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20/09/2018

Instant Zéro

Autre article tiré du blog de ZEVENGEUR sur l'instant Zéro du Big-Bang.

Les physiciens n'ont adopté l'idée d'un univers en expansion que depuis 1929.

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Instant zéro, le plus grand mystère de l’Univers

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Les observations ont montré que l’Univers n’était pas statique et que ce dernier évoluait au cours du temps dans le sens d’une dilatation. Une branche de l’astronomie appelée cosmologie [1] a donc été développée afin d’étudier son histoire.

Cette discipline a permis de remonter dans le passé sur une durée de 13.7 Milliards d’années.
A cette époque, l’Univers occupait un volume très réduit et était constitué de rayonnements pratiquement purs autrement dit il ressemblait à un océan de photons, tout ceci à très haute énergie car la température avoisinait les 1 500 milliards de degrés ! [2]
A l’heure actuelle, nous continuons à baigner dans cet océan même si ce dernier a perdu presque toute son énergie lors de l’expansion de l’Univers. Il s’agit du fameux rayonnement cosmologique fossile.

La question qui se pose est alors assez simple à formuler.
En remontant le temps jusqu’à cette période, nous serions en présence d’un point de départ hypothétique de l’Univers que l’on pourrait appeler « instant zéro ».

Or, ce fameux instant zéro pose un énorme problème conceptuel, en effet, ce dernier est-il issu d’un état antérieur (*) – hypothèse de l’immanence- ou alors est-il apparu « d’un seul coup » à partir d’un néant complet -hypothèse transcendante- [3] ?

(*) En notant que cette formulation fait l’hypothèse qu’il existerait une sorte de temps absolu indépendant des particules qui s’agitent à la vitesse de la lumière.

 

De la cosmogonie à la cosmologie

L’astronomie ou science de l’observation des étoiles est âgée de plus de 5000 ans. C’est sans doute l’une des plus anciennes disciplines de la recherche humaine, cette dernière consiste à tenter de comprendre les mécanismes du fonctionnement des astres observés dans le ciel.
De nombreuses cosmogonies naïves, la plupart du temps reliées aux religions, ont été établies au fil du temps. On trouve par exemple l’idée selon laquelle notre planète serait plate et portée sur le dos d’une tortue géante ou la croyance au créationnisme d’une terre étant apparue voici 6000 ans à l’aide d’un coup de baguette magique provoqué par un dénommé « Dieu » (cette croyance reste cependant muette sur l’origine de ce dernier) !

Religion débile

Cependant, la notion d’histoire de l’Univers avec un début et peut être une fin est récente. En effet, après la révolution Copernicienne les premières hypothèses scientifiques sérieuses furent basées sur un Univers infini et immobile, autrement dit statique.

Cette vision a perduré jusque dans les années 1930, elle fut même partagée par Einstein durant le développement de sa théorie de la Relativité Générale (RG).
Après avoir relié l’espace et le temps en un seul bloc, ce dernier établit sa fameuse équation qui modélise comment la matière/énergie modifie la géométrie de l’espace-temps.
À l’instar de ses contemporains, Einstein croyait en un Univers statique et infini. Cependant son équation lui faisait apparaitre un comportement dynamique. Il ajouta alors arbitrairement un ingrédient « ad-hoc » à cette dernière avec la fameuse constante cosmologique « Lambda » pour coller à la croyance consensuelle de son époque.

Cependant, un nouveau changement de paradigme eut lieu en 1929 lors de la découverte du décalage vers le rouge de la lumière des galaxies lointaines par l’astronome Edwin Hubble.
Cette fois la seule explication plausible consistait à considérer un Univers en expansion isotrope avec une certaine vitesse proportionnelle à la constante de Hubble. En clair cela signifie que tous les amas de galaxies s’éloignent les uns des autres en étant entrainés par une sorte de création permanente d’espace.

Coté mathématiques, la découverte des équations éponymes de Friedmann et Lemaitre confirmèrent que les équations de la RG admettaient des solutions non stationnaires.
Albert Einstein supprima donc la constante cosmologique de son équation, il écrivit alors à son ami le physicien russe George Gamov qu’il avait commis « la plus grande erreur de sa carrière » avec l’introduction de cette dernière.

Cette mini-révolution signa la naissance de cette nouvelle branche de l’astrophysique appelée « cosmologie ».

La Cosmologie, une histoire d’expansion à partir d’un « point »

Les grecs anciens considéraient que le monde était constitué de quatre éléments (air, terre, feu eau).
A l’échelle de l’histoire humaine, cette conception primitive fut assez récemment  abandonnée au profit de celle de la physique moderne qui, curieusement, est également basée sur quatre interactions fondamentales. Ces dernières servent de « liant » à un bestiaire d’environ 50 particules matérielles identifiées appelées « Fermions » [4].
Ces quatre interactions concernent d’abord la gravitation et la force électromagnétique agissant à toutes les distances, on distingue ensuite deux interactions nucléaires à très courte portée réservées aux liaisons dans les noyaux atomiques.

Étant acquis que lUnivers observable [5] était en expansion au cours du temps, il devint évident qu’en un temps très reculé, ses dimensions étaient probablement beaucoup plus réduites. Les équations de la RG indiquant même que l’Univers aurait théoriquement été concentré en un point.

Cependant, la RG ne faisait intervenir que la gravitation en négligeant les trois autres interactions. Cette approximation ne pouvait plus s’appliquer à une époque où l’Univers était tellement concentré que les autres interactions devenaient prépondérantes.

De plus, les physiciens pensent qu’à de très hauts niveaux d’énergie tels qu’au voisinage de l’instant zéro dite « ère de Planck« , les quatre forces fondamentales n’en faisaient qu’une, il s’agit de la théorie de grande unification appelée GUT en anglais (Grand Unified Theory). Cette force primaire se serait alors rapidement séparée en quatre interactions selon un phénomène appelé rupture de symétries.
Cependant cette théorie est loin d’être finalisée, elle ne concerne que la première fraction de seconde.
Pour modéliser la période suivante concernant les premières minutes, il faut faire appel à la théorie quantique (TQ).

A l’exclusion de l’ère de Planck, nous avons donc deux théories qui modélisent l’histoire de l’Univers.
En premier lieu, juste après l’instant initial on utilise la Théorie Quantique (TQ) avec des particules en interactions permanentes et très proches les unes des autres. La Relativité Générale (RG) prend ensuite le relais  avec le comportement gravitationnel à grande échelle de l’Univers (*). La gravitation devient prépondérante lorsque les atomes sont formés et suffisamment éloignés les uns des autres sous l’effet de l’expansion.

(*) Au voisinage de l’instant zéro, la densité d’énergie impactait vraisemblablement la topologie de l’Univers embryonnaire en lui induisant une courbure extrêmement importante.

Pour simplifier, nous considérerons dans la suite quatre particules qui à elles seules concernent 99% de l’Univers observable. Ces particules sont les protons, neutrons  et électrons, constituants de base des atomes, puis les photons, vecteurs de l’interaction électromagnétique.

Pour être en mesure d’aller plus loin, il s’agit maintenant de définir une convention sur ce que l’on entend par le terme « Univers » dont la sémantique ne fait pas consensus.

Qu’entend-on exactement par le terme « Univers » ?

Historiquement, l’Univers fut d’abord considéré comme étant le contenu d’un espace vide dans lequel se déroulent des événements, concept induisant implicitement la notion de temps et de dimensions spatiales.

Point fondamental à noter, les interactions entre les particules constituant l’Univers obéissent à des règles dénommées « lois de la physique ». Ces dernières étant indépendantes du temps et de l’espace, elles peuvent être considérées comme étant extérieures au contenu de l’Univers.

Comme déjà évoqué, Einstein a su regrouper l’espace et le temps en une seule entité avec en plus une notion de déformation de ce dernier sous l’effet de la matière/énergie, on parle alors d’espace-temps « courbé ».

De son coté, la Théorie Quantique a montré que le vide n’était pas vraiment vide et qu’il contenait une fabuleuse quantité d’énergie, ce dernier fut alors dénommé « vide quantique » [6].
Cette étrange forme d’énergie n’est pas directement accessible, de plus elle ne participe absolument pas à la courbure de l’espace-temps (*). En effet pour extraire des particules du vide, il est nécessaire de leur apporter de l’énergie. Ces dernières apparaissent alors fugitivement avant de retourner à leur état initial (exemple du boson de Higgs).

(*) Le mystère de cette fabuleuse énergie sans effet apparent sur notre Univers fut appelé « catastrophe du vide« .

Le vide quantique est donc à exclure du contenu de l’Univers dans la mesure où il ne participe ni à sa courbure ni à sa topologie.

Aux origines de l’histoire de l’Univers, ce dernier était constitué d’un champ de rayonnements à très haute énergie qui lors d’un « tohu-bohu » [7] a généré des particules matérielles à hauteur d’environ 1% de l’énergie initiale.
Ce dernier est d’ailleurs aujourd’hui toujours présent avec une densité d’énergie très faible sous la forme du fameux fond cosmologique résiduel.

Notons enfin que nous ne détectons que la partie de l’Univers qui est visible, cette dernière est limitée par ce que l’on appelle l’horizon cosmologique. Au delà de ce dernier, la lumière de ce qui se trouve derrière ne nous est pas encore parvenue. Nous ne savons donc pas si l’Univers est fini ou infini [5].

Horizon cosmologique

Pour résumer, les entités que l’on a identifiées peuvent être classées en deux groupes selon qu’elles font ou non partie de notre définition de l’Univers.

Ce qui est inclus dans l’Univers

. Fond cosmologique fossile constitué de photons très fatigués !
. Particules matérielles, atomes, étoiles, planètes, etc.
. Photons émis par les réactions nucléaires des étoiles, galaxies, amas, etc.

Ce qui n’est pas inclus dans l’Univers

. Vide quantique
. Lois de la physique

La question de l’instant zéro

L’histoire de l’Univers dont on vient de définir le contenu est assez bien comprise.
Notons cependant que certaines questions fondamentales sont non résolues par le modèle cosmologique mainstream dit « ΛCDM » [8] et que ce dernier est sérieusement attaqué par un modèle concurrent appelé Janus [9] proposé par le physicien Jean-Pierre Petit, cependant les principes fondamentaux des deux modèles restent voisins (nucléosynthèse, expansion).

Dans les premières minutes de l’Univers, la cosmologie se traduit par un formalisme mathématique basé sur la théorie quantique [4] avant de s’appuyer sur les équations de la Relativité Générale lors de la plus grande partie de son existence.
Les physiciens travaillent donc sur une série d’équations qui traduisent en langage mathématique les fameuses lois de la physique et qui indiquent par le calcul l’état de l’Univers à chaque étape de son histoire.

Les principes retenus pour ces modélisations sont basés sur les règles suivantes :
. Conservation de l’énergie globale de l’Univers en fonction du temps
. Conservation d’un ensemble de grandeurs comme le nombre de particules typées
. Prise en compte d’une dizaine de constantes fondamentales de la physique
. Utilisation des équations de la physique à savoir RG, TQ, QED, électromagnétisme et thermodynamique (*)

(*) Équations de champs d’Einstein, Schrödinger, Boltzmann, Maxwell et Lagrangien du modèle standard.

On constate immédiatement que l’un des principes fondamental de la physique repose sur la conservation de l’énergie. Cela signifie qu’à l’instant zéro ou du moins juste après, l’énergie de l’Univers actuel était déjà la même concentrée dans un volume beaucoup plus réduit.
Cette loi induit donc qu’il est inutile de prendre en compte l’idée selon laquelle l’Univers serait apparu à partir de rien, n’en déplaise au pape Jean Paul II qui a déclaré -certes avec humour- au physicien Stephen Hawking :
« Vous vous occupez de ce qui se passe après le Big Bang et moi de ce qui s’est passé avant ! » [10].

Nous venons donc de voir que la physique ne sait pas prendre en compte l’hypothèse de la transcendance, il ne reste donc que celle de l’immanence.

Une graine d’Univers qui aurait germé dans le vide quantique ?

Nous avons vu que le vide quantique possède en théorie une densité d’énergie considérable [6], cependant cette dernière se trouve dans un état désincarné et quasiment inaccessible.

L’idée vient alors immédiatement d’un état précédent l’apparition de l’Univers avec le vide quantique seul. Un événement fondateur non identifié aurait alors fait sortir de ce vide un champ de rayonnements à très haute énergie, ce dernier aurait en quelque sorte fait office d’une « graine d’Univers ».
Ce champs étant alors celui que l’on a déterminé comme étant cet océan de photons à environ 1500 Milliards de degrés.

Marchand de sablePeu de choses pertinentes peuvent être dites sur la première fraction de seconde de l’Univers (10-43 seconde !) dite « ère de Planck » (déjà citée), en effet la théorie quantique ne s’applique plus.

Le problème de l’origine de l’Univers se déplace alors vers celui de la nature ce fameux vide quantique. Ce dernier, comme évoqué dans cet article, est un véritable nouveau continent à explorer [6].

Toutes proportions gardées, nous sommes dans une situation similaire à celle de l’exploration maritime des océans au XVIe siècle. Des avancées technologique (caravelles, astrolabes) permirent alors de partir en exploration vers l’inconnu pour en arriver à la découverte du nouveau monde.
Avant cette époque, la question de la topologie de la Terre restait ouverte avec ceux qui pensaient qu’elle pouvait être plate et d’autres qui la croyaient sphérique.

La question de la topologie de l’Univers présente des similitudes avec les interrogations de cette période.
En effet, les mesures de courbure effectuées par l’analyse du rayonnement fossile sembleraient montrer que l’Univers est Euclidien (plat) et peut-être infini.
Certains chercheurs estiment cependant que ce dernier pourrait être fini et fermé avec une topologie courbe ou plate. Dans le premier cas on aurait à faire à un Univers hyper-sphérique, dans le second il pourrait ressembler à un hyper-tore.
La figure ci-dessous représente une sphère et un tore qui sont des surfaces en deux dimensions, les hyper-surfaces sont construites en trois dimensions non représentables pour l’esprit humain.

Tore et sphère

Cette hypothèse est assez séduisante dans la mesure où un Univers fini et fermé pourrait être immergé dans un espace bien plus vaste de topologie Euclidienne. Ce dernier -qui pourrait être le vide quantique- comporterait au moins une dimension spatiale supplémentaire.
Le théorème de plongement de Nash (*) démontre la validité mathématique de ce concept.

(*) John Forbes Nash,  célèbre mathématicien américain souffrant de schizophrénie et titulaire d’un prix Nobel d’économie et de son équivalent en mathématiques, le prix Abel.

Nous pourrions alors être en présence de plusieurs autres Univers voisins du notre qui cohabiteraient dans un même espace Euclidien associé au vide quantique, il s’agit de la théorie de cosmologie branaire.

Certains physiciens émettent l’idée que ces Univers voisins pourraient être détectés par leur influence gravitationnelle sur le notre.
La très faible intensité apparente de la gravitation s’expliquerait alors par le fait qu’elle se diffuserait dans au moins une dimension d’espace supplémentaire, à savoir dans quatre dimensions au lieu de trois. La réalité ontologique de cette quatrième dimension d’espace est quasiment démontrée à travers les expériences de NDE, voir ici.

Pour avancer il est nécessaire d’en savoir plus sur le vide quantique. L’invention des caravelles, navires capables d’affronter la haute mer, a contribué à la découverte du « nouveau monde ».
Les caravelles ont été remplacées par des accélérateurs de particules géants tels que le LHC de Genève et ses successeurs.
Ces énormes moyens sont fondamentaux pour tenter de percer les secrets de la création.

En résumé, la science n’envisage pas une création ex-nihilo mais plutôt un Univers qui serait né d’un ensemble immanent plus grand appelé vide quantique [10].
L’instant zéro pourrait correspondre à un transfert d’énergie du vide constituant une « graine » qui se serait développée conformément aux lois de la physique.

Le plus grand mystère de l’Univers est donc bien celui de cette poignée de photons jetée en dehors du vide quantique pour constituer notre niveau de réalité.
En obéissant à des lois dont l’origine est par ailleurs inconnue, ces photons très énergétiques se sont transformés en un Univers matériel complet.
Ce dernier a finit par faire apparaitre la vie, puis l’humanité sur une petite planète bleue (*) qui n’est qu’un grain de poussière perdu au milieu de ce vaste ensemble.

(*) Et aussi très probablement ailleurs.

Références
[1] Histoire de l’univers – Partie 1 : Naissance et Topologie – sur ce site
[2] « Les 3 premières minutes de l’univers » – Steven Weinberg (1977, réédition 1988)
[3] « Discours sur l’origine de l’Univers » – 2010 – Étienne Klein
[4] Histoire de l’univers – Partie 2 : Introduction à la physique fondamentale (pour les nuls !) – sur ce site
[5] Mille milliards de soleils – sur ce site
[6] Le vide quantique : un nouveau continent à explorer  – sur ce site
[7] « Le Big Bang » BD Lanturlu de Jean Pierre Petit (Télécharger ici)
[8] Histoire de l’univers – Partie 5 : Grandeur et décadence du modèle standard de la cosmologie – sur ce site
[9] Histoire de l’Univers – Partie 6 : Modèle Janus, le futur de la cosmologie ? – sur ce site
[10] « Y a t’il eu un instant zéro ?» – 2015 – Étienne Klein

v1.2 – 2648 mots (MAJ 24/07/2018)

Cet article est publié sur Agoravox ici.

source première

23/07/2018

Vaccinations: l'exemple chinois

Bannière micheldogna.frsource

CHINE :
Plus de 700 épidémies de rougeole en 3 ans,
avec des enfants vaccinés à 99% !!!

La Chine est l’un des pays au monde qui se conforme le plus aux programmes de vaccinations. En Chine, le vaccin contre la rougeole est obligatoire. Alors pourquoi ce pays a-t-il connu plus de 700 épidémies de rougeole rien qu’entre 2009 et 2012 ? La réponse la plus évidente est que les vaccins contre la rougeole sont tout simplement inefficaces…

C’est d’ailleurs ce que confirme une étude récente publiée dans PLoS sur une première vaccination contre la rougeole et la rubéole "MR" en anglais et une deuxième vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole "ROR", alors que ces vaccins étaient très clairement sensés prévenir les épidémies dans les populations largement vaccinées. Selon l’étude, "La couverture vaccinale déclarée contre la rougeole et la rubéole (RR) ou contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) dépasse les 99,0% - par exemple dans la province de Zhejiang, qui comporte 55 millions d’habitants. La grande expérience de la vaccination obligatoire en Chine s’avère donc être un ECHEC TOTAL."

Par ailleurs, il est important de signaler le camouflage scandaleux que William Thompson, un scientifique de premier rang du CDC, a mis au grand jour en expliquant comment sa propre Agence (CDC) a caché pendant 10 ans le lien entre autisme et vaccin - il est probable que d’autres malhonnêtetés soient encore à découvrir. Il est de plus lamentable qu’aucun grand média n’ait dévoilé cette histoire de manière honnête et sérieuse. Combien de nourrissons ou d’enfants auront encore à subir des destructions partielles de leur cerveau, avec retards graves de développement ou autres problèmes neurologiques, pour avoir été vaccinés avec le même vaccin ROR qui avait pourtant fait tant de mal aux enfants Afro-Américains ?

Rappel autisme :

1 cas sur 5.000 en 1975,
1 cas sur 65 aujourd’hui,
trouvez l’erreur !

Qui a prétendu ces maladies enfantines dangereuses ?... Devinez ?!?...

Nos grands-mères savaient toutes très bien gérer simplement les maladies enfantines en maintenant l’enfant bien au chaud à la maison et en lui donnant des bouillons de légumes uniquement.

Une médecine digne de ce nom devrait savoir que les maladies infantiles sont des étapes de mise en place des défenses immunitaires d’organismes en cours de développement. De plus, elles participent à la structuration psychique de l’enfant. Donc, empêcher ces maladies est une grave entrave au développement juvénile et une fragilisation du futur potentiel vital des jeunes.

Maintenant des techniques naturopathiques simples maîtrisent parfaitement toutes ces maladies épidémiques indispensables en 36/48 heures, écartant toute complication et garantissant une immunisation à vie, ce qui n’est pas le cas des antibiothérapies. A savoir que ces maladies à l’état adulte son dangereuses, et là, c’est vrai !

Traitement commun aux maladies infantiles classiques :

Basique

  • CHLORURE DE MAGNÉSIUM (en pharm) : 25 ml toutes les 2 à 3 heures.
    Préparation : 1 sachet de 20 g (1 sachet) dans 1 litre d’eau. Garder au frigo pour atténuer le goût amer. En cas de réticence absolue de l’enfant, mélanger à un jus de fruit.
  • BOURRACHE (en pharmacie) - décoction 20 g / litre - bouillir 3 min - infuser 15 min -  3 tasses par jour.
  • HOMÉOPLASMINE (en pharm) : dans le nez 3 à 4 fois par jour.
  • JUS DE CITRON : 2 gouttes dans chaque oreille pour éviter une otite.


Particulier aux Oreillons

C’est une maladie très yin qui peut se déclencher en période d’épidémie, après que l’enfant eut simplement mangé une poire, une glace... ou toute chose très yin. Il suffit souvent de compenser par du super yang pour régler la maladie en quelques heures avec le Chlorure de magnésium classique. On peut y ajouter par exemple :
MISO (en boutique diététique) : 4 tasses dans la journée. 1 cuillère à café dans 1 tasse d’eau chaude.

Particulier à la Rougeole

Nos grands-mères, pour accélérer le déroulement correct de la maladie, créaient une ambiance rouge autour du petit malade avec des tentures et des éclairages. On en rit trop souvent de nos jours et pourtant ça marche, et tant pis pour les RBB (Rationalistes bêtes et bornés)...

Particulier à la Varicelle

Comme les autres maladies infantiles épidermiques "d’adaptation", elle commence souvent par un gros rhume avec fièvre qui dégénère. Les boutons sont particulièrement pénibles en raison des démangeaisons douloureuses qu’ils suscitent.
Le talc soulage bien ou mieux encore, Panaceo (Zéolithe poudre + Dolomite)

Particulier à la Rubéole

Il est très bien que les filles attrapent cette maladie car, contractée plus tard en état de grossesse, il y a un risque d’endommager gravement l’intégrité physique du fœtus.
Il s’organise même des goûters rubéole chez quelqu’un qui a un cas de rubéoleux à la maison !

 

 

18/07/2018

Des rêves connectés au Futur

Article de Josselin Morrison dans l'Inexploré (et sur le site INREES) 16 Juillet 2018

Pouvons-nous influencer notre vie en utilisant les synchronicités, en les appelant, voire en les provoquant ? Oui, d’après les pratiques chamaniques venues du fond des âges mais aussi selon la physique moderne ! Et si le futur pouvait être connecté ?

Si les synchronicités ont un sens et que le temps est une illusion nécessaire à notre expérience dans la matière, alors il doit être possible de les utiliser à notre avantage, voire de les provoquer. Etonnamment (ou pas) on trouve cette approche à la fois dans les pratiques précivilisationnelles de certains courants du chamanisme et dans les réflexions de pointe de la physique contemporaine. Et pour cause, pourrait-on dire, car les deux s’appuient sur le même concept : la rétrocausalité. L’idée que le futur ait une certaine « solidité », sous forme de potentialité ou de réalité psychique, et soit capable d’agir sur le présent n’est en effet pas nouvelle et les chamanes ont toujours su en tirer profit, notamment par l’intermédiaire des rêves.

Le temps du rêve


Ainsi, dans la culture aborigène d’Australie, la notion de rêve est centrale et cette cinquième dimension a sa propre temporalité. L’anthropologue québécoise Sylvie Poirier explique que les Aborigènes vivent la continuité du « rêve ancestral », qui désigne le temps de la création, avec le rêve individuel : « Les rêves sont l’espace-temps privilégié de communication entre les humains et les Anciens, les humains et les esprits des morts. » Le rêve est un voyage de l’âme, il est actif et « représente une forme d’engagement », comme l’écrit de son côté Robert Moss, créateur du rêve actif : « On peut décider de l’endroit où on a envie d’aller et y aller consciemment. » Sylvie Poirier souligne que les Aborigènes distinguent les « rêves ombres », les moins importants et dont on se souvient à peine, et les rêves « porteurs d’un message », « ceux qui présagent d’un événement à venir ou confirment un événement déjà survenu. […] Les rêves peuvent aussi annoncer la visite d’un parent ou d’un étranger ; d’autres présagent d’un malheur prochain […] ; d’autres rêves avertissent d’événements déjà survenus dans une autre région mais dont la communauté du rêveur ne sera informée qu’après que le rêve se soit produit (1)…»

Le rêve oriente finalement les activités liées aux rencontres, à la chasse et à la cueillette, aux maladies, aux conflits, etc. Ce que l’Occidental nomme synchronicité est donc dans cette culture la marque de l’irruption constante du « temps du rêve » dans le temps ordinaire car, note Sylvie Poirier, « l’univers aborigène est un univers ‘‘où tout fait signe’’, ou pour reprendre l’expression de Foucault (1966), un univers où les signes font partie des choses ; les signes n’y sont donc pas des modes de représentation, ils sont des manifestations. Toute manifestation est potentiellement signifiante. »

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17/07/2018

Et oui, la science invalide la théorie du genre.

...ce que sait d'ailleurs tout parent objectif et attentif.

Les théories diverses utopistes et idéalistes ménent le plus souvent en enfer (qui, on le sait, est pavé de bonnes intentions)

Je ressors des tiroirs un article rédigé par Pierre-Olivier Arduin*, le 27 août 2011...

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La science invalide la théorie du gender

"L'imposition d'une théorie extra-scientifique dans un enseignement scientifique n'est pas le moindre des paradoxes de la controverse nationale née après l'introduction de la  théorie du gender  dans le programme officiel des lycées français en vigueur à la rentrée. Le plus étonnant dans cette affaire est que la science est en réalité bien moins démunie qu'on ne le pense pour démonter les présupposés idéologiques de ce courant de pensée.

 Oui, garçons et filles sont différents. Ils ont des centres d'intérêt différents, des niveaux d'activité différents, des seuils sensoriels différents, des forces physiques différentes, des styles relationnels différents, des capacités de concentration différentes et des aptitudes intellectuelles différentes ! . Ce que tous les parents du monde savent d'expérience en vivant au quotidien avec leur progéniture, l'Américaine Lise Eliot, neurobiologiste aguerrie, l'écrit noir sur blanc dans un livre événement  Cerveau rose, cerveau bleu. Les neurones ont-ils un sexe ? qui sort ces jours-ci en France[1]. Le Figaro Magazine y consacre un dossier passionnant et publie en exclusivité les meilleures feuilles d'un livre dont il faut reconnaître qu'il tombe à pic en pleine polémique sur l'introduction du  gender  dans les nouveaux programmes de sciences de la vie et de la terre (SVT) de 1ere [2].

Dissociation entre genre et sexe

L'idéologie du  gender  prétend en effet que les  genres  masculin et féminin seraient exclusivement le produit de préjugés socioculturels sans aucune relation avec la dimension sexuelle de la personne. Conséquence immédiate d'un tel raisonnement, l'identité sexuelle, déconnectée du corps biologique sexué, peut être librement construite par les individus. Quant aux différences observées entre les garçons et les filles, elles ne seraient que des stéréotypes de l'éducation qu'il s'agit désormais d'éradiquer. Les Suédois sont d'ailleurs passés à l'acte en créant cette année une école maternelle d'un  nouveau genre  – pardonnez-moi l'expression – d'où est banni tout savoir identitaire masculin ou féminin. Répondant au doux nom d'Egalia, cet établissement révolutionnaire va jusqu'à prôner la suppression des  genres  grammaticaux et des pronoms  il  ou  elle  :  Les enfants sont appelés par une forme neutre du terme  ami . Toute connotation masculin/féminin a été méthodiquement éradiquée du paysage. Plus de rose, plus de bleu, plus de livres de contes de fées, atrocement sexistes, il est vrai. Au coin bibliothèque, les enfants trouvent des histoires de couples homosexuels et de familles monoparentales [3]./..."

lire la suite ou pas...

03/07/2018

La "dictature médicale" en marche contre la liberté d'expression...

De plus en plus incroyable et révoltant.

La médiocrité servile (6 académies inutiles et Michel Cymiés, etc...) au service de l'argent (labos industriels) veut imposer sa façon de voir à tous et interdire aux avis divergents de s'exprimer.

                                                                            ***

Article de Nicole et Gérard Delépine, publié sur Agora-vox. (Leur site)

Mais que sont-ils venus faire dans cette galère ? Réponse à la mise en cause par 6 académies, d’une décision de justice

JPEGen faveur du PR Joyeux. Le Droit devient très flou ![1]

 

 Par G Delépine chirurgien, statisticien.

 

 « Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres. » Einstein

 

 

Une relaxe pour la liberté d’expression qui dérange

Le Journal « Le monde » du 29 6 2018 a offert une tribune à six académies (l’Académie des sciences, l’Académie d’agriculture de France, l’Académie vétérinaire de France, l’Académie nationale de chirurgie dentaire, de médecine, et de pharmacie) pour critiquer la décision de justice relaxant le Professeur Joyeux pour ses propos concernant l’obligation des vaccins.

 

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/06/29/vaccin...

 

La chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins avait annulé la radiation du professeur Henri Joyeux, prononcée en 2016. Le Conseil de l’ordre lui reprochait deux pétitions sur Internet en 2014 et 2015 contre une préconisation et une décision du gouvernement conduisant à étendre la vaccination OBLIGATOIRE. La seconde dénonçait la présence d’aluminium comme adjuvant dans le vaccin « hexavalent » danger potentiel [2]. La procédure va devant le Conseil d’Etat, l’Ordre des médecins se pourvoyant en cassation, mettant donc en cause un jugement de sa propre chambre disciplinaire. Tout cela n’est pas très clair.

 

 

 Les académies se prononcent et critiquent la justice, au moins indirectement

 

« Ces positions sont d’autant plus scandaleuses que les couvertures vaccinales restent insuffisantes en France. (…) L’actualité rappelle que la rougeole peut tuer », selon les académies.

 

En dehors de l’académie de médecine dont les positions étaient connues [3], et celle de l’académie des sciences qui partage avec elle certains membres, on peut s’étonner des positions aussi définitives sur la couverture vaccinale en France des académies de l’agriculture ou de chirurgie dentaire ou de pharmacie. Nous attendons avec intérêt la liste de leurs publications scientifiques internationales sur le bénéfice risque du vaccin hépatite B par exemple chez le nouveau-né humain, y compris prématuré ou encore celui de la coqueluche ou de la polio ?

 

 

 Fake News sur la rougeole et la couverture maximale

 

 De surcroit, il est fort regrettable que les Académies, et donc les médias officiels de la pensée unique, continuent de faire croire qu’une couverture maximale de la population ferait disparaitre la rougeole alors que la Chine suffisamment totalitaire pour avoir atteint plus de 98 % de vaccinés continue à voir courir la rougeole transmise par les porteurs sains. Les médias qui prétendent sur avis du ministère que l’adulte immunodéprimé récemment décédé, officiellement de la rougeole, aurait été contaminé par un sujet non vacciné n’en savent rigoureusement rien et semblent ignorer le passage silencieux du virus chez les vaccinés (porteurs sains) pourtant bien établi. Fake news officielle ou ignorance ?

 

 Ils pourraient lire notre réponse sur agoravox rapportant les faits établis : « Eléments de réponse au plaidoyer pro obligation vaccinale de l’interview d’AC Siegrist dans la Tribune de Genève du 3 janvier 2018, réponse d’ailleurs nullement contestée :

 « Inefficacité de la couverture maximale vécue en Chine et aux USA

 En Chine l’intérêt prétendu de la société prime sur celui des individus, et l’efficacité du système totalitaire permet d’obtenir une couverture vaccinale de plus de 98%. En Amérique, grâce à une propagande forcenée, le taux de couverture vaccinale dépasse les 95%. Mais dans ces deux pays, le virus sauvage circule toujours, véhiculé par des adultes vaccinés et porteurs sains, ne permettant donc pas de protéger les personnes à risques. Ces exemples montrent que l’éradication de la rougeole n’est pas pour demain. Même si les experts de l’OMS ont proclamé en 2000, puis en 2016 avoir éradiqué la maladie en Amérique du Nord[14], cette déclaration fut démentie par la réapparition épisodique de la maladie qui confirme que le virus circule toujours malgré la couverture vaccinale prétendument optimale.

L’ancien directeur général de la santé en France, William Dab, a précisé lors d’une interview « Une stratégie d’intervention fondée sur l’obligation doit se discuter non dans ses principes, mais dans ses résultats, et ceux-ci ne sont pas si favorables... » [4]

 

 Délégation de taches, perte de spécificité. Conséquences de la loi de santé 2016

 Il est aussi très surprenant que l’académie vétérinaire, par exemple, se mêle de vaccination humaine. Certes le lobby des vaccinations est très fort chez les vétos aussi, mais tout de même entre un cheval, une vache ou un nouveau-né humain, il y a peut-être quelques différences ! A l’heure où les chiropracteurs peuvent remplacer de fait - sur décret de la ministre- les kinésithérapeutes, où les pharmaciens vaccinent sans examen clinique préalable sur délégation de taches, il ne faut pas s’étonner de grand-chose, ni en particulier que l’académie des pharmaciens s’en mêle. Mais il est sûr que les médecins qui veulent travailler selon les données acquises de la science (à 25 € pour les généralistes de ville) sont les plus mal lotis … Persécutés par l’Ordre pour leur pensée exprimée, par la CPAM pour leurs arrêts de travail, etc.… il ne faut plus s’étonner que les déserts médicaux s’accroissent, y compris dans les grandes villes dont Paris. Comme disait ce médecin salarié d’une agence régionale de santé : « je vais m’installer comme thérapeute, comme cela pas de problème avec l’ordre ou la sécu, et tarif libre » …50 € en moyenne et le comble est qu’elle pourra bénéficier des services des maisons de santé désespérément vides de médecins.
 

 Réaction vive du collectif « libre consentement éclairé »

 Le collectif « libre consentement éclairé » [5] opposé à l’obligation vaccinale[6] a rapidement réagi pour mettre en cause le détournement du droit qui serait conféré à ces académies, ainsi qu’à l’animateur d’émission médicale Michel Cymiès (qui a également critiqué au moins indirectement le jugement de la cour). On peut d’ailleurs être surpris que l’Ordre autorise des confrères (même académiciens) à critiquer publiquement un confrère médecin, alors que les éminents professeurs P. Even (ancien doyen de la célèbre faculté Necker enfants malades) et Debré (professeur d’urologie et député, ancien ministre) ont été condamnés pour avoir critiqué des allergologues dans leur livre et considérés comme anti déontologiques. La déontologie serait-elle à géométrie variable ?

Selon Pierre Lefevre et coll du collectif : « Après Michel Cymes, le médecin préféré des laboratoires pharmaceutiques, les six « académies » s'en mêlent pour remettre en cause une décision de justice et participer à la chasse aux opposants de la vaccination obligatoire.

Ces retraités des études et du savoir scientifique, semblent s'être alliés pour jeter indirectement le « discrédit sur une décision de justice », infraction passible de six ans de prison et de 7 500 euros d'amende, et ainsi porter « outrage à magistrat » (les magistrats qui ont rendu la décision de réhabilitation du professeur Joyeux), infraction passible de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.

Contredisant les motifs de l'arrêt, ces êtres « supérieurs », entretenus grâce aux impôts de leurs concitoyens, estiment que « la liberté d'expression a des limites et qu'elle n'excuse en rien les allégations irresponsables de certains professionnels de santé ».

Il faudrait rappeler à ces messieurs dames que nous ne sommes pas les jouets de leurs lubies et encore moins des corps dont ils pourraient disposer à volonté en fonctions des intérêts qui les lient à l'industrie pharmaceutique.

Ces « académies », entretenues à prix d'or, sont des anomalies dans le champ du savoir scientifique, il serait temps de les dissoudre et de renvoyer ces chers académiciens à leurs retraites. 

Rappelons-leurs le deuxième procès de Nuremberg. » [7]

 

 

 SCIENCE ET ANATHEME, LE PARADIGME DU 21 IEME SIECLE QUI N’EST PLUS CELUI DES LUMIERES

Jusqu’à une période encore récente, nous persistions à croire que le rôle des académies scientifiques était de susciter le « doute fertile », celui qui admet qu’il n’y a pas de vérité révélée en science, mais seulement des hypothèses que tout scientifique soucieux du progrès des connaissances doit constamment vérifier et remettre en cause. Le doute n’est -il pas le commencement de la sagesse selon Aristote ?

 

 C’était jusqu’ici le paradigme gagnant en science. Nos académiciens ne seraient-ils plus capables de doute ? Ni d’argumentation scientifique apparemment, car leur dénonciation ne comportait aucune considération scientifique, alors pourtant que leur rôle aurait été d’en apporter. Leur « foi » dans les vaccins et dans les décisions politiques entachées de conflit d’intérêt au plus haut niveau [8] aurait-elle obscurci toute démarche scientifique, pour qu’elles se contentent de jeter l’anathème sur les non croyants ? Cette attitude inaugure mal du discernement scientifique qui les anime et fait craindre que d’autres raisons les motivent.

 

Les liens d’intérêt de plusieurs académiciens, parmi les plus souvent cités dans la presse, devraient également être systématiquement signalés, lorsqu’ils s’expriment et que les médias s’appuient sur leurs dires comme sur les tables de la loi.[9] L’argument d’autorité habituellement utilisé ne devrait suffire à personne et surtout pas aux journalistes qui les citent avec soumission, principal vice de notre époque.

 

 

 LA LIBERTE D’EXPRESSION ENCORE DANS LA LOI ?

Sur le site gouvernemental « Vie publique » il est rappelé que « la liberté d’opinion a été affirmée solennellement dès la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Elle signifie que toute personne est libre de penser comme elle l’entend, d’affirmer des opinions contraires à celle de la majorité, de les exprimer La liberté d’expression : permet à chacun d’exprimer librement ses idées par tous les moyens qu’il juge appropriés. Elle implique donc la liberté de la presse, la liberté de la communication audiovisuelle et la liberté d’expression sur le réseau internet. Cependant, cette liberté implique également le respect d’autrui. Ainsi, les propos diffamatoires, racistes, incitant à la haine raciale ou au meurtre sont punis par la loi. »

 

Ce site déplore les atteintes à cette liberté faites durant la Restauration ou le régime de Vichy. Faudra-t-il bientôt ajouter le Conseil de l’Ordre (justement inventé par Vichy) qui a porté plainte contre ce médecin pour l’expression de ses opinions, et les académies ?

 Ils osent écrire que « la liberté d’expression a ses limites ». Mais qui en jugera ?

 

En France, comme soulignée par le Collectif à propos des académiciens, mais valable de façon générale, la loi prévoit une peine pouvant aller jusqu’à six ans de prison et de 7500 euros d'amende pour toute personne portant « discrédit sur une décision de justice »,

Et jusqu’à deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende à quiconque fait « outrage à magistrat ».

 

Ces académiciens sont-ils au-dessus des lois qui s’appliquent au citoyen ordinaire ? Les juges vont-ils au moins leur faire un « rappel à la loi » et les condamner à un stage citoyen pour qu’ils réapprennent les fondamentaux démocratiques ? En publiant cette tribune dans le journal Le monde ne s’est-il pas fait, au moins indirectement complice des délits précités ?

 

La séparation des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire et de la presse constitue la base indispensable des régimes démocratiques. Nos juges sont-ils encore indépendants ? Ils le montreraient en poursuivant ces infractions.

 

L’affaire Joyeux sera-t-elle l’affaire Calas du gouvernement Macron ? Nous attendons un nouveau Voltaire ![10]

 

[1] Lire « le flou du droit » essai de 1986 de Mireille Delmas-Marty : « le flou du droit (fuzzy law) qui renvoie à la validité formelle et à la rationalité des systèmes de droit, n'est pas la traduction de la soft law qui renvoie à la validité empirique d'un droit non obligatoire ou peu sanctionné. " Le réalisme est peut-être de faire le pari que le flou, le doux et le mou pourraient être les garde-fous de cette complexité qui nous protège du risque d'unification bureaucratique ou hégémonique. « Https ://www.amazon.fr/Flou-droit-pénal-droits-lhomme/dp/213039602X

[2] Pétition en cours sur ce sujet http://petitions.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio/index.php atteint à ce jour plus de 1146890 signatures … Le président élu n’avait -il pas promis de prendre en compte les pétitions de plus de 250 000 signatures ?

[3]

[5] Pierre Lefevre – « action soutenue par médecine & pharmacopée chinoises Fance qui se met bénévolement à notre service pour la gestion administrative de notre collectif -

M&PCF, C/O Maître Serge Lewisch, 132, bd du Montparnasse, 75014 Paris – FR »

[6] Plainte pénale déposée par Maitre Lewisch de plus de 1000 plaignants, classée sans suite …. Devrait faire appel.

[7] docteur.nicoledelepine.fr/vaccins-obligatoires-et-ethique-medicale-quest-devenue-la-reference-au-code-de-nuremberg-dans-la-loi-soumise-au-parlement-en-novembre-2017/

 

[8] http://docteur.nicoledelepine.fr/conflits-dinteret-inserm...  : « Le « Lancet » relance la polémique sur la présidence de l’INSERM « la réputation du milieu scientifique français a été endommagée par cet épisode, tant sur la scène nationale qu’internationale » et qu’il incombe au président français « de restaurer la confiance dans un système terni par cette opacité ».

 

[9] docteur.nicoledelepine.fr/conflits-dinteret-inserm-ministere-de-la-sante-obligation-vaccinale-nouvelles-drogues/

http://www.dur-a-avaler.com/depistage-du-cancer-de-la-pro... « Après avoir obtenu la très contestée obligation vaccinale la plus large d’Europe, les « lobbys des soins discutables » et souvent inutiles, s’agitent de nouveau pour réclamer « une politique de diagnostic précoce du cancer de la prostate », dont la nocivité doublée d’inefficacité, est pourtant bien établie depuis plus de 10 ans par toutes les agences du monde chargées du dépistage.

Une fois de plus et les articles qui influencent les décisions médicales s’affichent dans la grande presse, sans droit de réponse ni controverse, pour tromper les citoyens dont la formation médicale est en générale restreinte aux émissions tv qui relèvent de la même volonté de propagande pour des soins trop souvent contestables.

« Guy Vallancien, membre de l’Académie de médecine, croit à l’utilité du dépistage du cancer de la prostate et c’est son droit. Mais il ne s’agit pas de foi, mais de science et au moins de démonstration solide. Son devoir d’académicien, mis en référence comme argument d’autorité, aurait dû l’inciter à présenter le dépistage objectivement, avec ses avantages et ses inconvénients, selon l’état actuel de la science et en précisant les multiples sources, et pas seulement une étude qui va dans son sens si on ne la décortique pas »

 

01/07/2018

inspirobot.me

Une intelligence artificielle tente de concevoir des images inspirantes sur le Net, mais le résultat est parfois terrifiant...

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Il s'agit d'une  nouvelle forme d’IA nommée InspiroBot. Elle a été inventée dans le but de générer des images intégrant des phrases inspirantes avec des citations du type : « Crois en tes rêves, et ils se réaliseront peut-être. Crois en toi, et tes projets avanceront », insérée sur une jolie image de fond apaisante, le ciel, des fleurs, un coucher de soleil, etc.

Le problème est que cette IA semble parfois partir en vrille. Elle poste occasionnellement des citations se voulant inspirantes, qui sont en réalité totalement loufoques , incohérentes ou flippantes.

Mais parfois c'est très inspirant.

Tester le générateur d'images inspirantes ici

 

25/06/2018

Le rire chez les Grecs

 

 

Il existe trois mots  pour désigner le rire en grec.

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Le premier est le verbe "kakazô". La sonorité même du mot suggère qu'il s'agit  d'une onomatopée. Ce mot désigne le rire aux éclats, avec bruit et sans grâce, en grimaçant.

Le second mot désignant le rire est "meidiaô", qui désigne le sourire.

Le troisième mot est "gelaô" (ou "gelan"). Il s'agit du verbe qui fait référence au rire au sens noble du terme. La racine indo-européenne de ce mot est "gel-" qui signifie "briller", "scintiller". Le rire est un éclat. Il est illumination et porte vers le haut.

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22/06/2018

Synchronicités

Dans ce qui semble anodin et anecdotique tout au long de nos trajectoires quotidiennes "prévisibles",
le futur (l'un de nos futurs) peut poindre, se dévoiler, s'exprimer par des images symboliques,des signes, des synchronicités
pour nous interpeler et attirer notre attention sur telle ou telle bifurcation menant vers lui.

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Ceci d'autant plus que nous aurons auparavant, lors d'une méditation préalable formulé une intention
vers laquelle nous ne savons pas comment nous diriger.
C'est "ce futur", invoqué, par notre intention, notre prière, notre rêve (ou par notre Soi),
qui nous révèle les embranchements menant vers lui, les choix importants, les personnes à rencontrer, les occasions à saisir.
Signes, hasards, coïncidences,synchronicités sont les façons dont il nous signale sa possibilité.


La seule différence entre une coïncidence et une synchronicité
c'est qu' une synchronicité est une coïncidence qui a un sens pour vous,
sinon elle reste une simple coïncidence.


C'est donc la conscience, significative, (ou le regard de l'observateur) qui fait de la coïncidence une synchronicité.
Mais ce qui semble n'être qu'une coïncidence à un moment donné
peut aussi devenir significatif quelque temps plus tard en fonction des événements survenus et donc devenir synchronicité.


La qualité d'une synchronicité est aussi liée à la notion d'improbabilité de la coïncidence, ou des coïncidences
(en fonction de l'espace et du temps, car c'est très relatif).
Vous évoquez un voyage en voilier et un bateau sur une remorque passe dans la rue.
C'est une vraie synchronicité fort peu probable si vous êtes à Rennes.
Déja beaucoup plus si vous êtes en bord de mer, à coté d'un port très fréquenté.
Mais si vous parlez d'un voyage vers le Brésil et que sur ce bateau est peint le drapeau brésilien, la synchronicité devient patente.
Une synchronicité est donc évidemment d'autant plus significative qu'elle est improbable et/ou multiple et renforcée.



Nota bene:       Ne pas confondre avec les projections sur le réel d'une idée qui nous travaille.
" Celui qui tient en main un marteau voit des clous partout."

source