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21/06/2018

21 Juin Solstice d'été

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Nonsense

 

 

En dehors du chien, le livre est le meilleur ami de l'homme ;

à l'intérieur du chien, il fait trop sombre pour lire, de toute façon.

(Groucho Marx)

 

 

 

18/06/2018

Duo Flame

Duo ukrainien de main à main.

Aiusha Khadzh Khamed est née le 6 septembre 1992 à Kiev en Ukraine. Aiusha a commencé la gymnastique à l'âge de 4 ans.Elle a vécu en Espagne de 14 à 18 ans avant de revenir en Ukraine.

Vladyslav Ivashkin est né le 18 juillet 1988 à Kiev en Ukraine. Il a commencé le sport acrobatique à l'âge de 7 ans. À l'âge de 13 ans, il était le champion national de l'Ukraine.Quand il a eu 18 ans, il s'est concentré sur le but d' être un artiste de cirque. Les années suivantes, il a joué dans le monde entier, participant au Festival de Monte-Carlo et à de nombreux spectacles spectaculaires à travers le monde.

Rencontrant l'amour de sa vie (Aiusha Khadzh Khamed), ils ont créé ensemble ce magnifique Duo Flame.

Ci-dessous entraînement sur la musique Feeling Good de Michael Bublé.

17/06/2018

Du merveilleux caché dans le quotidien

Physique de l'élégance

Livre de 320 pages environ, écrit par:

Étienne Guyon est universitaire. Son appétence pour le partage des savoirs l’a conduit à la direction du Palais de la Découverte, de l’École normale supérieure et des «Petits Débrouillards».

Étienne Reyssat, chercheur au CNRS, aime observer la danse des gouttes et le ballet des pommes de pin (fermées, il va pleuvoir ; ouvertes, il va faire beau), qu’il fait découvrir à tous ceux qui croisent sa route.

José Bico, enseignant-chercheur à l’ESPCI, voue une passion aux gouttes et aux plis. Il aurait même imaginé une expérience d’origami capillaire.

Benoît Roman, chercheur au CNRS, est passionné par les bulles de savon, les déchirures et le froissement. Brevetée, sa « déchirure spirale » vise à en finir avec ces emballages qui ne veulent jamais s’ouvrir.

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Qu’y a-t-il de si fascinant dans la forme de la tour Eiffel ?
Les iridescences de la nacre sont-elles la clé de sa solidité ?
Comment l’archet fait-il chanter la corde d’un violon ?
Pourquoi les bifaces ressemblent-ils aux plus beaux de nos diamants ?
À quoi tient l’élégance du drapé d’une robe ?

Vous en avez peut-être eu l’intuition en admirant l’intrigante structure de la tour Eiffel, les motifs que dessinent les argiles en se craquelant, un nid d’oiseau, le bord ondulé d’une feuille de salade, voire l’extrême courbure de la perche, prête à rompre, juste avant de propulser le sauteur dans les airs : derrière les objets qui émaillent notre quotidien se cache une étrange beauté… Elle semble le fruit d’un ordre naturel ou voulu, d’une organisation sous-jacente, mais aussi d’une fonction que nous percevons sans toujours parvenir à en saisir le sens.
L’objectif poursuivi dans ce livre largement illustré est de révéler cette beauté, en réapprenant à voir le monde qui nous entoure. Il est l’œuvre d’une équipe de chercheurs à l’ESPCI (École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris), dont les thèmes d’intérêt se situent à la charnière entre la physique des matériaux et la mécanique.
Des combles d’Azay-le-Rideau à la mousse de savon, en passant par la boulette de papier froissé et le pont de liane, les 35 thèmes traités pourraient évoquer quelque inventaire à la Prévert. Il n’en est rien, bien sûr : non content d’incarner un fascinant dialogue entre forme, forces et fonction, ces sujets ont pour point commun l’élégance des formes exhibées, naturelles ou humaines.
Vous pourriez à juste titre vous étonner que la notion d’élégance soit mise en avant dans un livre écrit par des physiciens ! Le terme évoque immédiatement la haute couture – que nous rencontrerons d’ ailleurs dans le livre –, mais aussi l’harmonie, la délicatesse et la sobriété. C’est pourquoi l’élégance fait sens dans bien d’autres domaines : les mathématiciens, par exemple, parlent volontiers d’une démonstration élégante qui permet d’arriver au résultat souhaité par un cheminement suffisamment direct et facile à parcourir: « C’était évident ; encore fallait-il le trouver ! »  En révélant l’élégance cachée dans des domaines variés, nous avons aussi voulu éclairer différemment notre quotidien. Vous l’avez compris, notre ambition est bien de proposer un certain regard, un art d’observer à diverses échelles de taille, du ciron cher à Pascal et à La Fontaine à l’édifice tout entier. .../

source

 

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16/06/2018

Fabrice Epelboin: surveillance sur Internet, fakenews,etc...

 

vidéo de 2017 <celle de 2018 ayant été retirée, pour ne pas dire censurée, vu la frénésie actuelle de Youtube à supprimer des chaines pour raisons politiques (sous couvert de régles à géométrie variable)>

 

                                                                 ***

Pour Fabrice Epelboin, né le 1er juillet 1970 à Paris, professeur à Science Po et spécialiste des médias sociaux, le gouvernement est le premier vecteur de Fake News.

 

Impliqué dans la lutte contre la loi Hadopi, Il a également participé à l'écriture d'un livre destiné à dénoncer les dangers de la mise en place du filtrage d'Internet instauré par la loi Loppsi. Il a également écrit de nombreux articles afin de défendre la neutralité d'Internet et les atteintes à celle-ci en France et à l'étranger, mettant en avant aussi bien les arguments d'ordre économiques que démocratiques.

 

vidéo de 2014

 

 

vidéo de 2016

14/06/2018

Le coeur

Beaucoup d'entre nous croient que la conscience naît, émerge ou se situe seulement dans le cerveau.
Des recherches scientifiques récentes suggèrent que la conscience émerge du cerveau mais aussi du corps et que ces deux sources agissent de concert.
Un nombre croissant de preuves suggère que le cœur joue un rôle particulièrement important dans ce processus.

Bien plus qu'une simple pompe, comme on l'avait cru, le cœur est maintenant reconnu par les scientifiques comme un système très complexe avec sa propre fonction «cerveau».

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La recherche dans la nouvelle discipline de neurocardiologie montre que le cœur est un organe sensoriel et un centre sophistiqué pour recevoir et traiter des informations.
Le système nerveux dans le cœur (ou "cerveau du cœur") lui permet d'apprendre, se souvenir et prendre des décisions fonctionnelles indépendant de cortex cérébral du cerveau.

En outre, de nombreuses expériences ont montré que les signaux que le cœur envoie continuellement au cerveau influent sur la fonction des centres cérébraux supérieurs impliqués dans la perception, la cognition et le traitement des émotions.

En plus du vaste réseau de communication neuronale reliant le cœur avec le cerveau et le corps, le cœur communique également des informations vers le cerveau et dans le corps via des interactions de champs électromagnétiques.


Le cœur génère le champ électromagnétique rythmique le plus puissant et le plus étendu de l'organisme.


Les rythmes cérébraux se synchronisent naturellement à l'activité rythmique du cœur. Lorsque  des sentiments durables d'amour ou d'affection se manifestent, la pression artérielle et le rythme respiratoire se "rythment" avec le cœur.

13/06/2018

Bijoux lierres, volutes, elfiques...

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Ici

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"J'aime bien aussi l'idée de travailler le laiton, métal le plus populaire du Moyen-âge où il connut un véritable engouement. C'est un alliage de cuivre et de zinc, à la fois noble et populaire, qui rappelle un peu l'aspect de l'or mais se patine avec le temps."

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site

12/06/2018

Loi

Loi sur les « fake news » :
du monopole de la vérité au règne du mensonge

 

par Bruno Guigue

 

Cette histoire commence comme un conte de fées. Dans notre merveilleuse démocratie, tout allait pour le mieux. La presse était libre, le citoyen informé et le pouvoir impartial. Mais c’était trop beau. Imprudente, la démocratie n’a pas senti venir l’ennemi. Tapi dans l’ombre, il était prêt à fondre sur sa proie. Qui ? Le Russe, bien sûr. Il a fallu que ce barbare vienne gâcher la fête en propageant ses odieux mensonges. Heureusement, montant son blanc destrier, notre héroïque ministre de la culture a donné l’alerte : “La manipulation de l’information, dit-elle, est un poison lent qui abîme notre vie démocratique. L’attitude liberticide, face aux dangers actuels, c’est la passivité”.

Réagir, oui, mais comment ? Présentant le projet de loi “contre les fake news”, rebaptisé projet de loi “contre la manipulation de l’information”, Françoise Nyssen a employé un argument de poids : “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus”. On avait pourtant pris toutes les précautions possibles, dans les hautes sphères, pour inciter les gueux à se comporter comme des moutons. Contrôle de 95 % de la presse traditionnelle par une dizaine de milliardaires, ligne éditoriale uniforme calquée sur l’agenda libéral-atlantiste, subventions publiques réservées à des médias orthodoxes ou inoffensifs : au paradis des droits de l’homme, tout était verrouillé. Manifestement cela n’a pas suffi. Pour ramener le troupeau, il va falloir trouver autre chose. On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche.

Dans un vibrant hommage aux officines chargées de diffamer toute pensée dissidente (le “Décodex” du Monde et le “Check News” de Libération), la ministre de la culture révèle alors le fond de sa pensée : puisque “leur capacité de discernement ne suffit plus”, il importe absolument de “former les citoyens”. D’habitude, cette formation commençait et finissait avec l’école. Mais il est clair que c’est insuffisant ! Les citoyens ayant vraiment tendance à mal voter (référendum de 2005, Brexit, Italie), il va falloir les rééduquer. Comment ? En les orientant vers les bons médias, ceux qui ne mentent jamais. On pensait jusqu’à présent que les citoyens étaient assez grands pour faire leur choix parmi les organes d’information. C’est fini. Le gouvernement, dans son infinie bonté, les exonère de cette lourde tâche. Il va désormais leur signifier qui il faut lire, écouter à la radio ou regarder à la télévision.

Voir et revoir ...

Pour clarifier les choses, Françoise Nyssen a précisé que la future loi contre la manipulation de l’information, évidemment, ne concernait pas “les journalistes de la presse professionnelle”. Ne mélangeons pas les torchons et les serviettes ! Il n’est pas question de mettre en cause le “professionnalisme” de ceux qui ont affirmé, par exemple, que le régime de Bachar Al-Assad allait s’écrouler sous quinze jours, ou que la Russie avait assassiné le journaliste Arkadi Babchenko, qui ressuscita au deuxième jour d’une mare de sang de cochon. Sans parler du “charnier de Timisoara”, des “couveuses de Koweit City”, de la “fiole de Colin Powell” et des innombrables bobards colportés avec zèle par des médias pour qui professionnel est synonyme de mercenaire. Bref. Si cette presse était passionnément attachée à la distinction entre le vrai et le faux, cela se saurait.

Mais peu importe. Pour nos dirigeants, c’est comme un théorème : les médias qui ont la confiance du ministre de la propagande ne mentent jamais. Puisqu’on vous le dit, c’est que c’est vrai. D’ailleurs, cette presse que le monde nous envie a deux caractéristiques qui en garantissent l’indépendance : elle appartient à la bourgeoisie d’affaires et elle reçoit des subventions du gouvernement. Double certificat de vertu ! Ce n’est pas comme si elle était animée par des bénévoles qui prennent des risques et ne gagnent pas un sou. On peut toujours rêver d’un monde meilleur sous d’autres latitudes, mais le système médiatique des “démocraties” repose à la fois sur la concentration capitaliste et la faveur du pouvoir. Un “bon journal” est un journal qui dit ce qu’il faut dire, et à qui l’État donne les moyens d’éliminer la concurrence.

Le projet de loi contre les “fake news” ne déroge pas à cette règle, qui est de l’ordre de la structure. Il a pour seul objectif de garantir l’homogénéité de la sphère médiatique, indispensable à la promotion de l’idéologie libérale, européiste et atlantiste. En incriminant les médias russes, l’exécutif français fait coup double : il sanctionne la Russie tout en diffamant la concurrence. Mais tous les médias citoyens sont dans la ligne de mire, car ils échappent à la double emprise du capital et du pouvoir. Ajoutée au déclin des médias classiques, la liberté conquise sur Internet effraie des élites qui voient le contrôle de l’opinion leur échapper. La propagation de fausses nouvelles nuit gravement à la démocratie, certes. Mais quand on prétend exercer le monopole de la vérité, c’est que le règne du mensonge n’est pas loin. Et ces médias “professionnels” qui ne cessent de mentir au profit des puissances d’argent en savent quelque chose.

Bruno Guigue     (  source :son FB  )