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05/06/2020

France-soir au top (Lancet fin).

L'étude du Lancet a explosé en vol, suite aux nombreuses critiques de scientifiques, à une enquête du Guardian, et à une autre de France-soir.
On a vite compris que ce n'était pas seulement une étude foireuse mais qu'elle avait été carrément fabriquée de toutes pièces contre l'hydroxychloroquine (et pour le Remdesivir).

«Je suis vraiment désolé» : le mea culpa du coordinateur de l’étude de The Lancet sur l’hydroxychloroquine Le docteur Mandeep R. Mehra a demandé ce jeudi le retrait de l’étude controversée qu’il a menée et publiée dans la revue The Lancet. Ici

Le journal France-soir version papier a disparu en décembre 2011. Ne subsiste après maintes péripéties, que la seule version du site numérique.
La "journaliste" Sonia Devillers a dénoncé comme fallacieuse en 2019 l'appellation" site d'information" pour Francesoir.fr, suite au licenciement économique des 4 derniers journalistes.

Pourtant en France il semble le seul (avec juste un rédacteur en chef?) à avoir fait un travail d'enquête sérieux et réactif parmi les principaux médias, et même à avoir interviewé les auteurs des études critiquées.
Les autres s'étant déconsidérés en recopiant tels quels les résultats juste ahurissants , sans les lire vraiment ni les remettre en cause, pour se précipiter dans un coupable et pitoyable lynchage de l'hydroxychloroquine et du Pr Raoult.
Précipitation devenue ridicule et suspecte, par là même.

Après avoir sorti plusieurs articles pertinents et documentés sur le Lancet et Surgisphere ( fournisseur de la base de donnée bidon de ll'étude trafiquée) , France-soir récidive et montre les conclusions discutables et orientées d'une autre étude anti hydroxychloroquine "Boulware" parue le 3 Juin dans "New England Journal of Medecine" autre référence, devenue elle aussi suspecte de complaisance au minimum.
Ici
Interview ici

Autre article
Comment bien lire un article scientifique.

Le monde des études et publications scientifiques médicales semble aussi pourri que celui de l'industrie pharmaceutique. Ah ok c'est le même...

Période formidable où de sordides liens d'intérêts et autres mascarades sont révélées en pleine lumière.

Ajout du jour même:

« The Lancet » annonce le retrait de son étude sur l’hydroxychloroquine.
Cette étude avait conduit à la suspension de l’usage de ce traitement en France contre le Covid-19. Une autre revue prestigieuse, « The New England Journal of Medicine », a également retiré un article ayant trait à la maladie. (Cf Enquête de France soir)

Note: Voir Ici l'article posté sur ce blog dès le 24 Mai. N'importe qui d'objectif pouvait voir que c'était bidon et quelques médecins protestaient. Mais pas les médias.
Je suggérais aussi que cela pourrait se retourner contre eux. Il aura suffi de 2 semaines. C'est vraiment le climat de cette période de rétrogradation plutonienne.

***
Décidément très dissident, le seul journaliste de Francesoir.fr ( Xavier Azalbert ) cosigne, aujourd'hui même, avec le Dr Gérard Delépine un article très documenté sur l'inutilité du confinement.
Voir ici

"Le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué."
"Depuis le desserrement du confinement policier mortifère qui nous a été imposé inutilement, le lobby de la peur essaie d’entretenir la panique créée par les médias et le gouvernement, afin de maintenir notre soumission et l’abandon de notre bien le plus précieux, notre liberté."

04/06/2020

Placebo & Nocebo




La lettre hebdomadaire de Néosanté (naturopathie radicale par "décodage biologique") revient sur ce qui pourrait expliquer le succès du traitement de l'épidémie à l'IHU de Marseille.
Je suis en grande partie d'accord avec cette analyse basée sur le coté anxiolytique, rassurant et placebo du Dr Raoult en lui même.
Pareillement, le coté anxiogène des médias et des scientistes alarmistes est totalement sous-estimé dans cet épisode planétaire. Alors qu'ils ont tué en suscitant la peur et détruisant ainsi l'immunité naturelle.
Il suffit de voir encore aujourd'hui, le nombre d'ahuris qui portent fièrement et docilement un masque en extérieur dans des zones qui n'ont jamais été touchées pour comprendre la gravité de l'intoxication mentale qui a eu lieu. Ou le nombre de boutiques arborant un "masque obligatoire" , 3 semaines après le déconfinement, alors que le "fameux virus" ne circule plus, n'est plus actif et cela dans des petites villes où la mortalité est restée à 0.
On nage dans l'absurde.

***




Le vrai protocole Raoult

Lamentable. Depuis le 22 mai, jour où la revue The Lancet  a publié une étude ne montrant pas d’effet thérapeutique de la chloroquine dans le traitement du Covid-19,  le Pr Didier Raoult  est au centre d’une virulente polémique fracturant la France en deux. D’un côté, la meute de ses détracteurs se déchaîne et lui taille le costard d’un charlatan égaré par sa mégalomanie. De l’autre, ses partisans hurlent au complot et persistent à le considérer comme un génie incompris. Et s’il n’était ni l’un ni l’autre ? S’il ne méritait ni excès d’honneur ni indignité ? Si vous nous suivez depuis le mois de janvier, vous savez tout le bien que nous pensons de l’infectiologue marseillais. C’est lui qui, le premier, a osé dire que la terreur inspirée par un banal agent viral tenait de l’hystérie irrationnelle et de la « déconnexion totale avec la réalité ». C’est lui qui, l’un des premiers,  avait bien prédit que cette virose saisonnière ne méritant pas psychose  allait s’éteindre naturellement avec le retour du printemps. C’est lui qui, à contre-courant de l’establishment médical, a fustigé la politique de confinement  des bien-portants en expliquant que l’isolement des malades était la seule méthode prophylactique ayant fait ses preuves au cours de l’histoire.  C’est lui aussi qui, à l’inverse des politiciens et de ses confrères liés aux laboratoires pharmaceutiques, a très vite souligné que la quête d’un vaccin était un « défi idiot » n’ayant que très peu de chances d’aboutir. Bref, ce n’est pas seulement son look de druide gaulois qui nous a plu chez Didier Raoult, c’est surtout sa résistance irréductible à la terreur et à l’envahissement  médiatique des marchands de panique. Qu’il en soit chaleureusement félicité et remercié !

La question à se poser

Pour autant, Néosanté s’est bien gardé de vénérer le Panoramix de la Cannebière et de lui vouer une admiration sans bornes. D’abord parce que cet homme est un médecin tout ce qu’il y a de plus classique fonctionnant sous logiciel pasteurien. C’est un chasseur de germes, virus et bactéries, qui n’a de cesse de considérer les micro-organismes comme des ennemis du genre humain. Ensuite parce que c’est un praticien recourant très volontiers aux antibiotiques à large spectre (bonjour la biorésistance !) et aux vaccins dont il critique seulement l’inutilité de quelques-uns. Emporté par son zèle pro-vaccinal, le Pr Raoult recommande même de relancer de grandes campagnes contre l’hépatite B  - dont le vaccin serait, selon lui, « lavé de tout soupçon »,- et d’instaurer la vaccination obligatoire contre la varicelle ! Ce n’est pas pour rien qu’il a reçu comme premier soutien celui du « Lyme Doctor » Christian Perronne, fanatique des antibiotiques et vaccinolâtre invétéré. Enfin, dans la saga du coronavirus, nous n’avons jamais adhéré à la conviction raoultienne que la chloroquine constitue un remède de choix à la fois dénué de danger et doté d’une belle efficacité. Dès nos premières infolettres sur le sujet, nous avons souligné que ce médicament antipaludéen engendrait pas moins de 70 effets secondaires potentiels,  dont celui de provoquer des … détresses respiratoires. Et nous ne voyions pas très bien ce qui permettait de croire que cette molécule chimique allait beaucoup         apporter sur le plan thérapeutique face au Covid-19.  C’est logique d’être pragmatique et de « soigner d’abord ceux qui souffrent » au lieu d’attendre de vastes  études scientifiques en double aveugle randomisées. Mais quand ces travaux de haut niveau arrivent, il faut pouvoir en accepter les conclusions ! Le 7 mai déjà, le New England Journal of Medicine a publié les résultats d’une grande recherche américaine montrant que les  811 patients ayant reçu l’hydroxychloroquine n’en avaient nullement bénéficié : ils présentaient le même risque d’intubation et de décès que ceux qui n’avaient pas reçu le médicament. Et avec la méga-étude du Lancet, c’est encore pire : non seulement les 90.000 patients suivis dans 671 hôpitaux de six continents n’ont pas tiré profit de la consommation de chloroquine, mais le risque d’arythmie cardiaque et de mortalité était plus élevé dans le groupe traité ! S’agit-il d’une étude  biaisée et méthodologiquement « foireuse » comme l’affirme Raoult ?  Une manœuvre  téléguidée par Big Pharma  pour saper un remède bon marché, comme certains « lanceurs d’alerte » le prétendent ?  Personnellement, ce débat ne m’intéresse guère. Ce qui m’importe, c’est d’élucider un insondable mystère : comment se fait-il que l’IHU de Marseille ait pris en charge 4.000 « covidés » et que seulement 18 d’entre eux, aux dernières nouvelles, soient ressortis les pieds devant ? Comment se fait-il que Didier Raoult et son équipe aient obtenu « les meilleurs résultats du monde »  - et là, ce n’est  pas de la vantardise – dans la gestion de l’épidémie ? Si ce n’est pas la potion magique à base de chloroquine,  d’où vient que le druide phocéen ait pu sauver  la très grande majorité des malades faisant la file devant son chaudron ? À mon sens, ce succès phénoménal tient probablement moins au protocole médicamenteux qu’à d’autres facteurs préventifs et guérisseurs négligés par les observateurs. Voici, selon moi,  la vraie recette du triomphe marseillais :

Un effet nocebo proche de zéro

Venant du latin « je nuirai », ce terme désigne l’impact possiblement délétère d’une substance inerte, mais aussi, par extension, l’action dommageable du stress psychique sur la physiologie. L’angoisse et l’anxiété, c’est très mauvais pour la santé en général et pour l’immunité en particulier. Or qui cherche toujours à rassurer et tranquilliser ? S’il est devenu récemment une star mondiale, Didier Raoult n’est pas un illustre inconnu pour ses concitoyens français. Publié en 2016 par un éditeur grand public, son livre « Arrêtons d’avoir peur » a eu un relatif retentissement et lui a apporté une certaine notoriété. Dans cet ouvrage, le microbiologiste disait déjà qu’il fallait arrêter de s’épouvanter avec les fléaux infectieux. Pour lui, ce sont des tragédies du passé liées à des écosystèmes particuliers et peu susceptibles de se reproduire aujourd’hui. Quand le coronavirus a déboulé sur les écrans, il a haussé les épaules, indiqué que cette famille de particules n’était pas à craindre outre-mesure et qu’au final, l’épidémie hivernale ferait probablement moins de morts que les accidents de trottinettes ! Depuis le mois de février, j’ai regardé beaucoup de ses vidéos et le discours anxiolytique du Dr Raoult n’a jamais varié. Reviennent sans cesse des phrases comme « je suis très serein », « je ne suis absolument pas inquiet » ou « cessons d’exagérer le danger». On pourrait lui reprocher d’avoir sous-estimé la menace mais on pourrait également se demander si ses propos apaisants n’ont pas étouffé le phénomène nocebo chez les cohortes de patients qui lui ont fait confiance et sont venus de toute la France se faire soigner chez lui. Avec lui, peu de risque d’encaisser ce que le Dr Hamer appelait le « conflit de diagnostic », à savoir un choc émotionnel pathogène généré par l’annonce même de la maladie.

Un super effet placebo

Extincteur du stress négatif, le docteur Raoult a également le profil du docteur insufflant un puissant placebo, autrement dit une foi décuplée dans le bien-fondé du traitement et se traduisant par une augmentation parfois spectaculaire des guérisons. Comme nous l’avons maintes fois souligné dans  la revue Néosanté,  ce phénomène participe grandement à l’action des médicaments dont il représente toujours un large pourcentage, (30%, 40%, 50 % et jusqu’à 100% pour certains antidépresseurs !). Or on sait – de nombreuses études l’ont déjà montré -  que la performance d’une substance résulte aussi de  la personnalité et du comportement de celui qui la prescrit. Invariablement vêtu de son tablier blanc, Didier Raoult incarne le savant sûr de sa science et fort de sa longue expérience. Pour ceux qui ont connu les anciens catéchismes et leurs chromos ridicules, il fait aussi irrésistiblement songer au Dieu-le-Père à barbe et robe blanches s’adressant à ses enfants humains depuis son nuage. Chez les plus vieux de ses patients, ça a peut-être joué inconsciemment. Surtout que le bonhomme barbu est assez imbu de sa personne et qu’il n’hésite jamais à proclamer qu’il est le meilleur et le plus reconnu de sa corporation : voilà encore un élément qui a pu renforcer l’adhésion au protocole proposé et en multiplier les effets psycho-physiologiques bénéfiques. Vous vous souvenez d’ « Astérix chez les Bretons » ? À la fin de cette aventure, au moment de se confronter aux Romains, le druide Panoramix ne dispose plus d’un ingrédient indispensable de la potion magique et il le remplace par des feuilles de thé, ce qui n’empêche pas Bretons et Gaulois de remporter la bataille. Face aux légions de coronavirus,  Raoult et sa chloroquine ont sans doute – au moins partiellement - remporté la guerre de « placebelle » manière….

Un traitement peu iatrogène

C’est, vous le savez, une hypothèse que je soulève depuis des mois: la létalité attribuée à un agent viral est en réalité, en grande partie, la conséquence  funeste de l’interventionnisme médical.  Dans de nombreux hôpitaux, et singulièrement en Italie, on a administré des antiviraux très toxiques,  donné des anti-inflammatoires favorisant les orages de cytokines,  recouru hâtivement à l’oxygénation artificielle et employé trop fréquemment la très périlleuse technique d’intubation pour protéger le personnel soignant.  Sans ce déferlement iatrogénique, la pandémie aurait certainement fait beaucoup moins de victimes ! Tout s’est passé différemment à Marseille : Didier Raoult et ses assistants s’en sont tenus  en première ligne au tandem chloroquine/ azithromycine et ont ainsi évité de nuire davantage à leurs patients.  Même si leurs effets secondaires ne sont pas nuls, ces deux molécules sont assurément moins nuisibles que l’arsenal chimique déployé ailleurs. Chose remarquable : Didier Raoult attribue aussi une part de son succès au fait que les malades ne sont pas restés chez eux à consommer du paracétamol. Dans sa vidéo du 25 mai, il déclare que le Doliprane est bien plus dangereux que l’hydroxychloroquine et que ce médicament par trop banalisé est « la première cause d’intoxication dans les pays modernes ». Depuis janvier, j’ai lu plein de témoignages de « covidés » parus dans la presse :  on  y retrouve systématiquement – je dis bien dans TOUS les récits que j’ai lus – le recours au paracétamol pour faire taire les premiers symptômes douloureux. Il faudra encore combien de crises planétaires pour bannir ce poison sur terre ?

La vidange intestinale

Comme le Pr Raoult n’a jamais cessé de le préciser, le protocole appliqué à l’IHU de Marseille est un tout composé de deux parties indissociables : la chloroquine et l’azithromycine. L’antipaludéen et l’antibiotique  sont prescrits de conserve car leurs effets seraient à la fois complémentaires et synergiques. Et quand la chloroquine ne peut pas être donnée en raison de ses risques pour le cœur, l’antibactérien est donné seul pour qu’il exerce ses supposés effets antiviraux. Dans son dernier livre paru en avril, (« Épidémies : vrais dangers et fausses alertes »), Didier Raoult  raconte même qu’il a conseillé au grand spécialiste mondiale du virus Zika de tester l’azithromycine, médicament qui, selon lui, « marche parfaitement » dans le traitement de cette virose entraînant (selon la théorie dominante) de graves malformations du fœtus. Et si, bien plus que la chloroquine, c’était l’antibiotique qui avait fonctionné chez les « Covidés » ?  Il est très dommage que l’étude du Lancet n’ait pas suivi de patients soignés uniquement avec l’azithromycine. Impossible donc à vérifier. Mais comme  je le notais dans ma lettre du 29 avril , on peut sérieusement le subodorer puisque des médecins italiens et français  ont obtenu tout autant de succès et n’ont déploré aucun décès  en prescrivant le seul antibiotique, ou un autre équivalent de la famille des macrolides. Or leur effet secondaire le plus fréquent, à ces médocs, comme vous pouvez le constater en cliquant ici , est de provoquer une diarrhée. Ce qui a très probablement sauvé des tas de gens, c’est la vidange intestinale induite par la composante bactéricide du protocole. Désolé pour le glamour et les pages glacées de Paris-Match, mais c’est dans la chiasse qu’il faut à mon avis  chercher le secret  de la réussite Raoult…

Le soleil et la mer

Ils ne font pas partie du protocole, mais peut-on douter que l’écosystème marseillais, et celui du Sud de la France plus globalement, a joué un rôle  dans la faible mortalité enregistrée en bord de Méditerranée ?  De façon scandaleusement tardive, l’Académie nationale française de Médecine a fait savoir il y a 10 jours que la vitamine D était un très précieux allié anti-infectieux.  Dans son communiqué du 22 mai,  l’institution informe que cette vitamine procurée par le soleil  « joue un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome  de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-19 ».  Et elle ajoute qu’ «une corrélation significative entre de faibles taux sériques de vitamine D et la mortalité par Covid-19 a été montrée» .  Tous les vieux emprisonnés dans les maisons de retraite apprécieront cette révélation ! En plus de l’ensoleillement vitalisant, les Marseillais ont pu bénéficier d’une autre ressource méridionale primordiale : les produits de la mer.  Ceux-ci apportent du zinc à profusion et on sait combien cet oligo-élément joue un rôle essentiel dans le système immunitaire.  Le Dr  Philippe Maurin, dont nous avons publié une « lettre aux patients » le  26 mars , insistait beaucoup sur l’action cruciale du minéral. En cherchant plus avant dans la littérature médicale, le médecin de Béthune a trouvé et m’a communiqué que la chloroquine et l’azithromycine avait tous deux pour effet indirect de stabiliser les niveaux de zinc dans l’organisme !  Qui dit ressources halieutiques dit aussi richesse en sélénium. Or une étude chinoise parue l’American Journal of  Clinical Nutrition  du 11 mai  vient de montrer qu’il existe une nette  corrélation entre  la gravité du Covid-19 et  la consommation de sélénium, laquelle était validée par examen du cheveu.  Selon les chercheurs, la mortalité par cas confirmé a été 5 fois plus élevée dans les provinces faiblement consommatrices. Dernière de la classe de ce point de vue nutritionnel,  la province de Hubei (dont Wuhan est la capitale), a enregistré un taux de guérison  trois  fois moindre qu’ailleurs en Chine. Poissons et crustacés sont les meilleurs vecteurs de sélénium et on peut se demander si les patients du Dr Raoult n’ont  pas aussi profité de leur cadre de vie marin et de la culture culinaire locale. Si ça trouve, la raison majeure de leur résistance au coronavirus  réside dans  un formidable protocole thérapeutique  appelé…. la  bouillabaisse.


Yves Rasir
Source   Néosanté

03/06/2020

Complotisme (Jean dominique Michel)


Article de Jean-dominique Michel sur son blog
mercredi 03 juin 2020 19h04
Vous avez dit complotiste ?!

Par une de ces ironies du réel, la RTS s’apprête à nous servir une émission Infrarouge intitulée avec suffisance : « Quel vaccin contre le complotisme ? »

A l’heure du Lancetgate, on n’aurait pu rêver d’un meilleur timing : la plus prestigieuse revue médicale au monde se fait prendre la main dans le sac d’une manipulation foireuse et éhontée et se retrouve à devoir rétropédaler de manière burlesque. L’OMS et divers gouvernements ont sauté sur l’occasion qu’ils attendaient comme une planche de salut et montrent à quel point ils ne soucient en vérité ni de science ni de santé publique.

Même les médias suisses ont dû faire place dans leurs colonnes pour informer ce qu’il leur reste de public de cette pantalonnade de mauvais aloi, c’est dire !

Bref, si un signal devait être donné qu’il y a bien (comme je l’annonce depuis des mois, documentation à l’appui) « quelque chose de pourri au Royaume de Danemark » (pour citer à nouveau Hamlet), il aurait été difficile d’en trouver un plus parlant.



J’ai souligné dans mon dernier article mon inquiétude face au complotisme de la presse romande qui se met à voir partout des complotistes ourdissant de vilains complots dans la malveillante intention de faire fallacieusement croire que la version des autorités pourrait ne pas être aussi véridique qu’on a cherché à nous faire croire.

A défaut d’être dans l’argumentation (qui se craquèle en effet de partout comme un vieux plâtre défraîchi), reste la possibilité de dénigrer a priori. Toutes les étiquettes sont à vrai dire assez détestables lorsqu’elles servent à masquer la vacuité de la pensée et dénier à l’autre le droit à son opinion et même à sa réflexion. Le recours massif à cet argument minable en dit long sur un secteur aux abois. Sans s’en rendre compte, dépassée par les événements et la lecture médiocre qu’elle en a fait au long des mois, la presse tombe dans cela-même qu’elle dénonce.

Car le complotisme, le vrai, (pas l'étiquette commode que l'on colle pour éviter le débat) sert une fonction psychologique importante :redonner de la cohérence au chaos. Lorsque le réel paraît trop incohérent ou contradictoire, que l’intelligibilité vacille, imaginer un motif caché derrière les choses permet de redonner du sens, fut-il insensé.

A voir les atermoiements et les mensonges d’état qui se sont succédé depuis des semaines, il peut être plus facile d’attribuer ce désastre révélateur de dysfonctionnements systémiques à Bill Gates qu’à la déliquescence de nos démocraties.

Et face à sa démission de remplir sa mission de questionner et de faire office de contre-pouvoir, il est plus facile pour la presse qui s’est tant compromise à répercuter des descriptions fausses de l’épidémie d’attribuer à de vilains complotistes la remise en cause (dès lors injuste) de son travail qu’à sa propre duplicité…



Complotiste ou complotiste ?!

Nous devons alors aborder une autre question, centrale et importante.

Avec un questionnement socratique au préalable : lorsque le président des États-Unis, George W. Bush et son vice-président Dick Cheney envoyèrent le malheureux secrétaire d’État Colin Powell brandir de bonne foi[1] de fausses preuves devant l’assemblée générale des Nations-Unies pour « justifier » une déclaration de guerre illégale visant à s’emparer des champs de pétrole irakiens et attribuer de juteux contrats à quelques sociétés auxquels ils étaient liés par des conflits d’intérêt authentifiés plus tard par la justice américain, étions-nous face à un complot ou non ?!

Si des questions comme celles-ci ne sont pas posées, nous ne pouvons pas traiter le sujet qui nous occupe ici sérieusement.

Je connais les théories complotistes, tout comme je connais la recherche -passionnante- en psychologie et en neurosciences sur les processus affectifs et cognitifs qu’elles impliquent[2].

Comme évoqué précédemment et sans évidemment entrer en détails dans la description de ces phénomènes, on peut relever quelques points saillants :

La croyance en un complot simplifie la vie en donnant un axe qui la traverse en évacuant au passage l’incertitude, l’ambivalence, le paradoxe ainsi que le ressenti d’anxiété lié à un sentiment impuissance.

Elle s’enferme dans des logiques auto-justificatrices (si vous ne croyez pas au complot c’est que vous en faites partie ou en êtes complices, ce qui prouverait si besoin était la réalité du complot.)

Comme avec tout processus de rigidité cognitive, le psychisme repousse et rejette comme dangereux ou toxique tout ce qui diverge de sa logique. Il n’a plus d’yeux pour voir et d’oreilles pour entendre.

L’évitement de l’altérité relationnelle ou cognitive conduit à des replis sur soi ou sur des groupes où chacun pense pareil.



A nommer cela, on voit bien je pense les dérives individuelles et groupales auxquelles cela peut conduire.

La question du complotisme tel que brandie par la RTS après d’autres médias concerne bien sûr autre chose : le soupçon que des vues divergentes ou critiques comme celles que j’ai énoncées au cours de cette crise s’enracinent dans des fantasmes ou même un délire de cet ordre.

Je me sens à vrai dire très libre face à cela. D’abord (et ça participe je crois à sa noblesse) parce que ma discipline, l’anthropologie, s’intéresse par définition à l’univers de l’autre et des autres. L’ouverture à l’inattendu, au différent, au dérangeant nous est chevillé au corps et à l’esprit. Vous aurez peine à trouver personne plus ouverte à la contradiction qu’un anthropologue digne de ce nom.

En ce qui me concerne, j’adore les contre-arguments car ils nous forcent à penser : si je trouve une bonne réponse à une objection, cela aura renforcé à la fois mon hypothèse et mon argumentation. Si je ne la trouve pas, c’est qu’il faut chercher encore. Et si en définitive il n’y en a pas, alors vient le temps du deuil d’une idée qu’on s’était faite et à laquelle il importe de renoncer.

Voyez, je ne dis pas simplement "eh bien, on change d’avis !" : c’est plus profond et complexe que cela. Nos croyances et opinions constituent notre paysage intérieur, notre maison du dedans avec son territoire autour. Changer de conviction est une aventure en partie âpre et douloureuse mais toujours salutaire lorsque le réel l’impose.

Alors allons droit au but : est-ce que je crois qu’il y a un complot derrière ce que nous avons vécu avec le Covid ?



Complot ou pas complot ?

J’aime cette parole attribuée à Michel Rocard : « Il vaut toujours mieux privilégier l’hypothèse de la stupidité à celle du complot. Ça demande beaucoup d’intelligence pour monter un complot. »

Mais je ne suis au fond pas entièrement en accord avec cette phrase : à défaut de croire à un complot, je crois à des complots simplement parce que notre modèle de société accorde d’énormes facilités et laisse le champ libre à des sociétés et des personnes qui dévoient de manière crapuleuse les règles du jeu de notre « état de droit » dans la poursuite de buts malhonnêtes.

Je sais comment nos « démocraties » ont ourdi des coups d’état à travers le monde pour dézinguer des gouvernements élus et imposer des dictatures conformes à leurs intérêts.
Je sais que les inégalités sont partout organisées, entretenues et protégées.
Je sais que des gens avides de pouvoir et d’avantages ont un avantage compétitif pour accéder aux plus hautes responsabilités -même s'il y a d'heureux contre-exemples.
Je sais les complaisances, les myopies, les complicités et les basses œuvres de bien des acteurs sensés servir l’intérêt public et qui le trahissent peu ou prou.
Je sais que les plus grosses entreprises au monde ne paient pas d’impôt alors que chaque honnête travailleur y est soumis.
Je sais que les pharmas, avec la complicité des états, mettent sur le marché des médicaments sans bénéfice thérapeutique avéré, certains d'entre eux toxiques ou simplement hors de prix.
Je sais que le complexe militaro-industriel infiltre et manipule nos politiques étrangères pour qu’elles déclenchent des guerres au profit de ces marchands de mort.
Je sais que nos soi-disant états de droit ont cautionné, caché et participé à l’enlèvement, la torture et les assassinats extra-judiciaires de personnes privées de tous droits.
Je sais que le gouvernement français a récemment réprimé des manifestations pacifiques dans la violence et le sang, avec de jeunes femmes et de jeunes hommes mutilés à vie d’un œil ou d’une main pour avoir fait usage de leur liberté de manifestation et d’opinion.
Je sais que le même gouvernement a organisé un déni de justice en demandant aux parquets de réprimer aveuglément des prévenus en masse, avec une exonération à la même mesure pour les auteurs d’exactions et de violences policières.
Je sais que nous détruisons la planète, les peuples et la dignité humaine pour assouvir la voracité sans fin d’industries devenues criminelles.



Alors, est-ce que je crois au complot ?

Pas forcément au grand complot généralisé, avec des Illuminati ou des Bildenberg se rencontrant en ricanant dans un palace ou un sous-sol et donnant des instructions aux journalistes-pantins de nos organes de presse.

Mais aux complots : tu parles !

Et avec ici comme souvent la question incertaine de l'intentionnalité délibérée : on peut en effet tabler sur les intérêts douteux et la mauvaise foi systémique d’acteurs plus ou moins gravement dévoyés, hypothèse probablement suffisante.

En ce qui concerne la crise du Covid, il est difficile à ce stade de ne pas comprendre comment les dés étaient de toute manière pipés d’une manière qui ne laissait aucune chance à l’émergence d’une gestion saine de la situation.

La mise en échec du seul traitement disponible dont (après le minable scandale du Lancet) les essais venant de toutes parts attestent de plus en plus qu’il est bel et bien efficace en est un exemple à grande échelle.

Quand la population entière se retrouve enfermée chez elle alors que soigner les personnes malades avant qu'elle soient à l'article de la mort devient anormal, empêché ou même interdit par les autorités -avec la presse comme relais de propagande- nous avons du souci à nous faire sur les points cardinaux qu’il nous reste.

Surtout quand le perseverare se substitue à l'analyse éclairée et à l'inventaire, comme si l'entêtement aveugle et l'insulte envers ceux qui pensent différemment pouvait suffire à masquer la gravité du problème.

Jean-dominique Michel

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02/06/2020

Fausse alerte mondiale...

Le vent a vraiment tourné.

Un rapport officiel du ministère de l'Intérieur allemand dénonce la pandémie COVID-19 comme « une fausse alerte mondiale ».

Ici (en allemand)

Le gouvernement fédéral allemand et les grands médias se sont efforcés de limiter les dégâts après la divulgation d’un rapport du ministère de l’Intérieur qui conteste le récit officiel du coronavirus.

Voici quelques passages clés du rapport :

- La dangerosité de la Covid-19 a été surestimée : apparemment, à aucun moment le danger que représente le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
-Les personnes qui meurent du coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, mourraient cette année, car elles sont en fin de vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).
- Dans le monde, en un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus au Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
- Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien n’indique que ce n’était plus qu’une fausse alerte.
- Un reproche pourrait aller dans ce sens : Lors de la crise du coronavirus, l’État a prouvé qu’il était l’un des plus grands producteurs de fausses nouvelles.

Lire l'article en entier en français sur Mondialisation.ca par Daniele Pozzati.

*


Autres infos du jour:

-L'OMS annonce la reprise des essais cliniques sur l'hydroxychloroquine

-Etude française mettant en cause OMS et le confinement (l'escroquerie sanitaire du siècle).

-Pr Toussaint : La Panique dans la crise

Et surtout : Le Pr Raoult suggère que 40 à 70% de la population (surtout ceux de moins de 35/40 ans) serait déja immunisée et cela, même avant le début de l'épidémie!
(Il confirme ce que d'autres équipes de chercheurs annonçaient en parlant d'immunité croisée due à la circulation régulière d'autres coronavirus tous les ans..)
Vers la 20ieme mn dans la vidéo

Jean-dominique Michel sur TSBC

France-soir.fr :
-Pourquoi l'étude Discovery désavoue celle du Lancet. Ici
-Crédibilité de Surgisphere ? Ici

Ajout du 3 Juin:
-Retournement de veste spectaculaire.
Longue interview clairement "pro" Raoult de BFMTV à 20h par l'exaspérante Ruth Elkrief (qui le méprisait ouvertement jusqu'alors).
ITW commentée positivement par tous les éditorialistes présents.

Il est présenté comme celui qui a privilégié le soin aux malades plutôt que la recherche méthodolique.

Etonnante quasi-réhabilitation du mainstream !!!
Dans quel but?
Il faut dire que l'étude du Lancet a explosé en plein vol et que c'est un énorme scandale dénoncé de plus en plus fortement par médecins et scientifiques, même si politiques et journaux ne mangent pas leurs chapeaux.

Ajout du 4: Lancet , la fin !
Bam ! Trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet se rétractent.
Ce qui équivaut à un retrait.
Ici ou
Cette étude a clairement été bidonnée à partir d'une base de donnée trafiquée ou fictive.
Voir icila réaction du Pr Froguel.
Grossière opération (sur demande?) pour décrédibiliser l'hydroxychloroquine et promouvoir le remdesivir.
C'est le plus gros scandale du moment mais la plupart des journaux qui titraient en gros sur l'étude pour descendre Raoult tournent la tête et regardent ailleurs. Pas de démission de Véran , non plus.
Pas de honte, pas d'excuse, ils continuent comme si de rien n'était. ("Cela prouve que le système fonctionne puisque ce sont des scientifiques qui ont dénoncé la fraude.") Ils ne manquent pas d'air.
Jusqu'où descendra t-on?

Bas les masques 2

Pr Denis Rancourt.

Aucune étude scientifique ne valide les masques, en pratique ils ne servent à rien.
Arrêter des gouttelettes n'arrête pas des virus.



Résumé:

"Les recommandations des agences de santé pour limiter la propagation du Covid sont dénuées de tout fondement scientifique et ignorent le consensus qui ressort de la littérature scientifique pertinente : les masques sont inefficaces pour empêcher les épidémies d'infections virales respiratoires.

C'est logique car le vecteur de transmission principal des maladies virales respiratoires, ce sont les particules aérosols contaminées de très petite taille en suspension dans l'air, que les masques qu'ils soient chirurgicaux ou FFP2 sont incapables de filtrer.

C'est pourquoi les masques mais aussi les gestes barrières (distanciation sociale, lavage fréquent des mains et masques dans les transports publics par exemple) sont des mesures "sanitaires" complètement inutiles.

En revanche, l'acceptation sociale du port du masque par une grande partie des citoyens est un véritable signal d'alarme sur la faiblesse de nos démocraties et le manque de culture scientifique de la population. "


*


Sources (en anglais) :
• L’article de Denis Rancourt : Masks Don't Work: A review of science relevant to COVID-19 social policy


• 3min25 : Vidéo de l’OMS (en anglais) qui recommande de ne pas porter de masque quand on n’est pas atteint par le Covid, sauf si on s’occupe de personnes suspectées d’être infectées par le Covid et qu’on est dans la même pièce : Ici

Traduction partielle en français : Ici


• 5min59 : étude importante qui montre que les maladies virales respiratoires sont transmises par de très petites particules aérosols en suspension : Shaman, J. et al. (2010) doi: 10.1371/journal.pbio.1000316

• 11min56 graphe de la saisonnalité de la mortalité aux États-Unis entre 1972 et 1993 : Simonsen et al. (1997) Ici

• 12min38 : étude qui montre l'interaction entre virus qui causent stress respiratoire et maladies cardiaques : Madjid et al.(2007) Ici

• 18min : les espaces dans les bâtiments se remplissent en aérosol chargés en particules virales : Yang et al. (2011) Ici

• 26min12 : travailleurs qui ont des maux de tête dans des milieux hospitaliers quand ils portent trop longtemps le masque : Jacobs, J. L. et al. (2009) Ici


• 27min24 : accident de la route à cause du port du masque : Ici

• 29min20 : étude scientifique qui montre qu’accepter l’autorité sans broncher ouvre la voie à un état totalitaire : Hickey J, Davidsen J (2019) Ici

• 37min26 : étude qui montre que les ventilateurs mécaniques aggravent l’état de santé des malades du Covid voire les tuent : Richardson et al. (2020) doi:10.1001/jama.2020.6775

• 42min12 : article en anglais sur la critique de la politique du gouvernement canadien : Denis Rancourt (2020) OCLA Report 2020-1: Criticism of Government Response to COVID-19 in Canada, 2020, ResearchGate Ici


• 42 min 16 : traduction en français : Denis Rancourt (2020) Critique de la réponse du gouvernement canadien au COVID-19, Le Saker Francophone
En français.

*


Ajout du 5 Juin:
Une étude du Lancet (hum) conclue que le masque réduirait les risques de contamination.
Analyse de données de 25697 patients dans 16 pays, sans distinguer les différents types de masques.

Certains en déduisent une diminution de 85% , mais en réalité cela signifie que, sans masque, le risque de transmission est de 17,4%, avec un masque il est de 3,1%. Si vous êtes déja infecté, bien sur.
Une conclusion plus claire aurait du dire 14,3% de risques supplémentaires pour les porteurs du virus de le transmettre sans masque. Ce qui est évidemment moins spectaculaire que ce 85% abusif. Du BIG data sans grande valeur comme dirait le professeur Raoult.
Il faudrait arrêter avec ce genre d'études auxquelles on peut faire dire tout et son contraire.
Elles ont l'air sérieux mais ne le sont pas forcément et contiennent de nombreux biais potentiels.
Le distinguo entre les divers types de masques n'a pas été pris en compte, par exemple, ni les lieux concernés (intérieur ou plein air) même si a priori cela ne concernerait que les lieux clos.
L'étude.





01/06/2020

Lancet 3bis



Le journal France-soir a publié pas mal d'articles pertinents et documentés sur la période.Il prend clairement parti pour Raoult, contre Véran.
Et il a enquêté.

-Gilead, Remdesivir et Lancetgate.

-Deux nouvelles études confirment le protocole Raoult.

-Véran sur la sellette.

-Le 13 et le 92 ont mieux géré que d'autres...

*


-L'éthique, Raoult vs Lancet.

-Blog d'Ivan Roufiol: sur le lynchage raté de Raoult.

-Que des trouillards !

*


Ajout du 2 Juin:

Pr Parola sur Europe1.



>>>> Raoult: 40 à 70% de la population (surtout ceux de moins de 35/40 ans) était immunisée avant le début de l'épidémie!
(Information cruciale déja annoncée par d'autres équipes en parlant d'immunité croisée due à la circulation régulière d'autres coronavirus tous les ans..)

Ajout du 3 Juin:

>>Hydroxychloroquine :
1 « The Lancet » met en garde contre une étude publiée dans ses colonnes. Bientôt le retrait?
2 Même chose ici
3 Surgisphere la chute.

>>L'OMS annonce la reprise des essais cliniques sur l'hydroxychloroquine

31/05/2020

Julia De Funès





La même, sur le principe de précaution.

"L'esprit croit immédiatement ce qu'il craint".

29/05/2020

Le vent tourne

Norvège : “le confinement n’était pas nécessaire contre le coronavirus”

Selon Camilla Stoltenberg, directrice générale de l’Institut norvégien de santé publique, le confinement n’était pas nécessaire pour gérer le covid-19.
La Norvège est en train de dresser un tableau de ce qui s’est passé avant le confinement et sa dernière découverte est assez significative. Elle utilise les données observées – chiffres des hôpitaux, nombre d’infections, etc. – pour dresser un tableau de ce qui s’est passé en mars. À l’époque, personne ne savait vraiment comment les choses allaient évoluer. On craignait que le virus ne se répande et que chaque personne en infecte à son tour deux ou trois autres – on affirmait aussi que seul le confinement pouvait ramener ce taux de croissance exponentiel (appelé nombre R) à un niveau sûr de 1.
...

Or selon Stoltenberg, « la base académique n’était pas assez bonne » pour le confinement cette fois-ci.

Lire l'article complet

Il se confirme qu'en cette période de rétrogradation, la réflexion et le bilan sur le confinement (abusif) et ses conséquences se poursuivent un peu partout.

*


Constat remarquable (souligné par Raoult) que l'on vérifie une fois de plus: lors d'une épidémie au bout d'un temps assez court (quelques semaines) le supposé virus, très contagieux jusque là, perd soudain progressivement de sa virulence.
Il s'éteint tout seul.
Ou plus exactement, s'il continue de circuler, il n'a plus d'effets visibles.
Voilà un point essentiel sur lequel les scientifiques ne proposent pas d 'explication.
Probablement car cela ne cadre pas avec la vision dominante (scientiste, capitaliste et pasteurienne) et aménerait à la remettre en question.
Ils préfèrent penser qu'ils ont réussi à vaincre le virus par leurs actions alors même qu'il existe de nombreux contre-exemples qui prouvent que sans ces mesures, le virus disparait tout aussi vite.

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Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a annoncé vendredi 29 mai qu’il mettait fin à la relation entre son pays et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), agence des Nations unies (ONU) pour la santé publique.


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Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fixait le taux de mortalité des personnes infectées à 3,4% en début de pandémie (ce qui a notamment servi de prétexte au confinement) le scénario le plus probable du CDC estime aujourd’hui qu’il oscillerait plutôt entre 0,2 et 0,3%.

Libération dans un checknews essaie de noyer le poisson et de faire diversion en montrant que les chiffres ne sont pas comparables, ce qui est juste mais absolument malhonnête dans ce contexte, car c'est précisément l'argument que l'on donnait depuis le début face à l'alarmisme à tout va, sans être entendu.
Ces chiffres étaient volontairement retenus artificiellement (puisque sans valeur autre qu'anxiogène) pour entretenir la peur à partir des seuls cas testés (très variables selon les zones, pays et tests utilisés), ce qui n'était évidemment pas une référence fiable.

Taux de mortalité.

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Un professeur d’épidémiologie de Yale recommande la généralisation du traitement Raoult aux Etats-Unis

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Contre le traçage: Patrice Franceschi.

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