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15/01/2018

Tash Bonus

14/01/2018

Tash Sultana

Tash pour Natasha...

Apparition mi-australienne mi-maltaise, Gémeaux de l'hémisphère Sud,

à la ramasse dans la rue et la défonce à 17 ans,

elle renait à 21 ans, joue de la guitare comme une déesse (elle a commencé à 3 ans) et de plein d'autres instruments.

S'est fait connaître par sa chaine Youtube depuis sa chambre.

 

elle joue aussi dans la rue

et  en concert:

 

19:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tash sultana |  Facebook

12/01/2018

L'espace quantique dans la Revue Kaiten...

Un article sur la physique quantique avec notamment une interview de Philippe Guillemant dans le hors série N°10  de la revue Kaizen

 

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                                    Voir la suite ici

Et la revue n°10 de Kaizen: Souffle quantique ici

10/01/2018

Fake news et mensonges d'Etat...

Source: Article de Breizh-info.com

Questions à Alain De Benoist

Alain de Benoist : « les grands médias ont toujours été les premiers à relayer les mensonges d’État »

Breizh-info.com : Que vous inspirent les déclarations d’Emmanuel Macron sur le projet de loi contre les « fake news » ?

Alain de Benoist : On pense évidemment à Orwell, mais on ne peut pas se borner à dénoncer les menaces supplémentaires que va faire peser sur la liberté d’expression la mise en œuvre de ce nouveau dispositif de censure. Il faut aussi s’interroger sur la notion même de fake news – de « fausse nouvelle » si l’on préfère la langue française au sabir américain. Or, Macron se révèle ici d’une étonnante naïveté, à moins qu’il ne s’agisse seulement de mauvaise foi.

Il semble en effet s’imaginer que les « nouvelles » sont soit vraies, soit fausses. On aimerait que ce soit si simple ! En matière d’information, la vérité est qu’il n’y a pas de vérité (absolue). L’information objective n’existe pas : elle est toujours le reflet de la subjectivité de qui la fournit. Il y a seulement des journalistes qui s’efforcent d’être honnêtes, et d’autres qui ne le sont pas. A côté de la « fausse nouvelle » manifeste, relevant d’une véritable désinformation, une nouvelle peut être faussée, tronquée, biaisée. La place qu’on lui donne, la façon dont on rapporte les faits, les titres employés jouent également. Un exemple simple : quand la presse fait l’éloge de l’éditeur Paul Otchakovsky-Laurens, qui vient de mourir, en rappelant les noms des écrivains qu’il a lancés et soutenus, sans jamais citer celui de Renaud Camus, qui est l’auteur dont il a publié le plus grand nombre de livres, peut-on dire que l’information est objective ? Il y a des mensonges par omission.

N’oublions pas non plus que les grands médias, qui se flattent aujourd’hui de « décoder » les fake news chez les autres, ont toujours été les premiers à relayer les mensonges d’État, des « armes de destruction massives » de Saddam Hussein jusqu’au prétendu « charnier » de Timisoara. Et que dire des délires antirusses qui feront bientôt attribuer à Poutine la responsabilité des dérèglements climatiques ?

Dans une société normale, c’est au lecteur de se faire une opinion en lisant des choses contradictoires. On ne peut pas lui mâcher par avance la besogne en lui disant ce qui est digne de confiance (selon quels critères ?) et ce qui ne l’est pas. Ou bien alors, comme dans 1984, il faut tout de suite instituer un ministère de la Vérité – ce dont nous ne sommes d’ailleurs pas très loin. A l’heure où tant de nos contemporains s’emploient à ne pas voir ce qu’ils voient, on pourrait aussi s’interroger sur le statut du réel dans la société postmoderne. « Dans le monde réellement renversé, disait Guy Debord, le vrai est un moment du faux ».

Breizh-info.com :  Comment la presse alternative devra-t-elle s’organiser selon vous demain, entre censure des réseaux sociaux et ce type de projets de loi ?

Alain de Benoist :  Je lui fais confiance. Même dans les pires dictatures, on trouve toujours des moyens de contourner les obstacles. C’est la vieille histoire des fabricants de coffres-forts et des cambrioleurs : les systèmes de protection s’améliorent toujours plus, mais les techniques des perceurs de coffres s’améliorent aussi. Peut-être faudrait-il seulement que la « presse alternative » envisage de se renouveler un peu, pour ne pas se réduire à des commentaires, toujours les mêmes, sur des sujets qui sont toujours les mêmes aussi. Les choses les plus justes, quand elles sont mille fois répétées, finissent par ennuyer.

Sur Internet et les réseaux sociaux, j’ai toujours été personnellement réservé. Ceux qui ont cru que la Toile allait offrir une « liberté totale » à l’« information alternative » ont à mon avis été trop optimistes. Les libertés incontestables offertes par Internet vont être de plus en plus encadrées, c’est-à-dire limitées. On s’apercevra alors qu’Internet est aussi le plus extraordinaire moyen que l’on ait jamais inventé pour surveiller, contrôler et fliquer.

Breizh-info.com :  Le 1er janvier a vu la création de l’Assemblée territoriale de Corse, collectivité unique dirigée par les nationalistes. Quelle est votre analyse de ces élections de Corse ? Catalogne, Corse, Écosse… Est-ce le réveil de l’Europe des régions ?

Alain de Benoist :  Je me réjouis de ce qui se passe en Corse, mais le « réveil de l’Europe des régions » me paraît assez problématique. D’abord, l’Europe des régions n’implique pas nécessairement le démantèlement des nations, qui sont aussi des réalités. Ensuite, l’analogie que l’on fait communément entre la Corse, la Catalogne, l’Écosse, la Flandre, et pourquoi pas le Kosovo, le Québec, le Kurdistan et le Tibet, est à mon sens assez superficielle. Sur place, les situations sont extrêmement différentes. En la matière, on ne peut donc s’en tenir à des déclarations de principe : il faut aller voir ce qu’il en est concrètement dans chaque cas. L’Espagne n’est pas non plus la Belgique, qui n’est pas le Canada ou la Yougoslavie.

Et nous ne sommes plus non plus au XIXe siècle, à l’époque où l’indépendance garantissait le maintien de l’identité parce que les frontières étaient ce qui permettait le mieux aux peuples d’être présents à eux-mêmes. Aujourd’hui, les frontières n’arrêtent plus grand-chose : quelle que soit la langue que l’on parle, tout le monde vit plus ou moins de la même manière. Les régions qui subissaient naguère l’hégémonie d’une culture dominante nationale baignent aujourd’hui, comme les nations elles-mêmes, dans une culture de la marchandise qui excède toutes les frontières. L’indépendance, dans ces conditions, n’a plus la même signification qu’autrefois. C’est pourquoi je ne suis pas pour l’indépendance, mais pour l’autonomie.

Breizh-info.com :  Le pape François n’a de cesse d’appeler les populations européennes à accueillir les migrants. N’est-ce pas finalement un message criminel vis-à-vis des populations européennes ?

Alain de Benoist :  Les déclarations du pape François ne sont un problème que pour les chrétiens qui ne les approuvent pas. Ceux qui ne sont pas chrétiens y verront la confirmation qu’il ne faut pas compter, pour défendre son identité, sur une religion qui, face aux menaces, ne sait parler que d’amour, de repentance et de pardon.

Le pape est dans son rôle quand il appelle à faire preuve d’esprit de charité devant la détresse et la souffrance humaines. Le problème est qu’il confond la morale publique et la morale privée. Pour le reste, il ne fait que prendre plus au sérieux que certains de ses prédécesseurs la vocation universaliste qui est inhérente à la religion dont il se réclame. Saint Paul le disait déjà : le peuple de Dieu ne se confond avec aucun peuple particulier. Tous les hommes sont frères, puisque tous fils du même Père. L’idée même de Dieu unique implique la notion d’humanité. Les autres distinctions, de peuples, de langues, de cultures, ne viennent qu’après – d’autant que le christianisme est aujourd’hui en train de devenir une religion du Tiers-monde.

C’est évidemment ennuyeux pour ceux qui veulent faire des « racines chrétiennes » un repère identitaire, mais c’est ainsi.

Breizh-info.com : Qu’attendez-vous de cette année 2018 ?

Alain de Benoist :  Qu’elle débouche le plus vite possible sur le XXIIe siècle !

09/01/2018

Contre les vaccinations obligatoires...

J'ai reçu cet appel à résister aux nouvelles et très scandaleuses obligations vaccinales et je le recopie ici...
Au nom de la santé, de la conscience, de la vérité et de la liberté.

Pas moins.



Non aux 11 (?) vaccins obligatoires, non au « crime contre l'immunité ! » - Rejoignez-nous !

 

Alors que rien ne le justifie, le gouvernement français actuel a décidé (ce fut même sa première mesure) d'imposer à nos enfants l'inoculation de 11 (?) vaccins obligatoires, dès l'âge de six semaines et jusqu'à 18 mois !

 

Rien d'avouable ne peut justifier une telle décision : ni la recherche scientifique, ni le moindre risque épidémique et encore moins l'efficacité thérapeutique desdits vaccins !

 

Les leçons de la vaccination contre la grippe H1N1 en 2009

Souvenons-nous de la propagande qui a accompagné en 2009 la campagne gouvernementale de vaccination contre le virus H1N1 (nous allions tous mourir de cette grippe si nous ne nous vaccinions pas) et rappelons-nous que ce vaccin a été commandé (et payé avec notre argent) à 96 millions d'exemplaires par Roselyne Bachelot, faisant de la France le seul pays au monde à prévoir deux doses par habitant (pour quelles raisons exactement ?). Au final, seuls 4,1 millions de personnes se sont portées volontaires pour être vaccinées en France par le Pandemrix® du laboratoire GlaxoSmithKline.

 

La campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a-t-elle protégé de la grippe ?

La Suède, pays qui a le plus vacciné sa population - 6o% de vaccinés, a eu le même taux de malades de la grippe pendant l'hiver 2009-2010, soit 0,31 pour 100 000 habitants, que l'Allemagne où il n'y eut que 8% de la population de vaccinée.

Quant à la Pologne, qui n'a pas distribué de vaccins, elle se place aux côtés de ces deux pays avec un taux de 0,47 malades de la grippe pour 100 000 habitants (1).

 

Le tout pour quels résultats ?

Comme nous venons de le voir, le Pandemrix® (nom du vaccin antigrippal commercialisé par GlaxoSmithKline) n'a pas protégé de la grippe H1N1. En revanche, il a rendu gravement malade des centaines d'enfants qui sont devenus narcoleptiques (1) et (2) alors qu'il n'aurait sauvé que 6 vies si l'on en croit les chiffres des autorités suédoises (1) !

 

Une certitude, la vaccination obligatoire, ça rapporte gros !

Sanofi-Pasteur qui détient 25 % du marché mondial des vaccins, aurait réalisé 4,58 milliards d'euros de CA en commercialisant ses vaccins, ce qui représente 13,5% du CA global du groupe (33,82 milliards d'euros) alors que GSK a réalisé lui 4,59 milliards d'euros de CA sur la vente de vaccins, soit 16,46%. Des 27,89 milliards d'euros de CA du groupe. (3)

 

3 milliards d'amendes et d'indemnités pour de multiples violations de la loi !

Rappelons que GlaxoSmithKline a été condamné aux USA à payer 3 milliards de dollars d'amendes et d'indemnités pour ses multiples violations de la loi américaine entre 1990 et 2000 (dont certaines étaient qualifiées de criminelles, elles allaient des cadeaux interdits aux médecins, à la diffusion de faux articles scientifiques, ou encore au refus de fournir des données sur la sécurité des produits à la FDA).

 

Ce qui est en cause, c'est notre liberté !

Au sortir de la deuxième guerre mondiale, un deuxième procès eut lieu à Nuremberg.

Cette fois, il ne s'agissait plus de juger les responsables politiques et militaires nazis des atrocités et des crimes contre l'humanité qu'ils avaient commis, mais de juger les médecins pour leurs rôles dans l'accomplissement de ces mêmes crimes.

 

De ce procès est née l'obligation éthique universelle pour tout médecin de recevoir le « libre consentement éclairé » de ses patients avant de leur prodiguer des soins (la vaccination est un soin au sens médical du terme).

 

Ce "Libre consentement éclairé" concerne également les essais "cliniques", c'est-à-dire les tests des nouvelles substances thérapeutiques (les vaccins en font partie) sur des êtres humains.

En effet, avant d'être commercialisés, ces substances doivent avoir été testées sur des volontaires afin de s'assurer que leurs effets secondaires n'annihilent pas leurs effets thérapeutiques supposés ou ne provoquent pas de graves pathologies ou encore la mort.

L'obligation vaccinale mise en place par le gouvernement et le Parlement viole cette obligation éthique universelle !

 

2014 : les experts français recommandent au gouvernement d'abandonner l'obligation vaccinale.

On a du mal à y croire, en septembre 2014, le très officiel "Comité technique des vaccinations" (dépendant du non moins sérieux "Haut Conseil de la santé publique") avait préconisé la levée de l'obligation de la vaccination, car médicalement totalement anachronique et scientifiquement injustifiée à notre époque.

« Ce qui est en cause la vaccination de masse ! » a déclaré en France le 7 novembre 2017 le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine. Luc Montagnier est le découvreur du virus du Sida, il a travaillé plus de 30 ans à l'Institut Pasteur. Il a mentionné des cas de mort subite du nourrisson liés aux vaccins au regard des données de pharmacovigilance internationale.

   

    Les vaccins sont sûrs ! Ne cesse de nous chanter le gouvernement et ses relais médiatiques et "scientifiques" (dont la plupart sont également rémunérés par l'industrie pharmaceutique).


   Pourtant, L'arrêt de l'essai d'un nouveau vaccin a été décidé en Inde après le décès de 54 nouveaux nés, heureusement, car il aurait pu provoquer près de 7000 décès !

    Encore en Inde, le vaccin oral anti polio a provoqué 50 000 cas de paralysies flasques aiguës (autrement dit, la polio) ! Depuis, les autorités sanitaires indiennes refusent de suivre les directives de l'OMS ! (4) et (5).

 

Des adjuvants retirés des vaccins pour chiens et chats car ils provoquent des cancers, mais pas des vaccins pour nos nourrissons ! Ce qui est en cause, c'est la santé de milliers d'enfants ! Ils tomberont gravement malades si on leur inocule ces vaccins dont certains contiennent des produits hautement neuro toxiques (qui ont d'ailleurs été retirés des vaccins pour chiens et chats car ils provoquaient l'apparition de sarcomes précurseurs de cancers) !

Pour dire non à ce « Crime contre l'immunité » qui se prépare, comme l'a dénoncé Isabelle Adjani dans une interview le 3 septembre 2017, nos collectifs « Libre consentement éclairé » et « Ensemble pour une Vaccination Libre » vous proposent d'entrer en Résistance !

 

Vous recevrez très prochainement une proposition d'action concrète.

 

Bien à vous et meilleurs vœux pour 2018.

 

Sophie Guillotporte-parole du collectif « Ensemble pour une Vaccination Libre » : contact@epvl.eu

Pierre Lefevre, porte-parole du collectif « Libre consentement éclairé » : lefevre@gcpww.org

 

 

*  *  *

  1. https://www.courrierinternational.com/article/2012/03/15/...
  2. http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/09/20/le-vaccin-... !
  3. http://www.libreactu.fr/les-vaccins-ne-rapportent-rien-au...
  4. J. Puliyel et al. « Infanrix and Sudden Death : a Review of the Periodic Safety Update Reports Submitted to the European Medical Agency », Indian Journal of Medical Ethics, 7 sep. 2017.
  5. J. Puliyel, A. Phadke, « Deaths following Pentavalent Vaccine and the Revised AEFI Classification », Indian Journal of Medical Ethics, Vol. 2, n04, 2017.

 

*  *  *

 F

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05/01/2018

Ella Eyre

04/01/2018

Partisane ou partisante?

La vie de la langue et ses anecdotes...

source

À force de tergiverser sur la forme féminine de l'adjectif (partisane chez Robert, partisante chez Larousse version électronique), il était écrit que l'on finirait par ne plus savoir orthographier le substantif.

Emprunté de l'italien partigiano, lui-même dérivé de parte (« partie ; parti »), ledit substantif s'est d'abord écrit partysan, selon le Dictionnaire historique.

La forme féminine partisane, attestée dès la fin du XVe siècle, fut aussi bien employée comme substantif que comme adjectif : Vous n'aviez point de partisane plus sincère (Voltaire). Telle estoit lors l'affection partisane (Agrippa d'Aubigné, cité par Littré). Toutefois, note Thomas, « l'usage de ce féminin se perdit et l'on vint même à en critiquer l'emploi ; ce qui amena la forme barbare partisante réservée au style très familier », par analogie avec les mots en -ant. Et les spécialistes de se gausser de la séduisante Ninon de Lenclos, qui écrivit en son temps : Comme femme, je suis partisante des modes.

De nos jours, l'Académie, après avoir longtemps considéré partisan comme exclusivement masculin à l'instar de témoin (Elle en est un bon témoinElle en est un fervent partisan), s'est enfin résolue à tolérer la forme partisane comme nom (pour désigner une personne qui soutient un parti, se déclare en faveur de quelqu'un) – en la qualifiant toutefois de rare – et comme adjectif (qui se dit de quelqu'un qui témoigne d'un certain parti pris), mais le mal est fait : le t injustifié de l'adjectif partisante a fini par rejaillir sur le substantif. À la décharge de notre journaliste, la graphie partisant se serait rencontrée sous la plume de Richelieu, mais Girodet n'en a cure et recommande d'« éviter absolument la forme incorrecte partisante ».

Il ne reste donc plus qu'à en prendre son parti : partisan(e) s'écrit comme courtisan(e).


Remarque : Ceux qui, à l'instar de Girodet, rechignent à recourir au substantif partisane pourront employer un synonyme (adepte) ou une tournure différente (soutenir, défendre, prendre le parti de, être favorable à).

 

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