Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Les limites de l'intelligence

    Un philosophe de plateau sur Cnews ose dire  sur un ton posé qu'il comprend "la violence" des manifestants et cela scandalise les invités.

    La présentatrice semble effarée, elle n'avait pas envisagé cette possibilité,

    cela dépasse ses limites, c'est en dehors de son catéchisme. ("Mais je ne peux pas vous laissez ...")

    D'autres aussi semblent dans la stupeur, tremblants , pétrifiés, affolés.

    "C'est compréhensible, de quoi?"

    Ils vivent dans quel monde abstrait?  Vont-ils se réveiller un jour?

    <<Tout est relatif, par ailleurs.On ne parlait pas ici de terrorisme ou d'armes. Et certaines manifestations précédentes furent beaucoup plus violentes.Avec trois fois plus de blessés chez les manifestants que parmi les policiers.Au départ, il ne s'agit cette fois que de la "violence" , filmée puis montée en épingle, d'un homme non cagoulé à mains nues face à un CRS en armure de kevlar avec casque et bouclier. Puis une porte enfoncée... Pas de morts. >>

    Il suffit d'ailleurs  de surfer un peu sur le Net pour comprendre qu'une grande partie des manifestants grandement pacifiques , à force de supporter la répression très violente , et ce au bout de 8 semaines sans résultats probants, non seulement  comprennent mais excusent que certains (infime minorité au demeurant) y réagissent en retour.

    On dirait même parfois que tout est fait pour ça. Les membres du gouvernement jettent ouvertement de l'huile sur le feu, sans vergogne.

    C'est ne pas comprendre cette violence réactive suscitée et voulue (en grande partie) qui me parait, personnellement, très inquiètant.

    Tous les journalistes qui n'expliquent pas cela sont complices de ces dérives.Ne veulent-ils pas le voir? Regardent-ils ailleurs?

    Il n'y a pas de légitime défense face à un policier qui vous agresse et donc, quand certains éléments des forces de l'ordre, épuisés, mal formés, ou trop zélés débordent la légalité (plus de 50 enquêtes de l'IGPN en cours) vous êtes condamnés à subir, ce que les dirigeants politiques ont sciemment cherché , de par leurs ordres et provocations verbales. C'est grave! Les Griveaux, Darmanin, Schiappa, Castaner, Macron et autres se cachent derrière ces policiers mais ce sont eux qui ont du sang (yeux crevés, mains arrachées, nombreuses blessures) sur les mains. Précisément au 15 Décembre: 6 morts (accidentels) et 1 052 blessés parmi les manifestants, 245 du côté des forces de l’ordre, plus 3 326 arrestations et 2 607 placements en garde à vue.

    Soit 4 manifestants blessés pour un policer blessé jusqu'au 15 Décembre.

    Ce coefficient est d'ailleurs inhabituel et révélateur.

    Cela ne semble pas effleurer leur conscience, ils continuent de fanfaronner, fustiger et mépriser.

    L'incident du boxeur ...

    >>>>Ce boxeur gitan aux poings nus a soulevé la réprobation ulcérée automatique d'une bonne partie des commentateurs  (politiques et médias en tous cas) mais , pour d'autres, il  a vite incarné symboliquement la résistance du peuple à l'oppression.Car ce garçon a bon coeur, on le devine, et son entraîneur n'en dit que du bien (ici). Loin d'être une racaille c'est un gilet jaune du premier jour, tranquille et apprécié, qui cette fois a pété un plomb devant un gendarme mobile trop zélé. Frapper un homme à terre ce n'est pas bien, évidemment. Mais on le voit aussi ensuite sur une autre vidéo (ici) faciliter le départ des 6 gendarmes mobiles encerclés par la foule (donc parler de lynchage est abusif).

    Son avancée en force face aux boucliers en recul  a fait le buzz. Il s'est rendu de lui-même après avoir reconnu avoir mal réagi face aux gaz et au matraquage d'une femme à terre (voir le témoignage de cette femme ).Le gendarme mobile concerné a témoigné qu'il avait été tiré par derrière, projeté à terre et roué de coups de pieds (voir le témoignage de ce policier). C'est juste, mais il oublie de dire qu'il était alors lui-même en train de matraquer cette femme à terre (la vidéo qui le montre) et il parle de bombes agricoles et pierres lancées, ce qui semble faux (voir ici). Il ajoute "C'était taper pour faire mal, voire pour tuer". Faire mal , c'est sur, mais tuer non... (car cela s'est terminé ainsi). On voit en revanche des grenades lacrymo lancées en l'air dans la foule.

    Avant de juger et de condamner  à partir  d' une  ou deux séquences, en boucles,  une enquête s'imposait.Mais peu de journalistes ont cherché la vérité.Les journalistes en place critiquent beaucoup les LIVE sur le Net, car ils seraient "comme des caméras de surveillance sans explications", sans contextualisation, sans commentaires et donc trompeurs.Quelle ironie! Je crois que ceux-là avouent ingénument que leur rôle est de manipuler l'opinion en nous imposant leur interprétation.S'il est vrai qu'une seule vidéo tronquée peut induire en erreur, avec la multiplication des smartphones et des LIVE, on trouve désormais suffisamment de séquences pour avoir une vue complète d'un incident dans ce genre d'actualités de foule avec des dizaines de témoins.

    Cagnotte incroyable en quelques heures pour la famille de ce boxeur, père de 3 jeunes enfants (car les gens se doutent qu'il va prendre cher, pour l' exemple). Certes il a donné des coups de pied à un gendarme mobile  à terre (en casque et armure), ça c'est beaucoup moins glorieux pour un boxeur , c'est surtout cela que l'on peut lui reprocher, car franchement pour le reste, frapper à mains nues un bouclier ou un casque, faut arrêter d'en faire des tonnes. Regardez plutôt les mains arrachées et les yeux crevés.C'est un peu, deux poids deux mesures. La violence légitime de l'Etat a bon dos, quand il ne s'agit pas de casseurs récidivistes mais de manifestants pacifiques délibérément poussés à bout.

    En ne retenant que les incidents les plus spectaculaires (qu'ils provoquent * en grande partie par les ordres donnés : gaz lacrymogènes souvent injustifiés, gardes à vue préventives ou en plein air, donc abusives, parcage, séparation des cortèges, interdiction d'accès au parcours annoncé), les autorités par le biais des médias (montant en épingles ces incidents ponctuels et peu représentatifs) , semblent chercher:

    faire régner la peur et dégouter les manifestants pour qu'ils ne reviennent pas (et cela fonctionne en partie bien évidemment).

    radicaliser le mouvement et donc le diviser entre radicaux et modérés. Cela fonctionne aussi en partie  mais c'est à double tranchant. Car les deux tendances peuvent continuer à coexister tout en agglomérant chacune de nouveaux groupes, pour le moment en réserve.  Syndiqués, paysans,routiers, banlieues, lycéens, étudiants, gitans, selon les cas...  (Le printemps arrivera très vite et la convergence des luttes est en train de se mettre en place un peu partout, avec étudiants et syndicats notamment.)

    éviter un rapprochement gilets jaunes-policiers , ces derniers étant leur seul rempart. D'un coté, ils ont répondu dans l'urgence de mi-Décembre à leurs revendications et de l'autre, ils font en sorte qu'ils soient détestés par les manifestants (stratégie de maintien dénoncée explicitement par certains syndicats de police et en coulisse par certains gradés). C'est assez pervers et dangereux.

    Une bavure est possible et comme tout est filmé désormais...

    (à suivre donc!)

     * provoqués indirectement certes mais c'est d'autant plus lâche de faire porter la responsabilité sur des policiers fatigués , surexploités, instrumentalisés et à bout, qui peuvent aussi de leur coté péter un plomb, on peut le comprendre. Bref les vrais responsables ne risquent pas directement d'être mis en cause. En tous cas, pas pour le moment.Mais tout peut évoluer très vite.

     Ce même philosophe (Vincent Cespedes) finit par sortir son argument choc en citant à très juste titre l'abbé Pierre, incontournable sur le sujet violence sociale.

    Que rétorquer à cela en effet? La vérité nue est imparable.

    Rappel  de son discours de 2007 (très actuel):

    « Ceux qui ont pris tout le plat dans leur assiette, laissant les assiettes des autres vides, et qui ayant tout disent avec une bonne figure « Nous qui avons tout, nous sommes pour la paix ! », je sais ce que je dois leur crier à ceux-là : les premiers violents, les provocateurs, c’est vous !

    Quand le soir, dans vos belles maisons, vous allez embrasser vos petits enfants, avec votre bonne conscience, vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients, au regard de Dieu, que n’en aura jamais le désespéré qui a pris les armes pour essayer de sortir de son désespoir.

    Mais nous ne trompons pas, il n’y a pas de violence qu’avec des armes, il y a des situations de violences.

    Il y a tel et tel peuple du monde que je connais très bien, où j’ai été tant de fois et où il n’y a plus aucune espérance pour la foule des plus petits. Aucune espérance d’apprendre à vivre. Et j’avais crié, vous les riches – il y a des riches qui sont honnêtement riches – vous avez le devoir de dépenser.

    Ceux qui stockeraient dans des coffres de banque de l’or, des bijoux, qui les accumuleraient comme un trésor. Car la fortune dans les temps d’épreuve doit être partagée, venant au secours en créant des entreprises viables pour donner de l’emploi et du salaire. »

  • Le vaccinal (Michel Dogna)


    Le Vaccinal
    Le dernier ouvrage de Michel Dogna et Anne Françoise L’Hôte
    Un pavé dans la mare des omertas

    Pasteur, référence du dogme vaccinal


    Non "le bon docteur Louis Pasteur" que nous avons tous trouvé dans nos livres scolaires comme étant le sauveur de millions petits enfants, n’est pas celui que l’on nous a présenté. Pour des raisons politiques, culturelles ou affairistes, l’histoire a souvent abusé de la crédulité confiante et perméable des enfants ; lorsque plus tard ils deviennent parents, ils transmettent en toute bonne conscience leur formatage dans la tête de leurs progénitures.
    C’est ainsi que de multiples grands mensonges ont pu de générations en générations traverser des siècles, les quelques troublions sceptiques étant toujours jetés aux ordures ou punis. De fait, il est clair que relativement peu d’individus arrivent à s’extirper de l’éducation et coutumes de leur enfance. Heureusement, il y a de nos jours (grâce surtout à Internet) de plus en plus de dérangeurs de la pensée collective qui mènent des enquêtes indiscrètes les autorisant à jeter des pavés dans la mare des grands mensonges…
    Mais revenons à notre "bon docteur Pasteur" - D’abord, Pasteur n’était pas médecin mais chimiste – il n’a jamais soigné des malades, mais seulement effectué des expérimentations sur des malades… et aussi des bien portants.
    Mieux ces expérimentations n’ont la plupart du temps abouti à rien, sauf celles qu’il a volées à de vrais chercheurs discrets tels Toussant, Davaine, Galtier, Dubouet, Roux, et surtout Béchamp, pour les reprendre à son nom après les avoir traîné dans la boue. L’on devrait remplacer toutes les rues Pasteur par des rues Béchamp - le grand Béchamp, témoins gênant des incessantes erreurs de Pasteur.
    Mais Louis Pasteur était un remarquable tribun capable de confondre publiquement tous ses adversaires, sans compter son tempérament colérique bien connu et ses hautes relations qui le faisaient redouter.


    Le dilemme entre deux sources historiques


    La première, seule officielle que l’on nous a servi à l’école est l’autobiographie que Pasteur a fait de lui-même, rédigée par son gendre Valléry Ragot, se présentant comme un héros ainsi qu’il savait si bien faire devant l’académie des sciences où il attribuait toujours ses erreurs passées à ses adversaires, après s’être approprié leurs idées et leurs découvertes.
    La seconde, c’est Jean Rostand qui, ayant eu en mains une partie des œuvres de Davaine en 1948, eut l’initiative "audacieuse" de remettre en question la paternité légendaire de Pasteur sur l’origine microbienne des maladies infectieuses (voir Hommes de vérité, 2ème série). Aussi confia-t-il à un jeune zoologiste passionné d’histoire des sciences, nommé Jean Théodoridès, la mission d’approfondir l’œuvre de Davaine. Ce passionnant travail amena Théodoridès à entrer en contact avec un excellent historien des sciences, médecin retraité dans le Limousin, le Dr Léon Delhoume. Celui-ci avait rédigé trois volumes importants sur les vies de Dupuytren, Cruveilhier, d’Arsonval, mais surtout sur les œuvres inédites de Claude Bernard, d’une remarquable érudition.
    Sur la base de quels documents Delhoume avait-il travaillé ? D’Arsonval avait été le dernier assistant de Claude Bernard. Celui-ci, victime à 65 ans d’une maladie aiguë mortelle, consterné de ne pouvoir finir son œuvre, confia avant de mourir à ses intimes : "Pasteur s’est trompé". Puis il missionna D’Arsonval, alors âgé de 26 ans, pour faire publier ses travaux, hélas inachevés. Très impressionné, D’Arsonval préféra déléguer le grand chimiste Berthelot qui, derechef, fit effectuer une publication à l’Académie des sciences. Mais Pasteur entra dans une fureur démente, et le jeune D’Arsonval, effrayé, n’osa plus jamais rien communiquer. C’est ce qui explique la rétention de 50 années du dossier Claude Bernard, jusqu’à ce que D’Arsonval se décide enfin à le communiquer au Dr Delhoume, historien.
    Philippe Decourt, membre de l’Académie internationale d’histoire de la médecine, et ami de Théodoridès, rendait régulièrement visite au Dr Delhoume. C’est ainsi qu’un jour, il se vit remettre en mains propres par le docteur un ouvrage intitulé : "Béchamp ou Pasteur ?" avec, en sous-titre : "Un chapitre perdu de l’histoire de la biologie". Delhoume lui confia : "Je suis maintenant trop vieux. Vous devriez voir cela de plus près." Ce livre avait été rédigé par une Anglaise, sur les notes d’un médecin américain, ami personnel de Béchamp, puis traduit en français en 1948 aux Éditions Le François.
    Philippe Decourt écrira ensuite : "Ce que je constatais à la lecture des documents me stupéfia. Ma stupéfaction augmenta encore quand j’étudiai peu à peu les autres découvertes que l’on attribue à Pasteur. La réalité est tout à fait différente de la légende. On avait créé un mythe que l’on répétait sans rien vérifier. Nous étions victimes d’une immense supercherie."


    Exemples de faits précis


    ¤ La très célèbre expérience de Pouilly-le-fort où 60 moutons furent infestés par un bouillon charbonneux après avoir reçu le nouveau vaccin de Pasteur, ne fut un succès total que par l’intervention discrète de ses assistants Roux et Chamberland qui avaient rajouté au vaccin du bichromate de potassium selon la méthode de Toussant. Les italiens qui voulurent reproduire l’expérience essuyèrent une hécatombe. Pasteur se contenta de leur dire qu’ils n’avaient pas respecté ses consignes.
    ¤ L’imposture du vaccin de la rage
    Le cas de Joseph Meister, garçon de 9 ans mordu par un chien méchant a reçu le vaccin expérimental de pasteur – le chien fut abattu et déclaré enragé. Le garçon n’eut aucune séquelle ce qui fut l’objet d’une grande publicité, sauf que selon le Dr De Brouwer l’on n’a pas dit que cinq personnes avaient été précédemment mordues par ce même animal et n’ont présenté aucun problème (sans le vaccin) – le chien n’était donc pas enragé !
    Le cas Jupille mordu par un chien dit enragé le 20 octobre 1885 qui reçut le vaccin de Pasteur. Le 27 octobre, Pasteur déclarait sa victoire à l’académie alors qu’il faut attendre 15 jours pour que s’installe l’immunité bactérienne. Quel manque de probité intellectuelle ! Philippe Decourt rapporte :
    "Le chien en question était un Berger picard réputé jamais méchant. Et c’est Jupille qui, accompagné de 6 enfants, a attaqué avec un fouet ce chien qui aboyait simplement. Le chien s’est défendu et a mordu Jupille à la main gauche. Jupille, selon les propres mots de Pasteur, se battit ensuite avec le chien, le ligota et le noya (on se demande qui était le plus enragé)."
    Les prétendus résultats de la vaccination de Jupille n’ont donc aucune valeur scientifique et il est étonnant de constater que les trois académies se soient laissées aussi facilement abuser devant des faits aussi aléatoires. Toujours est-il que les revues scientifiques à grand tirage, en français et en anglais, répercutèrent le spot publicitaire et que le Tout-Paris délira complètement sur les prouesses médicales de Pasteur. Des milliers de personnes mordues (par des chiens non enragés) affluèrent à l’Institut Pasteur.
    ¤ Quelques autres impostures en vrac
    Une avalanche de découvertes microbiennes ont pu être réalisées sur les bases des travaux de Davaine et non de Pasteur. Contrairement à ce que l’on croit habituellement, les vaccins actuels n’ont pas été créés à partir des travaux de Pasteur, mais par Toussaint, professeur à l’École vétérinaire de Toulouse.
    En l’occurrence, le vaccin atténué du charbon a été volé à Toussaint - le vaccin atténué du cholera des poules, lui aussi, encore volé à Toussaint.
    Ses trois méthodes d’atténuation bactérienne d’abord dénigrées par Pasteur et plus tard reprises à son compte, étaient les suivantes :
    – chauffage de la matière virulente à 55 °,
    – grande dilution,
    – action d’un antiseptique (acide phénique ou bichromate de potassium).
    (Ces sujets ainsi que beaucoup d’autres sont développés dans "Le crime vaccinal", version e-book aux Editions Irélia : www.irelia-editions.com, version papier ici : www.lesbrossesadents.fr/michel-dogna-crime-vaccinal.html )
    Le fait de se tromper régulièrement n’a pas empêché Pasteur de se mettre en avant partout avec un énorme sens de la publicité, et de se faire grassement pensionner par la cour de Napoléon III qu’il courtisait assidûment pour des travaux sur la maladie du ver à soie… qui n’ont en outre jamais abouti.
    Pendant ce temps il n’a jamais cessé de traîner dans la boue le témoin le plus gênant de sa médiocrité, Antoine Béchamp qui malheureusement vaincu a fini sa vie dans la misère et la solitude.
    En conclusion selon les paroles de Philippe Decourt, la réalité de Pasteur fut celle d’un chimiste médiocre, mégalomane, arriviste, tricheur, arrogant, menteur, buté, coléreux redouté, voleur d’idées, prêt à toutes les bassesses pour décrocher la gloire – bref un redoutable imposteur qui fut dénommé : "le Staline de la médecine"


    Le titre "Crime Vaccinal" est-il exagéré ?


    Evidemment, dans l’ambiance générale sous le contrôle de la "police de la pensée", l’on pourrait avoir l’impression de donner dans un blasphème équivalent à cracher sur la bible. Pourtant, combien savent que plus de 40 ouvrages en français et de 200 en anglais dénoncent, certains depuis près d’un siècle, les multiples catastrophes vaccinales dans le monde – ceci à l’appui de statistiques très au-dessous de la réalité puisque l’on compte que seulement 10% des victimes ont fait un rapprochement avec les vaccins reçus.


    Connaissez-vous l’histoire réelle de la grippe espagnole de 1918 ?


    Elle a été dévoilée par le Dr L. DAY, MD., ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine. Voici ce qu’il raconte :
    "Comme la première guerre mondiale n’a pas duré de longues années, les fabricants de vaccins n’ont pas pu vendre toutes leurs nouvelles productions à l’armée. Cherchant essentiellement le profit, ils décidèrent de vendre leurs stocks à la population. C’est ainsi qu’ils ont battu le rappel et lancé la plus grande campagne de vaccinations que les Etats-Unis n’aient jamais connue au cours de leur histoire. Il n’y avait cependant alors aucune épidémie pour justifier ces mesures. Ils ont alors imaginé une stratégie. Leur propagande prétendait que les soldats qui rentraient de l’étranger étaient atteints de toutes sortes de maladies et qu'il était un devoir pour chacun d'entre eux de se faire inoculer tous les vaccins qui étaient alors sur le marché…
    La grippe espagnole n’a donc d’espagnole que le nom ; mortelle en 3 jours, elle a fait entre 25 et 35 millions de morts dans le monde. Les premiers cas de l’épidémie ont été détectés en février 1918 dans des camps militaires aux U.S.A en Caroline du Sud, et non pas en Chine - et encore moins en Espagne !"
    Aucune guerre n’a fait autant de morts en si peu de temps


    Voici quelques rappels sélectionnés dont on ne parle jamais


    En 1957, The New York Times a signalé que près de 50% des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio (!!!).
    En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été provoquées par le vaccin polio oral (le vaccin qui donne la maladie…).
    En 1976, The Lancet a signalé que les vaccins ne protégeaient pas contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées… (l’efficacité avait été scientifiquement prouvée !).
    En 1977, la revue Science a signalé que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite.
    1/50 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25 000 dans les années 70, de 1 sur 2500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90.
    49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les jeunes Américains ont reçu après avoir atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6ème année.
    21% : c’est le pourcentage des enfants américains (les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques !
    34.240 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 162 décès, 11.428 visites aux urgences, 4.732 effets graves et 1.093 jeunes filles handicapées.
    Nota : Je parle toujours des USA par la force des choses, puisqu’en France on n’arrive à rien savoir.
    Qui connaît la composition réelle des vaccins ?
    ¤ De l'hydroxyde d'aluminium : 650 microgrammes par vaccin alors qu’il est admis que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob.
    ¤ Des sels de mercure (thiomersal) dont l’extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d’une façon irréversible.
    ¤ Des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du SV40, précurseur du HIV, et que l’on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes.
    ¤ Du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d’origine bovine est strictement interdit dans tout médicament depuis 1994.
    ¤ De l’enzyme Tdt, dangereux mutagène reconnu.
    ¤ Du formaldéhyde - interdit dans les jouets….mais autorisé dans les vaccins.
    ¤ Du borate de sodium (mort aux rats) dans le Gardasil (!!!).
    ¤ Du Squalène MF 59 responsable du syndrome des soldats US de l’Irak.
    Mais il y a aussi des difficilement détectables qui sont :
    ¤ des nanotechnologies pour programmer le cerveau entre autres.
    Nota :
    – Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de bœuf (méthode Calmette et Guérin) au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle.
    – La plupart des médecins ne sont aucunement informés de toutes ces infractions graves à la fois légales et sanitaires, le Vidal n’en faisant pas mention.
    – Chaque nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour toute une vie et peut-être même ses descendants.
    – Le scandale de l’hépatite B n’est que l’arbre qui cache la forêt. Il est clair que nous devons refuser toute vaccination sur nos enfants ainsi que sur nous-mêmes tant que les fabricants de vaccins n’auront pas clarifié leur fabrication.
    – Enfin, la nouvelle mode des cocktails pentavalents et hexavalents appliqués sur les enfants amène une véritable déflagration au sein du système immunitaire ! C’est catastrophique !
    - Selon l'étude KIGGS, on relève 2% d'effets secondaires GRAVES repérés en relation directe avec des vaccins - concrètement, cela signifie que quand on vaccine 40 MILLIONS d’individus, il y a au moins 800 000 effets collatéraux graves... sans compter le reste !


    Conclusion


    Un certain nombre de pays ne connaissent aucune obligation vaccinale, et c’est justement chez eux que les épidémies ont régressé le plus vite.

    La sagesse est sans aucun doute que le meilleur moyen pour échapper aux épidémies est de veiller à entretenir et renforcer nos défenses immunitaires par des moyens naturels que les plantes nous offrent depuis la nuit des temps, mais que l’on nous a amené à ignorer pour des raisons bassement mercantiles.


    Alors que tous les animaux, même craintifs deviennent agressifs quand ils veillent sur leurs progénitures, il semble qu’une grande partie du genre humain y fasse exception, et semble avoir perdu l’instinct de conservation, laissant la place à la peur qui est très mauvaise conseillère.
    L’ignorance n’a plus d’excuse à notre époque, mais elle est pratique pour une majorité, parce qu’elle dispense de la responsabilité.