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15/04/2020

Wolfang Wodarg

Un "cousin" du Dr Raoult ?
Un look assez voisin, une sérénité aussi apaisante mais un discours plus radical puisque pour lui l'amplification de l'épisode infectieux annuel vient de la généralisation des tests (et de la dramatisation initiée par les Chinois).

Voici l'éclairage du Dr Wolfgang Wodarg, éminent responsable politique de la santé en Allemagne et spécialiste des poumons.
Il dénonce la campagne de désinformation qui sévit et propage la peur.

"Il y a surtout une épidémie de tests." (sic!)


Ce qui advient cette année a lieu chaque année, mais jusqu'ici on ne focalisait pas là dessus et on ne faisait pas de test corona sinon on aurait déja trouvé environ 15% de cas positifs parmi les infections grippales hivernales.
Ces grippes annuelles ne sont pas liées à un seul virus mais à un panel de virus, mutant chaque hiver. Jusqu'à présent on ne recherchait que le plus important: le virus Influenza et ses variétés.


Les virus circulent , mutent et se propagent en permanence. Il y a des pics épidémiques tous les hivers.
Pour cet hiver 2020 la mortalité est plutôt en baisse.
(Chose confirmée depuis clairement en France par les chiffres de l'Insee* et ce, globalement ainsi que pour une majorité des départements).
-A noter que les pays sans confinement global s'en sortent mieux. (cf)-

Il dénonce la pression des fabricants de vaccins (à l'origine de cette mystification) et un pouvoir sous influence.

"En réalité, il n'y a aucune raison d'avoir peur".






*
Mortalité enregistrée par l’INSEE en France

09/04/2020

Tao et tantra

Deux visions féminines de la spiritualité, de la sexualité et de la santé:

Le Tao vu par Aisha Sieburth:






Le Tantra évoqué par Diane Bellego:

08/04/2020

Futurs possibles


Je suis optimiste car c'est, in fine, la stratégie la plus efficace.
Cela n'empêche en rien la lucidité et le réalisme.

Je suis à la fois révolté par cette dérive totalitaire hallucinante, sidéré surtout par le consentement obtenu mais confiant malgré tout dans une issue heureuse à venir, de façon encore imprévisible (mais symbolisée par les bénéfices lmmédiats déja spectaculaires 1).

Nous vivons actuellement le début d'un changement de paradigme*.
Astrologiquement, cela est une absolue certitude à l'échelle du siècle or, dans ce siècle, sur le papier, nous vivons bien actuellement " le moment clef ".
Nous sommes sensés tourner le dos peu à peu au vieux monde, c'est à dire au monde bourgeois capitaliste matérialiste mécaniste déterministe, tissé sur la planète depuis 500 ans jusqu'au mondialisme ultralibéral prédateur des dernières décennies (dans l'idéal: à la pollution, la spéculation, la 5G, Bigpharma, etc.).
D'ici 2024 des orientations pourraient donc clairement aller dans cette nouvelle direction.

Pourtant le futur qui se dessine aujourd'hui (avec le recours injustifiable à des méthodes de dictature, le confinement global en particulier) relève plus d'une dystopie transhumaniste ultrasécuritaire que d'un monde plus ouvert à l'esprit, au respect de la nature et à l'autonomie des individus.
Le corps y est vu comme une machine, une mécanique.Les libertés comme un paramètre ajustable, non essentiel.
L'esprit est nié.
Des hommes intelligents mais athées déclarent que voir un sens (un message) dans une épidémie est une absurdité, une superstition archaïque, que tout cela n'est que le produit du hasard.
C'est justement ça le souci, le concept desséché que l'on doit dépasser: cet aveuglement face au sens et cette "religion" du hasard.

Contrairement à l'article que je relaie ci-dessous, je ne crois pas que les bénéfices écologiques de la crise actuelle (et du confinement) relèvent d'une vision superficielle, je pense qu'ils sont consubstantiels à cet épisode planétaire et ont valeur d'exemple, de ce vers quoi pointe le doigt. Qu'ils sont des germes semés dans l'imaginaire collectif et vont faire leur chemin de façon paradoxale.

Je ne sais pas comment pourra émerger concrètement, cette sortie positive alors qu' on voit fleurir, ici ou là, le zèle sadique de certains policiers pour faire appliquer des mesures ubuesques, la collaboration, une solidarité de pacotille, la culpabilisation, la délation ou la résignation, comme autant de pousses vénéneuses.
En parallèle, la prise de conscience grandit malgré tout. Un certain éveil. Et c'est ce degré de conscience en hausse qui pourrait provoquer de façon inattendue les corrections de trajectoire, faire bifurquer certains choix et renverser la dynamique que certains pouvoirs en place (trop confiants) essaient d'orienter vers Bigbrother et l'ultrasécuritaire.

Ci-dessous l' article (de Reporterre) dont je partage (au premier degré) le constat alarmant, même si je persiste à penser que ce n'est qu'un mauvais moment à passer (voire peut-être même le premier d'une série, jusqu'en 2022 ou un peu plus).
Ceci dépendant, je crois, de la rapidité de la prise de conscience.

Ce qui se joue dans les esprits et sur le terrain c'est juste de quoi sera fait le futur de la planète.
Vivre dans un monde ultrasécurisé , aseptisé et technologique, sans liberté réelle, ou résister et bifurquer vers autre chose à définir et à créer.


* Les ultralibéraux et les transhumanistes parlent aussi de changement de paradigme, mais ce n'est pas le même, c'est l'inverse.A mon sens, une hérésie historique, une chimère non viable, un cauchemar.


***


Le monde qui vient n’a rien d’une utopie, c’est un cauchemar

27 mars 2020 / Michel Lepesant

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« Ce qui est en train de se passer est une expérimentation totalitaire dans laquelle la fin affichée – “sauver des vies” – justifie tous les moyens », écrit l’auteur de cette tribune. Alors que le confinement dure et que la pandémie perdure, ce qui vient n’est « ni l’insurrection ni la grève générale, c’est une dystopie ».
Michel Lepesant est « (p)artisan de la décroissance ». Il anime le blog Décroissance, où va-t-on et est l’auteur de Décroissances, où va-t-on ?, aux éditions Utopia, 2013.

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Michel Lepesant.

Une analyse superficiellement écologiste pourrait trouver dans cette pandémie des raisons d’espérer : réduction des transports inutiles (tout particulièrement aériens), prévision d’un ralentissement de la croissance et donc prévision d’une baisse des pollutions (par exemple, la chute de l’activité en Chine a diminué en février les émissions de gaz à effet de serre de l’équivalent de la production annuelle des Pays-Bas)…

Une analyse superficiellement critique pourrait même se réjouir que le confinement va donner à chacun le temps et l’occasion de se poser la question du sens réel de la vie qualifiée « auparavant » d’ordinaire, au point peut-être de se mettre à espérer déboucher sur une critique réveillée du consumérisme quotidien : rien de plus bizarre aujourd’hui que de consacrer quelques minutes à regarder des publicités télévisées dont les contenus si peu « essentiels » sont si évidemment en décalage avec la situation vécue.

On pourrait même croire, à écouter par exemple Sibeth Ndiaye évoquer « un changement de paradigme », que ces temps de crise sont en train de fournir la preuve « par le fait » qu’un changement de cap est possible. Mais quand le premier exemple concret qu’elle fournit est celui d’une relocalisation de l’industrie automobile des pièces détachées, comment ne pas penser qu’on part de très loin... et qu’aucun horizon d’utopie ne semble en réalité se profiler.

Ce qui est en train de se passer est une expérimentation totalitaire


Tout au contraire, ce qui vient n’est ni l’insurrection ni la grève générale, c’est une dystopie. Au 19e siècle, les socialistes les plus utopiques voyaient dans les expérimentations minoritaires les semences de la transformation sociale.

Mais ce qui est en train de se passer est une expérimentation ni minoritaire, ni majoritaire, mais totalitaire, dans laquelle la fin affichée – « sauver des vies » – justifie tous les moyens. Quand on se souvient à quel point dans les temps précédents le gouvernement français a déjà fait preuve d’insensibilité, on peut s’attendre à ce que la suite lui donnera tout le temps d’accentuer sa violence économique, sociale et politique.

C’est la dystopie économique qui vient : trop tard pour réviser une politique antérieure (RGPP) qui aujourd’hui – par faute de moyens – détermine une stratégie d’improvisation. C’est même l’occasion, sinon l’aubaine, pour accélérer les processus de dématérialisation des activités : télétravail, téléconsultation, la culture en 1 clic, la web-école… Que penser d’une société qui maintient le « travail » tout en interdisant de partir en vacances ?

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C’est l’occasion, sinon l’aubaine, d’accélérer les processus de dématérialisation des activités.
La dystopie sociale s’installe sous le nom de « distanciation sociale », car c’est d’isolement individuel qu’il s’agit. Et en traitant aujourd’hui d’« imbéciles » les réfractaires au confinement, Castaner continue dans cette logique sociocidaire de la réduction de toute responsabilité à sa seule dimension individuelle que toutes les réformes récentes du gouvernement tentent d’imposer : de la réforme des retraites à celle des lycées, en passant par la réforme de l’assurance-chômage… Que penser surtout d’une société qui ne semble capable de penser le confinement que sur le modèle de l’emprisonnement (il va sans dire que c’est évidemment dans les lieux d’enfermement que les situations sont les plus inhumaines : prisons, Ehpad…) ?

La dystopie politique se renforce quand se multiplient ces listes qui inventorient les lieux, déplacements, activités, comportements autorisés : tout ce qui n’est pas permis devient interdit. Que penser d’une société dans laquelle cette inversion du permis et de l’interdit semble ne susciter aucun débat public ? Et après ?

Bien loin des scénarios d’effondrement ou de décroissance choisie, comment ne pas constater qu’après 2001, 2008, chaque crise a été l’occasion d’une accélération des formes les moins humanistes de la vie en commun ? Comment osent-ils ? Mais « ils » oseront. Et « nous » que ferons-nous ?

Après la crise, viendra le temps des factures. Qui peut croire qu’un seul gouvernement dans le monde en profitera pour imposer un prélèvement sur les plus grandes fortunes ? Par exemple, de façon « exceptionnelle », sur cinq ans, un prélèvement de 20 % sur les patrimoines au-delà d’un milliard d’euros : faisons au moins le calcul, histoire de rêver. Mais qui peut croire qu’à l’occasion de la pandémie, c’est l’utopie qui viendra ? Et pourtant nous devons l’espérer.

source Reporterre



***



Nouvelles du front, liens intéressants.


-La dernière vidéo de Raoul, pardon du professeur Raoult.

-Le blog de Liliane

-G Delepine contre le confinement dans Agora-vox

-Le live de Casasnovas. >>> Sur le confinement.

-Histoire de masques.

-Passage en force de la 5G (pétition)

-Falsification des chiffres (Dr Bukacek USA)

-Dr Wolfang Wodarg décrit la mystification

- Insee comparaison mortalité mars 2019/2020

-la suite des 12 étoiles de Néo santé (7 à 9)

ajout du 15 avril : - la fin des 12 étoiles.

06/04/2020

Regardez les stats. Soyez réalistes!


Il est assez paradoxal de reprocher à des gouvernements ou à des experts d'avoir sous-estimé cette épidémie, car ce n'est pas un bon argument*.

Ils ont certes révélé un peu plus leur bêtise, leur incompétence, leur compromission et la noirceur de leur âme, mais ça on le savait déja.

L'épisode contagieux 2020 n'a pour le moment rien d'exceptionnel.

C'est la panique planétaire engendrée qui est exceptionnelle, la calamiteuse gestion de crise et les mesures restrictives, administratives, punitives qui ont suivi.
Rien d'autre.

(Peut-être aussi le consentement des populations. Hélas!)

Il est vain de rentrer dans le jeu de la peur, il n'y a aucune catastrophe mondiale virale en cours mais juste une mystification à laquelle vous participez, si vous croyez qu'il y a un souci autre que politique (incompétence, panique, désorganisation, corruption, abus de pouvoir) économique (crise mondiale de la fausse monnaie, système libéral prédateur) européen (molle dictature technocrate) ou médiatique (info spectacle et propagande).

(Il y a bien une catastrophe planétaire mais elle est écologique. La pollution de l'air , de l'eau et de la terre est critique.)

Les chiffres officiels des stats européennes de la mortalité sur ces dernières années montrent que 2020 est plutôt en dessous de la moyenne , même chez les gens âgés (sauf Italie/Espagne où il y a un pic hivernal similaire à 2017).Ce virus s'il est contagieux n'est pas un tueur à lui seul, c'est surtout un facteur aggravant. Des gens meurent (la plupart déja malades chroniques) et sont testés positifs, la nuance est importante.

Voilà ce que répètent en vain depuis 2 mois pas mal des meilleurs spécialistes, indépendants d'esprit (dont Raoult, mais pas que...).

J'ai vu que deux ou trois journalistes attentifs commençaient aussi à se poser des questions.


Les stats:

Par tranche d'âge:

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Par pays:

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https://www.euromomo.eu/

*On peut leur reprocher d'avoir démantelé les services publics et supprimé des lits et transformant ainsi un pic de mortalité hivernal en crise sanitaire localement aïgue.
Ou d'avoir suivi les conseils d'experts inféodés aux marchands de médicaments et vaccins, plutôt que ceux préconisant un traitement efficace et presque gratuit.
D'avoir manqué de réactivité pour les tests et les masques (dont l'exemple asiatique semble avoir montré l'efficacité)
D'avoir confiné ensemble bien portants et malades "sans les tester ni les traiter".
D'avoir privilégié l'irrationnel et la peur à la liberté de circuler.
D'avoir manqué de cohérence et cédé à la panique en ayant suivi d'abord les conseils des uns, puis des autres qui annonçaient 500.000 morts en France.
Et surtout d'instrumentaliser la situation à leur profit.


Vidéo allemande sur cette mystification

Gouverner par la RUEP

Article de 2011, toujours d'actualité. Nous sommes en plein dedans, avec cette fois des proportions inédites.
Les politiques et les lobbies ont ça d' inscrit dans leur logique.

*

Faire peur pour gouverner


Manipulation de l'opinion publique

La politique de la peur consiste, pour un gouvernement, à provoquer la peur au sein de sa population pour faciliter l'adoption de lois sécuritaires. En réduisant ainsi la liberté individuelle, il espère pouvoir assurer son maintien. Les citoyens, quant à eux, en échange d'une hypothétique sécurité sont conditionnés pour renoncer progressivement à leurs libertés.

Le journaliste et critique américain, Henry Louis Mencken (1880-1956) constate, dès le début du XXe siècle, cette tendance : "le but de la politique est de garder la population inquiète et donc en demande d'être mise en sécurité, en la menaçant d'une série ininterrompue de monstres, tous étant imaginaires".

Selon Dan Gardner [1], l'efficacité des politiques de la peur serait due au fait que l'évaluation des risques et les façons de s'en protéger ne résultent pas d'une attitude rationnelle, mais d'un comportement émotionnel entretenu par les hommes politiques. C'est un corollaire de l'explication donnée par Edward Bernays [2] pour qui la mentalité collective est guidée par l'impulsion, l'habitude ou l'émotion et non par la pensée.

Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty International, a souligné ce phénomène à l'occasion de la sortie de son rapport 2007 : "En adoptant des politiques à court terme qui encouragent les peurs et créent la division, certains gouvernements sapent l'Etat de droit et les droits humains, entretiennent le racisme et la xénophobie, divisent les populations, augmentent les inégalités et sèment les germes de nouvelles violences et de futurs conflits".

Si l'on a pu considérer la "politique de la peur" comme l'une des caractéristique des dictatures, l'emploi de cette expression dans une démocratie sous-entend que les hommes politiques instrumentalisent des craintes avérées ou non de la population pour atteindre leurs objectifs. Il s'agit-là d'une forme de manipulation de l'opinion, de manière indirecte ou subliminale, qui réveille les pulsions les plus abjectes de la xénophobie et du racisme. Les discours alarmistes et anxiogènes ainsi que la désignation d'ennemis intérieurs servent alors à légitimer des mesures disproportionnées qui portent atteinte aux droits fondamentaux, dans le but de mieux contrôler la population.

La classe politique, impuissante devant l'oligarchie financière qui dirige l'économie mondiale, a besoin pour rester au pouvoir d'agiter le chiffon rouge de la peur pour détourner l'attention du peuple. Concentrée sur des "guerres perpétuelles", méfiante et divisée, l'opinion publique mondiale n'est plus tentée par la remise en cause du système politiquo-économique en place.

Quelques exemples d'instrumentalisation de la peur :






































Peur Décryptage
Le "péril jaune" (fin du XIXe, début du XXe siècle) Garder les colonies occidentales en Asie.
La "Guerre froide" Politique d'armement au profit de grands groupes industriels, renforcement de la politique hégémonique des Etats-Unis.
Le terrorisme islamique après les attentats du 11 septembre 2001 Légitimer la guerre en Afghanistan, mesures sécuritaires, maintien de l'hégémonie de l'Occident, soutien aux dictatures des pays arabes.
Les armes de destruction massive de Saddam Hussein Guerre contre l'Irak, politique d'armement au profit de grands groupes industriels.
Le virus H1N1 Au profit des laboratoires pharmaceutiques.
Les "marées d'immigrés" déferlant sur la France, la montée de l'islam Politique sécuritaire.
Prendre des voix au Front national, séduire les retraités.
Agressions sexuelles par des récidivistes Politique sécuritaire.
Lutte contre un prétendu laxisme des juges.
Le risque de dégradation du AAA Faire admettre des mesures d'austérité pour les plus démunis et les classes moyennes.


1 - Dan Gardner : "Risque : La science et les politiques de la peur", Editions Logiques, 2009
2 - Edward Bernays "Propaganda (1928), traduit en français sous le titre Propaganda, Comment manipuler l'opinion en démocratie, Zones, 2007.
source

Pierre Tourev, 11/12/2011

04/04/2020

La grande mystification continue

Je poste ici la "lettre de Neo Santé" dont je partage entièrement le point de vue sur la mystification en cours, et sur l'explication (plausible et probable) des cas italien et espagnol par des campagnes de vaccinations intenses dans les mois précédents (Novembre à Février pour l'Italie) en plus de la pollution.

Aucune surmortalité inquiétante par ailleurs (les chiffres des 3 premiers mois de 2020 le montrent clairement), si ce n'est localement pour des raisons diverses (dont le manque d'équipements de certains services et les réactions incohérentes des autorités). Ce qui confirme la mystification quasi planétaire.

Il est urgent de cultiver humour et optimisme.


***

Covid-19 : 12 étoiles dans la nuit
newsletter 1 avril 2020

nouveauyves.jpg Ça va toujours ? Vous restez ancrés et centrés dans ce tourbillon de la mutation en cours ? Moi qui suis enclin à la claustrophobie et d’un tempérament nerveux, je vous avoue qu’il m’est difficile de garder mon calme. L’autre jour, dans une épicerie de mon quartier, j’ai été verbalement agressé par une parano gantée et masquée qui me reprochait d’être entré dans le magasin pendant qu’elle y était. Pas pu m’empêcher de lui répondre vertement. Avant-hier, j’ai appris qu’un jeune couple de mes connaissances était au bord de la rupture parce que l’homme reprochait à sa copine de ne pas se laver les mains assez souvent : la dispute a viré au conflit et la jeune fille est retournée vivre chez ses parents. Une connaissance française m’a raconté que sa belle-mère, cloîtrée dans sa maison de repos, souffrait depuis 10 jours d’une rage de dents et que toute visite d’un (ou chez) le dentiste était interdite. Vous avez dit « barbarie » ? Mais ce ne sont là que des péripéties en regard de la terrible tragédie qui a éclaté en Inde : dans ce pays « émergent », des millions de travailleurs journaliers se sont retrouvés sans gagne-pain du jour au lendemain à cause du confinement, et ils crèvent littéralement de faim. .Comme on pouvait s’en douter, les mesures drastiques adoptées contre le coronavirus vont faire bien plus de victimes que l’épidémie elle-même. Il serait grand temps, ne fût-ce que pour des raisons humanitaires, d’arrêter cette folie dictée par une virophobie psychopathique.

Malgré cette déraison pandémique à la fois hautement dangereuse et très contagieuse – exploit qui n’est pas à la portée de microbe (voir mes infolettres précédentes) – , il faut rester résolument optimiste. Comme toutes les flambées infectieuses, celle qui affole en ce moment la planète va refluer spontanément et disparaître comme par enchantement, quelles que soient les guerres qu’on aura entreprises contre elle. Dans un avenir proche, ce grand Corona-circus va replier son chapiteau et ses artistes grotesques vont devoir cesser leurs numéros de clowns tristes, d’illusionnistes manqués ou de dompteurs de virus féroces. Jusqu’à la prochaine représentation ? On verra bien mais je suis également confiant qu’une telle mystification mondiale n’arrivera plus jamais. Je suis convaincu que nous vivons des temps apocalyptiques (au sens étymologique de « dévoilement »), et qu’une succession de révélations vont rendre impossible la récidive d’une pareille tromperie universelle. Il y a onze ans, nous étions peu nombreux à dénoncer la fumisterie pharmafieuse de la grippe A/H1N1 et notre audience était dérisoire. Cette fois-ci, de multiples voix dissidentes se font entendre et le troupeau de moutons pasteurisés commence à s’égailler en prenant conscience que « le virus n’est rien, le terrain est tout ». Je pense que cette pseudo-crise sanitaire sera salutaire et qu’elle va accoucher d’une belle victoire pour les médecines naturelles, leurs fondements hippocratiques et leurs acteurs scientifiques ou thérapeutiques. Cette semaine, j’ai donc eu envie de regarder avec vous « douze étoiles » brillant dans la nuit, douze éléments encourageants qui sont autant de signes qu’un nouveau paradigme médical est en train d’éclore. J’avais d’abord couché sur papier une dizaine de« lueurs d’espoir » mais je me suis ravisé et j’ai changé de titre. En ce moment, cette expression est monopolisée par les sinistres personnages qui ont trucidé nos libertés et nous font à présent miroiter qu’ils vont les rétablir au compte-gouttes tout en nous prévenant qu’une « seconde vague » serait synonyme de retour à la case prison et paupérisation. J’ai donc préféré une métaphore céleste et j’ai opté pour le nombre douze en clin d’œil aux douze étoiles couronnant la vierge dans l’Apocalypse selon St-Jean et dont une Europe en pleine discorde ne semble plus capable de conserver la reproduction sur son drapeau jaune et bleu. N’y voyez rien de mystique ou d’ésotérique, c’est juste pour ajouter un peu de ludique à l’informatif.

– Étoile n° 1 : Le suspect l’est plus que jamais

La semaine dernière, mon billet consistait à examiner la situation en Italie et à pointer un suspect identifié par Dominique Guillet : la vaccination ! Outre le vaccin antigrippal, le vaccin anti-méningite est sérieusement soupçonnable d’avoir perturbé l’écologie microbienne prévalant en Lombardie et d’avoir préparé le terrain au surgissement, dès l’automne 2019, de pneumonies atypiques affectant sévèrement les vieilles personnes affaiblies. De toute évidence et en supposant qu’il existe bel et bien, le coronavirus était déjà actif dans la péninsule avant de débouler à Wuhan et de déclencher l’hystérie planétaire. Certes, mon appel à l’interrogatoire du suspect a fait totalement chou blanc. Aucun média mainstream n’a suivi la piste et personne n’a moufté dans les instances académiques qui ont l’oreille des politiques : on ne touche pas à sa sainteté Louis Pasteur ! Mais la piste a gagné en crédibilité. D’abord, les autorités italiennes ont admis que malgré leurs intenses recherches, elles n’avaient toujours pas trouvé le patient zéro, celui qui aurait infecté tous les autres dans un même périmètre. Pareil en France, en Belgique et partout ailleurs. Or une épidémie sans patient 0, c’est un peu comme un œuf sans poule ou du lait sans vache : difficilement compréhensible. Ensuite, Dominique Guillet a trouvé que de grandes campagnes de vaccination avaient également eu lieu en Espagne en 2019, et notamment à Madrid comme en atteste cet article de journal. Est-ce un hasard si Madrid est l’épicentre de la flambée épidémique espagnole ? Quid de la France, où un nouveau vaccin recombinant contre les pneumocoques a été largement employé ? D’autres vaccinations ne seraient-elles pas impliquées ? Puisque la presse conventionnelle se couche et ne fait pas son travail, j’ai demandé à une de nos journalistes de mener l’enquête et de remonter la piste du « remplacement épidémique » à causalité vaccinale. Le résultat de ses investigations sera publié dans la revue Néosanté du mois de mai.

– Étoile n° 2 : le mystère italien s’épaissit

De plus en plus étrange : en Italie du Nord, certains villages sont durement frappés et ont perdu la moitié de leur population. Mais d’autres sont complètement épargnés et l’on n’y compte aucune victime ! C’est notamment le cas dans le bourg de Ferrera Erbognone. où aucune des 1000 âmes n’a rendu la sien e tient pas debout. Celui de la mutation de souches virales ne tient pas non plus la route quand la situation diffère de patelin à patelin. Il y a très certainement des facteurs épigénétiques – environnementaux ou liés au mode de vie – à débusquer et que les épidémiologistes vont devoir étudier. Le contexte électromagnétique ? Des expérimentations de la 5 G ? L’eau de distribution ? L’usage local de pesticides toxiques ? Une iatrogénie inégalement répartie ? Inutile de préciser que mes soupçons personnels se dirigent encore une fois vers la vaccination. Il faudrait d’urgence superposer la carte des campagnes vaccinales avec celle de la létalité attribuée à l’agent viral. Et si elles ne correspondent pas, reste encore l’hypothèse des lots de vaccins défectueux accentuant une morbidité très localisée. Région la plus touchée du monde, la Lombardie détient probablement les clés de la boîte noire. Encore faut-il vouloir l’ouvrir !

– Étoile n° 3 : Un chœur de voix dissonantes

En 2009, pour la grippe A, nous n’étions qu’une poignée à nous indigner de la grande escroquerie pandémique qui a vu nos gouvernements acheter à la hâte des stocks d’antiviraux et de vaccins expérimentaux aux effets secondaires redoutables. Parmi les indignés, quelques médecins de terrain et fort peu d’experts, hormis le subversif et combatif Dr Marc Girard dont je vous recommande encore une fois le livre « Alertes grippales », ouvrage retraçant cette grande manipulation de l’opinion publique dont on nous sert aujourd’hui la resucée bien mieux scénarisée. En 2020, c’est très différent : j’ai arrêté de compter les grands spécialistes et experts internationaux qui sont sortis du bois et ont tenté de dédramatiser, rassurer et relativiser la gravité de l’épidémie Covid-19. La « star mondiale » Didier Raoult est un arbre cachant la forêt car il a été rejoint par beaucoup d’autres éminents scientifiques scandalisés par ce nouvel épisode de la série « Apocalypse virale ». La plupart figurent au générique d’une vidéo circulant sur le net et intitulée « Les chiffres sont faux ». Si vous ne l’avez avez pas encore regardée, cliquez ici pour la visionner car elle est assez exhaustive. Peut-être y manque-t-il Peter Götzche, célèbre médecin danois à l’origine de la Collaboration Cochrane, ce réseau de chercheurs indépendants de l’industrie pharmaceutique ? Je ne sais plus car je m’y perds un peu dans le foisonnement des voix dissonantes. S’il n’y est pas, prenez connaissance de son dernier article traduit et publié sur son site par… Marc Girard. Extrait du texte : 1) il n’existe aucune preuve que la situation sanitaire actuelle soit exceptionnellement grave ; 2) quand bien même elle le serait, les mesures prises n’auraient aucune chance de la contrôler, tandis qu’elles frappent par leur débilité intrinsèque et leur incohérence."

– Étoile n° 4 : Les devins se ridiculisent

Dans l’Antiquité, les empereurs romains consultaient les augures chargés de prédire l’avenir dans la morphologie des nuages ou les entrailles d’un oiseau. De nos jours, les dirigeants politiques établissent le désordre et massacrent l’économie réelle en se basant sur l’avis des scientifiques. Pas ceux que j’ai étoilés plus haut, bien sûr, mais les plus catastrophistes et alarmistes d’entre eux. En France, Didier Raoult était tellement peu écouté dans l’équipe des conseillers présidentiels qu’il a préféré démissionner. En Belgique, je n’ai repéré qu’un seul son de cloche en marge du carillon officiel : le Dr Eric Mertens, journaliste et éditeur qui observe depuis 30 ans l’évolution de la médecine et des soins de santé dans notre pays. Samedi, il a publié un article très instructif sur le site Medi Quality : en se basant sur le bulletin hebdomadaire des infections respiratoires, il note que le Covid-19 s’est effectivement substitué aux syndromes grippaux habituels au cours du mois de mars. Mais il met en exergue que le nombre de décès toutes causes confondues se situe dans une fourchette normale et qu’il n’y a donc aucun signe de surmortalité inquiétante. Cette absence de désastre, les devins de la cour parviennent de plus en plus difficilement à la camoufler. Chez nous, ça fait trois semaines qu’ils nous annoncent un tsunami dévastateur et que ça se résume à une vague d’hospitalisations dont le nombre d’issues fatales n’est guère étonnant en ce début de printemps hivernal. Dans quelque temps, on s’apercevra qu’ils nous ont trompés et qu’ils ont mélangé les pommes avec les poires, les prunes et les abricots, les scoubidous et un raton laveur. Évidemment, les pitoyables pythies auront beau jeu de dire que le pire a été évité grâce à elles. Les prophètes du malheur non survenu seront congratulés et sans doute décorés. Mais les chiffres, eux, ne mentiront pas : préparons le goudron et les plumes ! Mieux : venons en aide aux pâtissiers ruinés et commandons de quoi entarter ces pompeux cornichons.

– Étoile n° 5 : Les grosses ficelles commencent à se voir

Dans le quotidien belge que je lis chaque matin, la manchette d’hier annonçait que « les hôpitaux sont proches de la saturation ». Faux : 47% des lits disponibles en soins intensifs étaient encore inoccupés. Qu’à cela ne tienne, l’éditorialiste se répand en éloges lyriques sur un médecin urgentiste qui raconte en pages intérieures sa lutte héroïque sur le front. Mais qu’apprend-on dans ce récit de l’horreur ? L’hôpital où le toubib travaille accueille les patients en difficulté respiratoire en leur laissant le choix d’entrer en réanimation… ou non. Le malade décide et les membres du corps médical exaucent son souhait ! On imagine aisément que ces personnes apeurées par leurs symptômes et paniquées par ce qu’elles lisent dans les journaux prennent l’option de l’oxygénation médicalement encadrée. Voilà comment on fabrique artificiellement une saturation des hôpitaux ! Exception surréaliste à la belge ? Certainement pas : mon collègue Xavier Bazin a attiré mon attention sur un tweet posté par une intensiviste new-yorkaise : « L'un des problèmes est le nombre de patients. Un autre est que nous intubons ces patients très tôt, car les données suggèrent une amélioration des résultats et aussi pour éviter les procédures d’aérosolisation afin de protéger le personnel." Les données sur les résultats améliorés, on demande à voir. Mais ce qui est patent, c’est que les procédures d’intubation sont mises en œuvre pour éviter des techniques plus légères mais à plus haut risque de contamination. Voilà comment on surcharge les services de soins intensifs, pour apaiser les craintes du personnel !


– Étoile n° 6 : C’est Hippocrate qui ressuscite

Si vous nous suivez depuis un moment, vous connaissez notre radicalité naturopathique : pas besoin de médecines douces ou dures si on assure son équilibre homéostasique par les facteurs naturels de santé (alimentation saine, pratique du jeûne, eau et air purs, soleil, exercices physiques et respiratoires, hygiène psycho-émotionnelle et relationnelle). Les compléments alimentaires et les remèdes à base de plantes ? Nous n’y sommes pas favorables non plus dans une quête d’autonomie et de sobriété thérapeutique. La quercétine abonde dans les pommes et les oignons. Le zinc, vous le trouverez en abondance dans les produits de la mer. La vitamine c est omniprésente dans les fruits et légumes biologiques. Si vous manquez d’ensoleillement, vous trouverez de la vitamine D dans le foie, les œufs ou les huiles de poissons gras. Cela étant dit, nous sommes ravis que les gens bien informés se soient rués sur les suppléments nutritionnels ou les huiles essentielles. Dans la boutique bio de ma rue, la vitamine C liposomale et les capsules d’origan sont hors-stock depuis un mois ! Le plus réjouissant, c’est que cette montée en force de la médecine naturelle est encouragée par des disciples d’Hippocrate dûment diplômés. Vous connaissez le Dr Marc Ménat ? Outre sa promotion opportune des micronutriments immunostimulants, j’ai beaucoup apprécié son coup de gueule envers le paracétamol et l’ibuprofène. Le célèbre adage « D’abord ne pas nuire » est occupé à regagner les faveurs de ceux qui font également le serment hippocratique d’utiliser « la force guérisseuse de la nature ». Parmi les interventions publiques de praticiens reconvertis à l’art de prévenir, j’ai particulièrement savouré la vidéo d’un médecin belge confiant avoir œuvré pour MSF lors de la mini-crise coronavirale du SRAS en 2003. Si même un vétéran de la médecine de guerre biocidaire prône désormais que « le terrain est tout » et que la pleine conscience est un puissant instrument de santé, tous les espoirs de métamorphose médicale sont permis !


……………………………………………


Arrivé à mi-chemin de ce parcours sidéral, je réalise que le voyage prend plus de temps que prévu. Or je dois plancher sur le prochain numéro de Néosanté et gérer l’afflux incroyable de dons, de nouveaux abonnements et de commandes de livres consécutif à mon appel de lundi. Vous avez été formidables et je peux déjà vous garantir la pérennité de notre petite maison d’édition ! Je vous donne donc rendez-vous mercredi prochain pour l’observation de 6 autres étoiles témoignant que le virus à couronne va certainement chambouler les mentalités. Du chaos naîtra une nouvelle conception de la santé et de la maladie ! En attendant le 8 avril, je vous adresse deux liens supplémentaires. Le premier mène à un nouvel article démystifiant de l’anthropologue Jean-Dominique Michel. Et le deuxième conduit au dernier article percutant de Dominique Guillet. Sa plume trempée dans le vitriol et son adhésion à un conspirationnisme assumé vont certainement en rebuter plus d’un. Mais je vous invite à ne retenir que les faits dénoncés et les références appuyant ses accusations. Comme lui, je pense qu’une révolte citoyenne sera peut-être nécessaire pour s’échapper du camp de concentration dans lequel on nous enferme depuis deux semaines.

PS : Pour augmenter sa diffusion, le Néosanté Hebdo du 25 mars a été (très bien) traduit en anglais par une aimable lectrice. Vous pouvez le trouver et le partager en cliquant ici

(à suivre)

Lire aussi

Un des liens cités dans ce texte (controversé mais excellent, il résume tous les arguments qui devraient poser question aux alarmistes):

26/03/2020

Confinement totalitaire (mais paradoxalement bénéfique).


Une vidéo (ne pas se fier à l'image de couverture trompeuse) assez proche globalement de ce que je ressens.
Elle présente surtout le point de vue d'une bonne partie des gens s'intéressant depuis longtemps à leur santé, à leur immunité et à leur liberté, de manière autonome.



A qui l'on impose aujourd'hui de force une autre vision de la santé.




Ce point de vue ne représente hélas que 5% de la population à ce jour, si l'on en croit les sondages.

Il y est précisé pourquoi le confinement est une absurdité archaïque inefficace (et totalitaire) même si cela est fait avec le consentement d'une grande majorité non éclairée (en état second de sidération pour ainsi dire).




***


-Sur le plan sanitaire ce confinement global "moyen-âgeux" est/sera contreproductif . En empêchant l'exercice d'activité en pleine nature de manière solitaire, il montre son ridicule achevé et son aspect punitif.Ces gens ne comprennent décidément rien à la santé.
>>> Il induit de la peur et du stress, il va donc endommager les défenses immunitaires de la population, exacerber tous les problèmes existants (alimentation, suicides, violences familiales) et peut constituer un réservoir de virus (rebondissant lors d'une deuxième vague en Novembre).

-Sur le plan démocratique, c'est une aberration qui confirme que la démocratie est une idée mais pas une réalité.Nous vivons dans une oligarchie ou ploutocratie européenne qui ne s'embarrasse plus des formes.Il y a bel et bien une forme de dictature sanitaire mondialisée.Par ailleurs le confinement renforce évidemment et de manière criante les inégalités sociales.
C'est aussi une façon de tester et d'habituer la population à des mesures contraignantes, à la soumission et à l'obéissance.

-Sur le plan économique, il conduit droit vers une crise déja préexistante.
Une partie de cette crise aura forcément des effets négatifs pour la population, cela semble inévitable à moyen terme..
Mais, premier paradoxe, cela peut s'avérer positif et même salvateur à long terme, car l'économie mondiale repose sur un système capitaliste prédateur (où la spéculation financière a remplacé l'investissement) qui ne survit que par la fausse monnaie de la dette.
Cette crise mondiale pourrait donc participer à tout remettre à plat.

-Sur le plan écologique, on voir déja les résultats en Chine, en Italie, la pollution de l'air a baissé de près de 50% et c'est spectaculaire.Même chose pour les accidents de la route.

-Sur les plans universitaire et scientifique: par le biais sanitaire médical biologique, on vient de voir que tout reposait sur un ancien paradigme (matérialiste mécaniste) qui n'est plus adapté au monde actuel, et que le milieu est sclérosé empêchant toute initiative créatrice et innovante.

On peut y voir une sorte de sérendipité, dans la mesure où cette décision qui implique des millions de personnes sur la planète aura surtout des effets qui n'étaient pas recherchés.
En visant un but par une méthode archaïque, on va obtenir des résultats divers positifs et révélateurs dans un tas d'autres.

L'épidémie par ses conséquences positives sera paradoxale. Et le confinement y participe.
C'est un "reset" global de la planète.


C'est le paradoxe de Saturne qui d'un obstacle ou d'un malheur peut faire l'occasion d' une amélioration. L'isolement contribuera à de nombreuses prises de consciences individuelles, rehaussant le niveau global de conscience collective. Il permet de se recentrer de méditer, de retrouver des liaisons familiales.


***


De nombreuses théories circulent, traitées de complotistes évidemment, mais on voit en ce moment que la réalité dépasse la fiction. L'histoire du monde est toujours parcourue et tissée de complots, mais pour moi ceux-ci sont rarement les causes premières, ils ne sont le plus souvent que des effets.
Difficile encore d'y voir clair, la situation est emmêlée.
Mais il est légitime et sain de se poser des questions.
Toutes les questions.Même s'il ne faut pas s'y enfermer et gaspiller son énergie.

En effet, sur un plan spirituel cette épidémie de virus est la création collective de la conscience/inconscience de l'humanité entière.
Un message d'alerte. "Erreur système! Voie sans issue!"
La conscience instinctive globale planétaire s'exprime comme elle le peut, avec les moyens dont elle dispose.

Je retiens néanmoins des pistes à explorer.
-La 5G semble pointée du doigt par cette épidémie, elle pourrait constituer un seuil charnière (d'alerte) dans la pollution électromagnétique de la planète.Il faut probablement refuser la 5G.
-La pollution de l'air par les industries (et l'automobile) est aussi en cause indiscutablement. Elle a atteint un niveau critique, cause de nombreuses morts chaque année (beaucoup plus que le coronavirus) et endommage l'immunité au point de rendre des virus anodins mortels (comme celui-ci probablement).La prise de conscience est déja bien installée sur ce sujet, mais les décisions ne suivaient pas.
>> Les cartes de la 5G déja active et de la pollution de l'air mondiale semblent en effet coïncider assez bien avec les zones les plus touchées de l'épidémie (Milan-Turin, Wuhan, Seattle).

-La Chine nouvelle première puissance mondiale grâce à l'épidémie?
L'Empire chinois a des cotés technologiques un peu inquiétants, version Bigbrother fichant par point ses citoyens, les suivant à la trace avec la reconnaissance faciale qu'elle s'apprête à amplifier encore avec la 5G.
Elle est impliquée au premier chef dans la 5G et la pollution planétaire,
C'est en Chine qu'est apparue cette épidémie et c'est la Chine qui a initié le confinement massif, cette entorse inédite à la liberté de circulation, suivie en cela par l'Italie, l'Espagne, la France et d'autres encore. Ces pseudo démocraties s'alignant sans vergogne sur un régime qu'elles considéraient jusque là comme liberticide, mais dont elles suivent les méthodes sous le prétexte fallacieux de l'urgence sanitaire.
La Chine pourrait avoir joué la carte de cette épidémie pour prendre le leadership mondial économiquement.Elle pourrait en effet se remettre de la crise bien avant les autres.
Ce n'est pas totalement exclu quand on connait, les enjeux et les méthodes en usage.
Et si elle n'a rien prémédité, elle a très probablement "instrumentalisé" l'épidémie en ce sens.


-L'Etat profond des USA pourrait tout aussi bien être impliqué.C'est une théorie qui circule. Beaucoup de sites "complotistes" pensent qu'il s'agit d'une manoeuvre au départ dirigée contre Trump par la CIA et/ou l'armée. J'ai vraiment du mal à y croire. (Mais ils ont déja fait pire.)

Seule certitude:
-Le lobby industriel des médicaments, de la recherche médicale et de la chimie est lui clairement impliqué. On voit encore chaque jour, ses obligés et ses petits soldats sur les plateaux télé propager tour à tour la peur ou rassurer, nier la réalité, la distordre, l'exagérer, attaquant sans vergogne tout ce qui ne va pas dans le sens de leur seul profit. Ce lobby a pesé sur le gouvernement de manière effarante pour ses seuls intérêts. Plus qu'un lobby c'est un système archaïque qui implique l'enseignement , la pratique et toute une mythologie autour de la médecine pasteurienne chimique allopathique, alors que la santé est affaire personnelle avant tout et de comportement individuel.



A lire:
Le billet du Dr Delepine: Ce n’est pas de confinement généralisé que la France a besoin, mais de liberté, de masques et de chloroquine.

25/03/2020

Saturne et Pluton continuent leur oeuvre salvatrice...


suite des épisodes précédents...

>>Vendredi, Mars est passé sur Jupiter: La psychose s'est effectivement amplifiée , les critiques sur la gestion de crise également (manque de masques et de tests), mais plus encore les prises de conscience .

>>Lundi, Mars est passé sur Pluton. Pluton avance masqué, mais quand Mars l'éclaire certains masques tombent et l'hypocrisie devient flagrante.

Et en même temps, Saturne est entré en Verseau.>>>Le changement de paradigme peut commencer à se manifester.

-Mesures de confinement renforcées, avec volonté punitive. (Pourquoi changer quand on s'enfonce dans l'absurde et l' incohérence ?) Cela ressemble vraiment à un test de la résistance du peuple face à l'oppression...

///Je rappelle que, d'après les premières études, ce virus ne tue pas par lui même si vous êtes en bonne santé. A 99,2% (chiffre pour l' Italie) il ne fait que précipiter des pathologies chroniques déja existantes./// (En toute logique, seules les personnes à risque devraient donc être confinées.)(testées et soignées, ce qui n'est pas le cas à ce jour)

-Pour ce qui est du transit marsien sur Pluton, cela s'est traduit notamment par une sorte de putsch du bon sens tranquille et empirique du marseillais Dr Raoult face aux intrigants parisiens drapés dans leur inefficacité savante avec cette polémique ubuesque au sujet de la chloroquine***.
Il y a quand même des (pseudo) médecins et comités (pseudo) scientifiques pour poser la question: vaut-il mieux administrer un médicament efficace contre ce virus déja bien connu et très utilisé (mais sur lequel ils auraient soudain des doutes) ou bien refaire des essais cliniques pendant 8 semaines avant de l'utiliser sur des patients qui seront parfois morts d'ici là.**

Cela sent l'arnaque à plein nez, et certains ne se privent plus d'accuser BigPharma, le lobby pharmaceutique qui se fait "un pognon monstre" , non pas en s'occupant de la Santé, mais en s'occupant des maladies (et surtout en les entretenant).
La situation même démasque cette hypocrisie.
Il y a trop d'éléments factuels qui corroborent cette triste réalité.
Tout porte à croire que sous la pression de ce lobby, le gouvernement entretien délibérément cette "banale épidémie" par la peur infondée propagée et diffusée largement et par le confinement qui ne résoud rien mais punit tout le monde. Mais aussi et surtout par l'absence prolongée de masques et de dépistages (qui auraient pu rapidement l'endiguer comme en Corée sud), ou encore par l'opposition incompréhensible à la chloroquine qui la soigne. Ces solutions ne les arrangent pas. La chloroquine n'est pas chère, elle coupe l'herbe sous le pied des labos qui font la course pour trouver en toute urgence un vaccin, justifier leur inutile existence et engranger des milliards.
Les malades ils s'en foutent et la santé encore plus.

On voit le niveau des élites étatiques.(Il est grand temps de les sortir...) Des chefs politiques qui se réfugient derrière la caution de scientifiques (bien choisis pour aller dans leur sens) sont forcément malhonnêtes.

Quelques personnalités du milieu le dénoncent.
Lire à ce sujet:
Comment la mauvaise science est devenue une religion.

Le boss (seul véritable figure de chef en cette période, ridiculisant ministre de la santé ou président en culotte courte) , est vite devenu le héros du moment. Gaulois irréductible ou Big Lebowski. Il est même soutenu par des gens apeurés y voyant leur sauveur devant une épidémie redoutable, alors que lui même ne cesse d'affirmer, qu'il y a moins de morts cet hiver que les années précédentes, pour infections pulmonaires.
Mais évidemment il y en a toujours trop. D'autant plus que sans le mauvais amateurisme du gouvernement et le machiavélisme des lobbies pharmaceutiques (dénigrant le traitement le moins cher), beaucoup auraient pu être sauvés.
La colère monte.


Cela pourrait donc se résumer à un sinistre constat.
Et bien non, car la période tient ses promesses, cette "banale" épidémie sanitaire (là où elle a été bien gérée), bien qu'artificiellement instrumentalisée, s'avère extraordinairement efficiente par ses effets PARADOXAUX, ses révélations inespérées, là où on ne l'attendait pas.

On a vu qu'elle faisait tomber les masques, révélaient des hypocrisies et des incompétences.
Le milieu sanitaire, médical, pharmaceutique et politique est bousculé.
On sait qu'elle a un effet immédiat sur la pollution et les accidents de la route.
On devine qu'elle va se poursuivre dans l'économie mondiale et contribuer à la remettre à plat.
On espère qu'elle va contraindre le milieu scientifique à changer de pratique et de paradigme (que les dévots et les inquisiteurs laissent la place aux innovateurs).

Tout se passe comme si elle était le fruit des intentions subconscientes de l'humanité, désirant secrètement une remise à plat générale du système. Une manifestation de la conscience collective utilisant ce biais paradoxal pour arriver à ses fins, par delà la raison.
D'où les incohérences apparentes multiples.

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"Plus de marché à Wuhan
Plus de fête de la viande de chien à Yulin
Plus de massacre de baleines en Islande
Plus de massacre de dauphins aux îles Féroé
Ni de massacre de phoques sur la banquise
Plus de tauromachie à Madrid
Plus de chasse aux trophées à Namibie
Ni de chasse à l'ivoire au Zimbabwé.
Plus de capture d'animaux à fourrure au Danemark...

... Les eaux se clarifient,
L'air se purifie,
Les fleurs bourgeonnent,
Les insectes se multiplient,
Les oiseaux chantonnent,
Les crapauds coassent.....

On se croirait dans un compte de fée."


***


Saturne est symbolique de la mort, de la prison, des obstacles, de l'isolement contraint, de la solitude mais aussi de la vérité, du Réel, du dépouillement et de l"élévation spirituelle.
Il est donc bien présent dans cette période de confinement et le mieux est d'accepter de faire de cette contrainte imposée un exercice de recentrage, de méditation.
Pour retourner subtilement l'énergie là où elle doit agir.

Pour mieux se préparer à renverser l'ordre établi (les fausses idoles doivent tomber) , c'est à dire plus par la conscience montante que par l'action concrète (hélas devenue inefficace face au pouvoir de l'argent).

Visiblement les temps sont venus et une instance transcendante nous aide pour rediriger la vie sur la planète dans la bonne direction, qui n'était évidemment pas celle d'hier.

Pour un changement radical !

à suivre

***A titre personnel, je ne suis pas spécialement favorable à la chloroquine, je pense que développer son système immunitaire suffit largement. Mais si cela s'avère insuffisant, pour des personnes qui ne sont pas habituées à gérer leur santé avec des médecines alternatives, alors oui je pense qu'il vaut mieux utiliser la chloroquine pour rendre le test négatif, éviter le pire et pallier à la peur collective.
Donc, tergiverser, dans le cadre allopathique, quand on sait que des millions de gens en ont pris contre le paludisme, c'est assez suspect.

** Note du 26 Mars: Revirement du gouvernement, après 3 jours, devant l'indignation populaire, la chloroquine selon le protocole de Raoult est désormais autorisée par décret. Ici
Note du 28: L'incohérence continue: "Moins de 24h après avoir autorisé la prescription d'hydroxychloroquine, le Gouvernement rétropédale avec un nouveau décret. Pourquoi de tels décrets erratiques ? Pourquoi ces revirements permanents et particulièrement anxiogènes pour les malades ?" RT