26/08/2026
Un Virus c'est quoi? ami ou ennemi ?
Je retranscris ici la lettre hebdomadaire d'Yves Rasir (Néosanté) qui présente quatre visions des virus (et de leurs fonctions ou pas)
Les 3 missions du pompier viral
Yves Rasir
août 26
Dans la controverse sur les virus, on peut distinguer quatre camps, ou quatre courants de pensée si vous préférez. Le premier et le plus dominant, c’est bien sûr celui des adeptes de Pasteur qui croient mordicus à l’existence des virus et à leur caractère délétère. Selon les dogmes de la virologie pasteurienne, les particules virales viennent de l’extérieur du corps humain, y pénètrent par contagion et y sèment la pagaille car leur seule fonction serait d’investir les cellules pour se reproduire. Ces parasites nanoscopiques seraient intrinsèquement nuisibles et il s’imposerait de leur faire la guerre via des médicaments ou des vaccins. Durant mes treize années à la barre de la revue Néosanté, j’ai vivement contesté cette théorie en soulignant ses failles béantes (notamment le phénomène des porteurs asymptomatiques, l’échec des expériences d’infection volontaire ou l’extinction naturelle des épidémies) et je n’ai bien évidemment jamais donné la parole à ses défenseurs, lesquels sont déjà omniprésents dans les médias. À une exception près : en plein Corona Circus, j’ai envoyé un de mes journalistes interviewer Geert Vanden Bossche, ce docteur en virologie et ancien collaborateur de la Fondation Bill Gates qui tempêtait contre le risque inconsidéré de vacciner en pleine épidémie. Je trouvais piquant qu’un vaccinateur fanatique rejoigne avec fracas la mouvance antivax mais je n’ai naturellement jamais prêté foi à ses prédictions virophobes apocalyptiques. Trois ans et demi après la parution de son ouvrage annonçant « une pandémie de variants hors de contrôle », je constate que ce brave et honnête homme a ravalé ses prophéties foireuses et qu’il fait désormais profil bas. Pour avoir tenté en vain de dialoguer avec lui lors de réunions « complotistes », je ne me fais cependant pas d’illusion : le pasteurisme est une religion que les fidèles ne parviennent pas à abjurer malgré l’évidence des faits.
Le deuxième camp regroupe ceux que j’appelle les « semi-pasteuriens »,style Didier Raoult, Hélène Banoun ou Louis Fouché. Ils croient aux germes nocifs mais tempèrent leur nocivité en tenant compte de la notion de terrain. Le professeur marseillais a déclaré que les pandémies n’existaient pas et que toutes les maladies infectieuses étaient le produit d’un écosystème, la pharmacienne biologiste critique avec raison tous les vaccins et vante volontiers le soutien naturel à l’immunité tandis que le sympathique médecin-anesthésiste, dans l’un des trois entretiens accordés en trois ans à Néosanté, a suggéré d’entretenir des relations diplomatiques et non belliqueuses avec une faune virale moins hostile qu’il n’y paraît. Personnellement, j’ai beaucoup aimé ouvrir les colonnes du mensuel aux tenants de cette approche moins conflictuelle envers les virus et plus axée sur le maintien de la santé pour s’y confronter. Mais ça ne m’empêche pas de penser qu’il se fourvoient en adhérant toujours à moitié au mythe pasteurien. Pour moi, le virus n’est vraiment RIEN et le terrain est vraiment TOUT. C’est tout ou rien. Soit ils provoquent des maladies, soit ils n’en sont pas la cause, il n’y pas de juste milieu, tout comme il est impossible de concilier l’héliocentrisme et le géocentrisme. La terre tourner autour du soleil et non l’inverse. Les virus sont des auxiliaires de santé et ils ne deviennent pas subitement des ennemis parce que l’immunité est faible, parce que l’environnement est dégradé ou parce que des savants fous leur auraient fait gagner de nouvelles fonctions. Je garde de l’estime pour les semi-pasteuriens mais je déplore que leur vision monopolise le discours dissident et qu’elle marginalise les troisième et quatrième façons de voir les choses.
Dans le troisième camp, je classe ceux que leur détracteurs ont appelés les négationnistes du virus et que je préfère pour ma part surnommer les « virosceptiques » ou les « no virus ». Pour la plupart américains (Thomas Cowan, Andrew Kaufman, Mike Stone…) , océaniens (les néo-zélandais Mark et Samantha Bailey, l’australien Daniel Roytas…) ou allemands (Torsten Engelbrecht, Stefan Lanka…), ils sont maintenant rejoints par des auteurs français comme le statisticien Pierre Chaillot, que je ne vous présente plus, et le commandant de police Michel Drezen, dont je vous ai récemment loué le passionnant travail d’enquête. Pour eux, l’existence des virus n’est tout bonnement pas démontrée car les postulats de Koch ne sont jamais respectés, à commencer par l’isolation et la purification en bonne et due forme de la particule virale. Ni la culture cellulaire (systématiquement effectuée sans échantillon témoin), ni la microscopie électronique (qui peut montrer de simples débris cellulaires ou des vésicules extracellulaires) ni le séquençage génétique (qui s’opère par assemblage algorithmique sur ordinateur) ne suffisent à prouver l’existence des virus, et encore moins leur migration par contagion. Ces voix discordantes et radicalement anti-pasteuriennes, j’ai toujours eu à cœur de les faire résonner dans les pages de Néosanté et à travers mon infolettre hebdomadaire. Et je continuerai à le faire car je suis convaincu que la vérité est parfois ultra-minoritaire. Comme disait le physicien Oppenheimer, toute vérité est d’abord ridiculisée puis vivement contestée avant d’être considérée comme une évidence. En ce moment, elle est peut-être dans le camp des « no virus » injustement snobés. Pour apprécier le sérieux de leur démarche, je vous conseille de suivre le dossier en six parties sur « la fabrique du dogme infectieux » que Pierre Chaillot vient de commencer à publier sur la plateforme Substack. Et je vous renseigne aussi un livre qui vient de sortir en anglais, rédigé par un ingénieur en informatique britannique qui a entrepris de vérifier les fondements de la virologie en collaboration avec une centaine d’autres scientifiques. Dans cet ouvrage détonant, Jamie Andrews recense la bagatelle de 258 expériences ayant échoué à démontrer la contagion ! Si la contagion est une fiction, il va sans dire que l’existence de l’agent infectieux appelé virus s’en trouve considérablement fragilisée.
Les dégâts des eaux
Fragilisée mais pas annihilée. Il existe en effet un quatrième camp, celui que représente à lui tout seul le chercheur américain indépendant Jeff Green.Selon ce jeune scientifique pluridisciplinaire, les virus existent bel et bien et la littérature médicale contient suffisamment d’indices attestant de leur existence. Mais à l’instar des exosomes, ce sont des particules endogènes qui ne sont ni contagieuses ni pathogènes ! Non seulement elles ne nous veulent pas de mal mais elles œuvrent à notre bien et sont au service de la vie. Selon Jeff Green, les virus sont des sortes d’enzymes qui nous détoxifient lorsque nous sommes soumis à un stress environnemental. En juin 2023 et juin 2024, Néosanté a publié deux dossiers exposant cette fascinante hypothèse étayée par d’édifiantes études publiées dans de grands journaux. Plusieurs d’entre elles montrent notamment que les adénovirus ont pour propriété de chasser les métaux lourds d’un organisme pollué. Si je ne me suis jamais prononcé en tant que rédacteur en chef de la revue, je pense à titre personnel que cette vision « virus friendly » est la bonne. Elle est pleine de bon sens et d’une grande cohérence. Et si elle me convainc, c’est également parce qu’elle fait écho à l’intuition initiale du Dr Ryke Geerd Hamer. Avant de découvrir les travaux de Stefan Lanka et de virer virosceptique, le médecin allemand avait en effet énoncé que les particules virales prolifèrent afin de restaurer les tissus ectodermiques lésés par des conflits psychobiologiques de type relationnel. Elles interviennent comme des pompiers appelés à la rescousse pour éteindre un incendie.
Cette métaphore hamerienne permet de mesurer la tragique méprise pasteurienne qui amène à prendre les pompiers pour des pyromanes. Inversant le lien menant de la cause à la conséquence, la théorie dominante fait comme si la présence de camions rouges jouait un rôle dans le départ du sinistre ! Ce qui est vrai, c’est que les soldats du feu ne font pas dans le détail : pour venir à bout du brasier, ils déversent beaucoup d’eau. C’est leur mission première. Or toute cette flotte fait parfois plus de dégâts que les flammes, comme je l’ai souligné naguère dans une infolettre méditative. Mais qui aurait l’idée saugrenue de fustiger cet arrosage massif ? Dans ses commentaires aux différentes « lois biologiques de la nature » qu’il a découvertes, le Dr Hamer a expliqué pourquoi les symptômes apparaissent très généralement en phase de solution des maladies, pourquoi les agents infectieux interviennent exclusivement durant cette phase et pourquoi ils font parfois de l’excès de zèle. De même qu’un pompier doit s’assurer de noyer les cendres fumantes, les secouristes microbiens font en sorte que le corps humain soit assaini durablement, quitte à en faire trop et trop vite. À force de manier des lances à haut débit, les combattants du feu peuvent aussi endommager le bâtiment qu’ils viennent sauvegarder.
Le travail de prévention
Si cette lecture est correcte, les virus sont donc appelés sur les lieux d’un problème pour résoudre le problème. Ils n’entrent en action que si la situation est déjà problématique Mais alors, comment expliquer que leur présence soit souvent signalée AVANT, voire bien avant le déclenchement d’une maladie ? Comment expliquer, par exemple, que les papillomavirus commencent à « squatter » le col de l’utérus longtemps avant que cet organe ne se cancérise ? Ou comment expliquer ce qui a été découvert en 2022 à l’Université de Harvard, à savoir que le virus d’Esptein-Barr colonise le sang des personnes qui développeront longtemps plus tard une sclérose en plaques ? Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont étudié les données de plus de 10 millions de jeunes militaires américains et les ont suivis pendant 20 ans. Au cours de cette période, 955 d’entre eux ont reçu un diagnostic de sclérose en plaques. L’analyse d’échantillons de sérum prélevés tous les deux ans a permis de déterminer la présence du virus d’Epstein-Barr chez les soldats. Le risque de développer une SEP était multiplié par 32 après une infection par ce virus mais restait inchangé après une infection par d’autres virus. De plus, les taux sériques d’un biomarqueur de la dégénérescence nerveuse typique de la sclérose en plaques n’augmentaient qu’après l’infection par le virus. Enfin, seul un des patients atteint de SEP ne présentait aucune preuve sérologique de l’infection, tous les autres étaient positifs, ce qui a définitivement convaincu les chercheurs de la solidité du lien de causalité.
Mais ce rapport causal est-il si flagrant ? L’étiologie infectieuse dépistée à Harvard se heurte elle-même à un constat mystérieux : l’apparition des symptômes chez les personnes contaminées s’est produite en moyenne 10 ans après le premier prélèvement. Une décennie se passe en moyenne entre l’infection et les premiers signes de l’affection ! Comme clé de cette énigme, les chercheurs avancent que la SEP ne serait pas détectée à ses premiers stades. Ou que l’immunité de l’hôte neutraliserait l’envahisseur pendant ces deux lustres. Mais ça ne les empêche pas de désigner ce dernier comme le coupable de la pathologie. Est-ce bien logique, tout ça ? En continuant d’exploiter la métaphore du Dr Hamer, une tout autre explication peut être apportée au phénomène : la mission des pompiers est aussi de faire de la prévention en inspectant les installations à risque d’incendie ou qui ont déjà brûlé précédemment. Ces agents de prévention ne déboulent pas à bord de camions rouges toutes sirènes hurlantes mais se déplacent discrètement en petit nombre. On comprend aisément que leur visite préalable puisse être de date variable et parfois très antérieure à un incendie. De même, on peut imaginer que les virus ont également pour habitude de déléguer des émissaires chargés de détoxifier les cellules manifestant les premiers signes de détresse, ou plutôt de stress. Comme l’enseignait le Dr Claude Sabbah, les conflits déclencheurs de maladies sont toujours précédés de « conflits programmants » remontant parfois à la prime enfance. Ceux-ci demeurent latents jusqu’à ce qu’un choc émotionnel réveille le trauma ancien et le rende psychiquement insupportable. Dans cet ordre d’idée, les quelques virus détectés en amont de nombreuses maladies pourraient simplement être la petite équipe dépêchée sur les terrains dysfonctionnels devenus inflammables. Des contrôleurs qui anticipent les problèmes et sont seulement armés d’un extincteur.
Un pompier peut être sapeur
À l’occasion des incendies de forêt et de tourbières qui ont récemment défrayé la chronique en France et en Belgique, vous avez peut-être appris que les pompiers combattent le feu et circonscrivent les foyers en détruisant la végétation environnante. Ils vont même jusqu’à retourner la terre en profondeur avec des bulldozers pour la rendre totalement vierge d’éléments végétaux pouvant alimenter les flammes. C’est normal puisque les pompiers sont aussi des sapeurs ! Ce mot vient du verbe « saper », qui consiste à faire écrouler une construction en attaquant ses fondations. Avant l’usage des lances à eau modernes, la méthode pour stopper un incendie consistait en effet à abattre les édifices voisins à coups de hache pour créer un pare-feu naturel et empêcher le brasier de se propager. Ce travail de destruction était confié aux soldats du génie militaire, les sapeurs. Si l’on fait à nouveau l’analogie avec la virologie, se pourrait-il que certains virus aient pour mission de saper la santé de certains individus ? C’est une hypothèse que je n’écarte pas et que j’ai développée l’année dernière dans l’un de mes billets sur le sida. Si je considère toujours cette fausse pandémie comme une vaste escroquerie préfigurant notamment la mascarade covidienne, je n’exclus plus que le VIH soit impliqué dans l’immunodéficience humaine acquise. À l’instar de Thierry Casasnovas, je connais personnellement plusieurs personnes séropositives qui ont une hygiène de vie parfaite et qui doivent pourtant leur survie à la prise régulière d’antiviraux. Même si ces médicaments sont en réalité des inhibiteurs de protéase, leur action salutaire témoigne à tout le moins que certaines protéines peuvent contribuer à saper l’immunité des sidéens déclarés.
La question est de savoir pourquoi. Si la quatrième vision de l’univers viral est la bonne et que les virus sont des équivalents de solvants générés par l’organisme pour se détoxifier, on ne voit pas la raison pour laquelle certaines de ces particules mettraient leurs hôtes en danger en minant leur immunité. Il y a pourtant une explication possible à ce paradoxe. Dans la nature, - et l’Homme en fait indiscutablement partie - , la survie de l’individu est toujours subordonnée à la survie du clan. Et celle-ci est à son tour moins prioritaire que la survie de l’espèce. Autrement dit, certaines maladies infectieuses mortelles seraient enracinées dans des conflits psycho-émotionnels tellement lourds que le patient en serait inconsciemment réduit à s’autodétruire et à sacrifier sa survie individuelle au profit de la collectivité. C’est ce que le Dr Claude Sabbah appelait les « programmes de mort », injonctions transgénérationnelles gravées dans l’histoire des parents et/ou de leurs ascendants. « Tu peux vivre à condition que tu meures », telle est la dramatique empreinte de naissance dont seraient porteuses les personnes que leurs virus endogènes et non contagieux finissent par épuiser. Non pas que ces derniers soient réellement pathogènes, mais au contraire parce que leur travail de sape constitue une tentative de guérison ultime : faire s’effondrer le système immunitaire pour supprimer la fausse identité et repartir d’une page blanche. En d’autres termes, il n’y a pas de pompier pyromane dans un corps humain. Malgré les apparences, le dessein intelligent animant les agents infectieux est toujours de favoriser la vie et de couper les vivres au feu, alias le conflit biologique ou la surcharge toxique. C’est en tout cas ma façon d’envisager les choses à la lumière des découvertes du Dr Hamer et des travaux de Jeff Green. N’hésitez pas à réagir et à m’écrire ce que ces réflexions vous inspirent.
Yves Rasir
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NB Perso, durant l'épisode Covid j'ai fait un long rêve assez précis qui allait dans le sens de cette 4iéme vision des virus.
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