publiée par The Lancet, c'est une merde”

Paris-match : L’hydroxychloroquine : Victime d’un complot ?

Patrice Gibertie: Ces 7 petits détails qui tuent l'étude du Lancet...

Paul Trouillas L'affaire ne fait que commencer judiciairement. Fraude ou confusion?

Algérie et Maroc continueront de suivre le protocole Raoult. Ici

Ajout du 31 Mai:
Laurent Mucchielli sur le mépris de classe Afrik.com

26/05/2020

Epidémie de plaintes judiciaires

Le vent tourne.




Devraient bientôt s'ajouter à cela les plaintes d'au moins 2 collectifs de médecins et citoyens contre l'interdiction de prescrire qui a été faite aux médecins de ville.
https://noublionsrien.fr (Plus de 10000 signataires pour 4 actions en Justice).

-Plainte collective en Belgique contre le Ministre de l'Intérieur pour confinement disproportionné.

-"Opinion internationale" : article sur l'immunité des experts

Artemisia

Excellent reportage de 2019 sur France24.

Le scandale de l'interdiction de l'Artemisia par certains pays (contre la malaria).
Déconseillée par l'OMS.
(Les laboratoires vénaux contre la médecine naturelle.)

24/05/2020

The Lancet


Les médias dominants ont fait leurs titres de ce jour avec une "étude" plutôt extravagante parue dans The Lancet.
Cette revue est la référence des publications médicales mainstream, mais son rédacteur en chef/éditeur Richard Horton a pourtant plusieurs fois révélé le peu de fiabilité des publications médicales, imposées financièrement par les labos (voir plus bas).

Le seul intérêt de cette étude est sa mauvaise foi troublante assez honteuse (biais nombreux très orientés à charge) et son impudente utilisation d' un argument choc : elle porte sur 96000 cas ! Or, dans le délai imparti ce n'est absolument pas sérieux (les dossiers n'ont pas été étudiés, juste collectés, puis utilisés et manipulés).
Ils osent tout...

Sans aucun regard critique, et sans nuance, les journaux (Figaro, le Monde, L'obs, Marianne, etc.) la reprennent pour affirmer que cela prouve définitivement la dangerosité de l'hydroxychloroquine (ou pour les plus prudents son manque d'efficacité). Désinformation pure et dure.

Notre petit ministre de la santé en a profité aussitôt pour demander une réévaluation des régles de prescription.

Cette étude ressemble à une grossière opération de sauvetage pour tenter de repêcher tous ceux qui dans le monde ont attaqués sans argument réel le recours à des médicaments peu onéreux et déja existants.
Bigpharma résiste et essaie désespérément de remettre en selle la seule option qu'elle voulait voir exister: vaccin ou antibiotique ultra-rentable.

C'est assez grotesque, on touche le fond.

Mais cela pourrait très bien se retourner contre eux, car cette étude opportune est tout sauf fiable. Elle est surtout biaisée grossièrement à plusieurs niveaux
-elle teste l'inverse du protocole Raoult, c'est à dire une utilisation trop tardive de l'HC (donc malhonnête) On sait depuis longtemps qu' à ce stade l'HC n'est plus recommandée, elle n'est utile qu'en début de symptômes, avant hospitalisation (pour essayer de l'éviter précisément).
-les groupes ne sont pas comparables >biais grossier pour exagérer la mortalité de l'HC (dont le groupe contient beaucoup plus de patients sous respirateur)
-elle est rétrospective (facilement manipulable) à partir de registres d'hôpitaux (à 70% américains).
-elle ne respecte pas la méthologie de randomisation que tous les anti HC exigeaient des études pro HC précédentes.
-le groupe témoin n'est pas non plus tiré au sort.

Vraiment du foutage de gueule !

Ses résultats semblent sortir de nulle part, ils ne sont compatibles avec aucun des chiffres connus à ce jour dans le monde hospitalier où l'HC est utilisée et qui sont dans l'ensemble bien en dessous de la moyenne de mortalité du Covid19.
Inutile d'insister sur les conflits d'intérêt des auteurs avec lles labos Bigpharma.(De plus, aucun de ces auteurs n’est infectiologue, aucun n’a traité un malade atteint de Covid19).

Mais le vent a tourné déja et de nombreuses voix de médecins s'élèvent pour dénoncer la mascarade.

>>>Dr Delépine sur Agoravox Documenté et précis. Sans appel !
>>>Dr Douste-blazy critique l'étude ici
>>>Dr Martine Wonner Collectif de médecins. Ici et là.
>>>Critique cinglante d'un autre collectif de médecins.
>>> Le Dr Violaine Guerin du collectif ci-dessus se faisant couper en pleine critique sur BFMtv. Sur LCI

(LCI semble avoir senti le vent tourner et donne la parole aux médecins qui rejettent cette étude; François Lenglet y remet en cause l'efficacité du confinement.)

>>>Pour le Dr Raoult cette étude foireuse le fait sourire (à partir de 4mn).


Les conflits d'intérêt des auteurs dans le courrier des stratèges.

L'article indigné de Jean-Dominique Michel sur son blog


A un tel point de propagande mensongère, l’inféodation des politiques de santé et des médias à des intérêts privés ne peut plus échapper qu'à ceux qui préfèrent rester endormis
The Lancet vient de se tirer une balle dans le pied.
Mais paradoxalement, il participe ainsi à l'éveil sur l'ampleur de la mystification et de la corruption du système.



J'en profite pour relayer un article déja vieux de 4 ans reprenant les graves accusations du rédacteur en chef de la revue "The Lancet".

***


Article paru sur Criigen le 4 juillet 2016

Un aveu choquant de l’éditeur de THE LANCET !!

Un aveu choquant de l’éditeur de The Lancet, la revue médicale la plus estimée au monde, a été pratiquement ignoré par la grande presse et les médias dominants. Le Dr Richard Horton rédacteur en chef de The Lancet, a récemment fait une annonce disant qu’un nombre scandaleux de publications d’études sont au mieux, peu fiables, quand elles ne sont pas complètement mensongères, en plus de frauduleuses.


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Horton a déclaré :

« Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. » Faisant état des choses autrement, Horton dit carrément que les grandes compagnies pharmaceutiques falsifient ou truquent les tests sur la santé, la sécurité et l’efficacité de leurs divers médicaments, en prenant des échantillons trop petits pour être statistiquement significatifs, ou bien, pour les essais, embauchent des laboratoires ou des scientifiques ayant des conflits d’intérêt flagrants, ils doivent plaire à la compagnie pharmaceutique pour obtenir d’autres subventions. Au moins la moitié de tous ces tests ne valent rien ou sont pires, affirme-t-il. Les médicaments ayant un effet majeur sur la santé de millions de consommateurs, ce trucage équivaut à un manquement criminel et à de la malversation.

Ce dont parle Horton, le financement par l’industrie d’études thérapeutiques afin de mettre au point des médicaments ou des vaccins commerciaux, soi-disant pour aider les gens, sert à former le personnel médical, les étudiants en médecine et autres.

Horton a écrit ses commentaires choquants après avoir assisté à un symposium au Wellcome Trust de Londres, sur la reproductibilité et la fiabilité de la recherche biomédicale. Il a constaté la confidentialité, ou règles de « Chatham House », faisant que les participants ne doivent pas révéler les noms. « Beaucoup de ce qui est publié est incorrect. » Je ne suis pas autorisé à dire qui a fait cette remarque car nous avons été invités à observer les règles de Chatham House. Il nous a aussi été demandé de ne prendre ni photos, ni diapositives. »

Autres voix :

Le Dr Marcia Angell, un médecin, a longtemps été rédacteur en chef du New England Medical Journal, considéré comme l’une des autres revues médicales évaluées par les pairs les plus prestigieuses du monde. Angell a déclaré « Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des publications de la recherche clinique, ni de compter sur le jugement des médecins expérimentés ou les directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à formuler cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur lors de mes deux décennies passées au poste de rédacteur en chef du New England Journal of Medicine. »

Harvey Marcovitch, qui a étudié et écrit sur la contrefaçon des tests médicaux et la publication dans les revues médicales, écrit, « les études montrant les résultats positifs d’un médicament ou d’un appareil analysé, sont plus susceptibles d’être publiées que les études « négatives » ; les éditeurs en sont en partie responsables, mais aussi les sponsors commerciaux, dont les études bien menées du point de vue méthodologique, mais dont les résultats sont défavorables, ont tendance à rester dans les cartons… »

Au Groupe de recherche sur la dynamique neuronale du Département des sciences ophtalmologiques et visuelles de l’université de British Columbia, le Dr Lucija Tomljenovic a obtenu des documents montrant que, « les fabricants de vaccins, les compagnies pharmaceutiques et les autorités sanitaires, connaissent les multiples dangers associés aux vaccins, mais ont choisi de les cacher au public. C’est de la tromperie scientifique, et leur complicité suggère que cette pratique continue encore aujourd’hui.

Le Dr Horton de The Lancet conclut : « Ceux qui ont le pouvoir d’agir semblent penser que quelqu’un d’autre devrait le faire en premier. Et chaque action positive (par exemple, le financement de reproductions d’études bien pourvues) se voit opposer un argument (la science deviendra moins créative). La bonne nouvelle, c’est que la science commence à prendre très au sérieux certains de ses pires défauts. La mauvaise nouvelle, c’est que personne n’est prêt à prendre les premières mesures pour nettoyer le système. »

Dans le monde entier, la corruption de l’industrie médicale est un énorme problème, peut-être plus grave que la menace de toutes les guerres réunies. Sommes-nous comme hypnotisés ? Avons-nous une foi aveugle en l’infaillibilité de nos médecins simplement parce qu’ils ont une blouse blanche ? Et, à leur tour, ont-ils une foi si aveugle envers les revues médicales pour recommander tout nouveau remède ou vaccin présenté prodigieux, qu’ils s’empressent de prescrire sans tenir compte de ces problèmes plus profonds ?


NEO, William F. Engdahl

Consultant en risque stratégique et conférencier, William F. Engdahl est titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton et auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Article écrit à l’origine pour le magazine en ligne New Eastern Outlook

Traduction Petrus Lombard pour Réseau International

20/05/2020

Rétropédalage


La rétrogradation de Saturne et Pluton semble se traduire par une remise en cause progressive de toutes les certitudes alarmistes relayées avec dévotion ou gourmandise par les médias durant les mois précédents.

Le vent tourne en partie.

Les chiffres tombent et indiquent tout autre chose que ce qui avait été soutenu.

Mais, au lieu de s'excuser, de se remettre en question ou de reconnaître que certains avaient raison quand ils avaient tort, les journalistes nous présentent cela comme si tout le monde avait participé à cette mystification et s'était fait piéger par la complexité de la situation.

Or ce n'est pas du tout le cas.

Cette manière de réécrire l'histoire , pour toujours se dédouaner est pathétique.





-Le sujet n'est pas abordé dans cette vidéo, mais les résultats de l'hydroxychloroquine parlent d'eux-mêmes et démentent toutes les accusations sur sa dangerosité et inefficacité. (Bilan de France-soir)

-L'Institut Pasteur obligé d'admettre ses erreurs de tests (5 cas réels sur 67 positifs)